L’organe législatif a adopté la loi des Finances 2023 en ses deux chapitres proposés aux députés nommés.
Il s’agit d’une prouesse du ministère de l’Économie et des Finances qui a mis plus de deux mois avant de valider le sixième budget présenté en mode programme.
Ainsi, les prévisions de recettes budgétaires pour l’exercice 2023 s’élèvent à 2 199,90 milliards de FCFA contre 1 982,44 milliards de FCFA dans la loi de finances rectifiée 2022 : c’est une augmentation de 217,46 milliards de FCFA, correspondant à une hausse de 10,97%.
Aussi , les prévisions de dépenses budgétaires pour l’exercice 2023 s’élèvent à 2 895,90 milliards de FCFA contre 2 647,02 milliards de FCFA dans la loi de finances rectifiée 2022. Autrement dit, une hausse de 248,87 milliards de CFA, soit une progression de 9,40%.
Enfin, le Budget 2023 présente un déficit global de 695,99 milliards de FCFA contre 664,58 milliards de FCFA dans la loi de finances rectifiée 2022, soit une augmentation de 4,73%.
Reste à savoir si le Mali pourra atteindre ses objectifs alors que la CEDEAO réfléchirait à une seconde phase de sanctions en début d’année 2023 si les militaires ivoiriens détenus ne sont pas libérés a cette date.


![Éclairage | Droit de la concurrence : les comportements anticoncurrentiels et la faute détachable des fonctions de dirigeant [Par Hassan Ouatik, Expert-comptable OEC Paris] Avant de pousser l'analyse, il convient de préciser, fût-ce sommairement, les contours de la notion de faute détachable des fonctions de dirigeant. Cette notion trouve son origine dans la pratique administrative, dans la mesure où elle permet de dissocier la responsabilité de l'agent public de celle de son administration. En droit privé, elle n'a pas de définition légale : c'est la jurisprudence qui l'a caractérisée, avec certaines similitudes avec la faute de gestion.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Conseil--320x160.jpg)


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