La banque marocaine CFG Bank a annoncé, lundi 16 octobre, le lancement du processus de son introduction sur le marché principal de la Bourse de Casablanca.
Dans un avis adressé à ses actionnaires, l’établissement a précisé qu’une Assemblée générale extraordinaire se tiendra le 16 novembreprochain pour discuter et adopter une résolution portant sur l’introduction de CFG Bank en bourse «par la voie d’une augmentation du capital social réservée au public, à hauteur d’un montant maximal de 600 millions de dirhams (58,4 millions de dollars).»

Cette augmentation de capital se fera par émission d’actions nouvelles d’une valeur nominale de 100 dirhams chacune, à un prix de souscription (prime d’émission incluse) compris dans une fourchette allant de 500 à 600 dirhams par action, a-t-on précisé de même source. L’avis publié sur le site de l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) indique d’autre part que les nouvelles actions porteront jouissance courante de manière à être totalement assimilables aux actions existantes de la société à compter du 1er janvier de l’année au cours de laquelle lesdites actions seront émises.
Fondée en 1992 par les hommes d’affaires Adil Douiri et Amyn Alami, CFG Bank opérait dans les segments de la banque d’investissement et de la banque privée jusqu’en 2012, quand elle s’est transformée en banque universelle.


![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-320x180.jpg)


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