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L’introduction en Bourse de BGFI Holding Corporation s’achève sur un succès retentissant. Avec 7 601 souscripteurs répartis dans 24 pays et une forte mobilisation des investisseurs individuels, l’opération consacre la première multinationale cotée à la Bourse des Valeurs Mobilières de l’Afrique Centrale (BVMAC). Une avancée majeure pour le Groupe BGFIBank et pour l’ensemble du marché financier régional

«C'est une étape normale de notre trajectoire de croissance, après avoir stabilisé nos fondamentaux, renforcer notre leadership, et après avoir appuyé notre présence dans nos territoires d'implantation,» fait remarquer Huguette Oyini, DGA du groupe dont le président avait été nommé ministre de l’Economie et des Finances. Et d’ajouter : «il était temps d'engager ce projet d'envergure qui nous permettra donc d'avoir accès à de nouveaux moyens de financement. Cela nous permettra de continuer à financer notre développement, de continuer à innover et bien entendu de mieux accompagner notre clientèle,» rapporte notre confrère Ecofin.

La holding financière gabonaise BGFIBank a officialisé mardi 25 juin, son introduction à la Bourse des valeurs mobilières d’Afrique centrale (BVMAC), en marge d’une assemblée générale extraordinaire tenue à Libreville. L’opération prévue le 15 juillet, se traduira par une augmentation de capital de 15,7 milliards FCFA (environ 28,5 millions de dollars), des ressources qui seront allouées au développement de la holding ainsi qu’à son nouveau «Projet d’entreprise 2026-2030.»

Un «Gender bond» est une obligation indexée sur le genre. D’un montant de 10 milliards de FCFA, cette obligation innovante, dénommée «Ellever Gender Bond» a été inscrite à la côte sous le code «e-coc.01.» Elle vise à financer les entreprises portées ou dirigées par des femmes ou qui fabriquent des produits uniquement destinées aux femmes, via le programme plus connu sous le nom de «ELLEVER» : «Cette cotation renforce notre engagement en faveur d’une croissance inclusive et durable. Elle ouvre la voie à d’autres instruments similaires dans la région,» a précisé Dr. Edoh Kossi Amenounve, Directeur général de la BRVM.

Ce jeudi 12 juin 2025, la salle de marché de la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a été le théâtre de la première cotation d’un «Gender Bond» émis par Ecobank Côte d’Ivoire. Par cet acte fort, la BRVM entend promouvoir la finance durable, un des vœux chers aux Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD)

«Cette Bourse répond à l’impératif de moderniser et de structurer durablement la commercialisation des produits agricoles ivoiriens,» explique Kobenan Kouassi Adjoumani, ministre ivoirien de l'Agriculture. La cotation va démarrer avec trois produits emblématiques : la noix de cajou, la noix de cola et le maïs. Le café et le cacao eux, empruntent d’autres canaux et obéissent à des schémas spécifiques. Si «la mayonnaise prend,» les autorités espèrent structurer et moderniser la négociation sur toute la chaîne, du producteur au détaillant en passant par la noria d’intermédiaires qui pullulent dans le secteur.

L’Eléphant pose un nouveau jalon pour étoffer l’écosystème de son secteur agricole, véritable traction de l’économie du pays. En marge du Salon international de l’Agriculture qui se tient jusqu’à ce dimanche 1er juin, le gouvernement a procédé au lancement officiel de la Bourse des matières premières agricoles. Ce marché où seront négociés dans un premier temps, les commodities produits dans la sous-région, est un projet stratégique pour la Côte d’Ivoire, une des puissances agricoles régionales

Le tissu économique congolais manque d’entreprises structurées, dotées de systèmes comptables fiables et capables de produire des rapports financiers crédibles. La plupart des sociétés évoluent dans l’informel, sans bilan clair, sans suivi rigoureux des bénéfices et pertes - éléments pourtant essentiels au bon fonctionnement d’un marché financier.

La République Démocratique du Congo (RDC) fait face à un paradoxe économique frappant. D’un côté, le gouvernement affiche l’ambition de créer une bourse des valeurs à Kinshasa, signe d’une volonté de moderniser l’économie et de l’intégrer aux marchés financiers mondiaux. De l’autre, les bases nécessaires à une telle initiative sont largement absentes