Créé en 2024 par d’anciens hauts responsables diplomatiques, le Groupe de Réflexion et d’Analyse Diplomatique (GRAD) s’impose déjà comme une voix influente dans les cercles internationaux. Doté d’un vaste réseau et pleinement autorisé à exercer, il œuvre à éclairer les choix stratégiques en matière de relations internationales
Le GRAD, fondé par d’anciens ambassadeurs et directeurs de l’administration centrale, réunit des personnalités chevronnées du monde diplomatique. Leur objectif : mettre leur expertise au service d’une meilleure compréhension des enjeux géopolitiques contemporains. En moins d’un an, ce groupe s’est imposé comme une référence dans l’analyse stratégique à l’échelle internationale.
Un réseau mondial actif
Le GRAD ne se limite pas à la sphère nationale. Il a rapidement su tisser des liens solides avec de nombreuses institutions en Afrique, Europe, Amérique, au Moyen-Orient et Asie. Grâce à ce réseau mondial, il bénéficie d’un accès privilégié à des informations de terrain et à des décideurs de premier plan. Cette dimension internationale confère au GRAD une capacité d’analyse fine, adaptée à la complexité des relations internationales actuelles.
Analyse, conseil et propositions
Les missions du GRAD sont doubles. D’une part, il produit des études et des analyses approfondies sur les grandes questions de politique étrangère, de sécurité internationale et de coopération. D’autre part, il agit comme une instance de proposition, mettant son expertise au service des institutions publiques et privées. Son rôle de conseil est particulièrement sollicité dans un contexte mondial en perpétuelle mutation.
Un cadre légal reconnu
Fort de sa légitimité et de sa transparence, le GRAD a obtenu toutes les autorisations nécessaires pour mener ses activités. Ce cadre légal rassure ses partenaires et consolide sa crédibilité auprès des instances nationales et internationales.
Une ambition affirmée
Avec une vision lucide et indépendante, le GRAD entend contribuer activement au débat sur les orientations diplomatiques à venir. Dans un monde en quête de stabilité et de dialogue, cette nouvelle plateforme d’analyse entend jouer un rôle moteur, à la croisée des idées, des cultures et des stratégies, selon son Président Abdellatif Bendahane, ancien haut cadre au ministère marocain des Affaires étrangères.





Maroc


![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-450x253.jpg)


