La célèbre plateforme de réservation touristique en ligne Airbnb vient d’annoncer qu’il suspendait son offre de logements à louer en Chine.
Le groupe ne livre pas les motivations de cette décision, mais une source proche du dossier a confié à l’AFP que le départ d’Airbnb était lié aux confinements à répétition qui paralysent le pays depuis début 2020. Selon les analystes du secteur, la décision prendra effet le 30 juillet 2022.
Le géant américain de réservation de chambres, appartements et maisons s’est lancé sur le marché chinois en 2016. Le but affiché était de courtiser les touristes chinois qui voyageaient à l’étranger, mais également de développer une offre de logements sur place. Au total, ce sont plus de 25 millions de personnes qui se sont rendues dans ces habitations.
L’activité chinoise pèse très peu dans les revenus d’Airbnb. Les séjours en Chine n’ont représenté que 1 % du chiffre d’affaires de la plateforme.
Et le Covid-19 n’a rien arrangé. Contrairement à d’autres grandes économies, la Chine déploie une stratégie contestée de «zéro Covid», consistant à isoler les foyers de contamination pour stopper la propagation du virus. La ville de Shanghai connaît ainsi depuis avril une forme dure de confinement, avec l’interdiction de sortir de chez soi dans une grande partie de la ville.
D’après le «New York Times», Airbnb va ainsi retirer du marché chinois environ 150.000 logements, sur les six millions que compte la firme dans son catalogue.


![Analyse | Joseph Kabila à la tête du FRN : Kinshasa avait-elle raison depuis le début, et quel avenir pour Doha et le dialogue national ? [Par Willy Lukanga] Joseph Kabila, qui a dirigé la RDC de 2001 à 2019, ne se présente plus uniquement comme un ancien chef de l'État critique envers son successeur. Il assume désormais la direction d'une structure regroupant des acteurs engagés dans une rébellion armée contre les institutions de la République.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/10/Lancien-president-congolais-Joseph-Kabila--320x180.jpg)








