Dans un contexte hautement symbolique marqué par les célébrations de l’unité nationale et la valorisation des Provinces du Sud, la 14ᵉ édition du Festival International Équestre MATA s’impose comme un événement culturel majeur. Entre héritage spirituel, traditions équestres et rayonnement africain, cette édition célèbre un Maroc uni, enraciné et résolument tourné vers l’avenir.
La 14ᵉ édition du Festival International Équestre
MATA s’inscrit dans une dynamique profondément symbolique pour le Royaume.
Placée sous le thème « MATA célèbre Aïd Al Wahda et un demi-siècle de rayonnement économique, culturel et spirituel des Provinces du Sahara marocain », elle met en lumière la continuité historique et territoriale du Maroc, du Jbal Al Alam jusqu’aux provinces du Sud.
À travers la célébration de l’Aïd Al Wahda (Fête de l’Unité), instituée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI à la suite de la Résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations Unies consacrant le plan d’autonomie, le festival réaffirme l’attachement du Royaume à son unité nationale et à son intégrité territoriale.
Les Provinces du Sud, moteur de transformation
Cette édition consacre également une attention particulière aux Provinces du Sahara marocain, devenues au fil des décennies un véritable laboratoire de développement.
Sous les Hautes Orientations Royales, ces territoires connaissent une transformation structurante fondée sur l’investissement, l’innovation et l’ouverture internationale : ports stratégiques, infrastructures logistiques modernes, énergies renouvelables, économie bleue, tourisme durable, dessalement de l’eau de mer et connectivité continentale.
À l’approche de la Coupe du Monde FIFA 2030, les Provinces du Sud s’affirment ainsi comme un pôle stratégique de compétitivité et de croissance, au service du développement national et africain.
MATA, un héritage spirituel et culturel vivant
Né dans la région du Jbal Al Alam, le jeu équestre MATA puise ses racines dans les traditions ancestrales des tribus Jbala.
Autour de la figure spirituelle de Moulay Abdessalam Ibn Mashish, maître du soufisme et référence de la voie Shadhiliya, les populations célébraient le printemps à travers un jeu collectif mêlant adresse, courage et solidarité.
La tradition veut que les femmes confectionnent une poupée symbolique appelée « la mariée » ou « la princesse », incarnation de fertilité et de prospérité. Les cavaliers, montés à cru, s’affrontent ensuite pour s’en emparer, dans une compétition où la maîtrise équestre est déterminante.
Inscrit au patrimoine culturel immatériel du monde islamique de l’ICESCO au nom du Maroc, le festival bénéficie du Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Il s’est progressivement imposé comme un rendez-vous culturel international de référence.
Les coopératives sahraouies, invitées permanentes
L’un des marqueurs forts du festival réside dans la participation continue des coopératives sahraouies, invitées permanentes de MATA.
Leur présence traduit la profondeur des liens historiques et spirituels entre les tribus du Sahara marocain et le Jbal Al Alam, à travers des siècles de pèlerinages et d’échanges culturels.
Dans cette continuité, les coopératives des provinces du Sud incarnent une unité vivante entre les composantes du Royaume, du Nord au Sud, et réaffirment leur attachement aux constantes nationales.
Le festival s’ouvre également à une dimension africaine renforcée, en accueillant des coopératives issues de Côte d’Ivoire, du Sénégal, du Bénin, du Mali et du Burkina Faso. Une dynamique qui s’inscrit dans la vision royale d’une coopération Sud-Sud solidaire et inclusive.
Une scène artistique entre tradition et modernité
Cette édition rassemble également plusieurs figures majeures de la scène artistique marocaine, parmi lesquelles Hassan Hssimi, Abdou El Ouazani, Badr Soltan, Imane Hajeb, Jocker El Gharbaoui, Walid Rahmani, ainsi que Saïda Charaf, invitée d’honneur.
Originaire des Provinces du Sud, l’artiste incarne un pont entre les patrimoines culturels du Royaume. Sa participation symbolise la rencontre entre l’héritage équestre des tribus Jbala et la richesse musicale du Sahara marocain.
Elle clôturera la grande soirée artistique du 13 juin par une prestation dédiée à l’unité, à la diversité et au dialogue culturel marocain.
Un hommage à l’histoire et à la continuité du Royaume
À travers cette édition, MATA rend également hommage à la mémoire de Feu le Roi Mohammed V et de Feu le Roi Hassan II, artisans de l’indépendance et de l’unité du Maroc.
Le festival s’inscrit ainsi dans la continuité d’une vision portée aujourd’hui par le Roi Mohammed VI, fondée sur la cohésion nationale, l’ouverture et le rayonnement international.
Au-delà de la compétition équestre, MATA 2026 s’affirme comme un symbole fort de cohésion nationale et de dialogue entre les territoires.
Entre spiritualité, patrimoine et ouverture africaine, le festival célèbre un Maroc pluriel mais uni, où chaque territoire participe à la construction d’un même récit national.











