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Le marché de l’assurance à Madagascar reste majoritairement concentré dans les grandes villes, donc inaccessibles à la majorité de la population rurale. Dans son Yearbook publié l’an dernier, L’Economic Development Board of Madagascar (EDBM) révèle une réalité préoccupante : 92% des malgaches sont dépourvus de couverture. Le poids de l’assurance dans le pays ne dépasserait même pas les 0,7% du PIB et souffrirait notamment du manque d’acteurs et d’offres.

Le groupe panafricain AXIAN annonce le démarrage officiel des activités de VIA Assurance à Madagascar. Cette déclaration confirme la montée en puissance du marché de l’assurance en Afrique, alors que le taux de pénétration de l’assurance sur le continent reste deux fois moins élevé que la moyenne mondiale.

1. Principe général de l’assurance fourrage indicielle L’assurance fourrage est un produit paramétrique basé non pas sur la déclaration de sinistre par l’éleveur, mais sur la mesure objective du déficit fourrager. Elle repose sur un indice construit à partir de données satellitaires (souvent NDVI – Normalized Difference Vegetation Index), qui estime la biomasse disponible pour le pâturage.

La rencontre : «Stimuler les investissements du secteur privé japonais en Afrique» s’est articulée en deux sessions. La première a mis en lumière les enseignements tirés des investissements japonais en Afrique à ce jour et discuté de comment accroître ces derniers, avec en point de mire la libéralisation du secteur des télécommunications en Éthiopie. La session a analysé le projet Safaricom Telecommunications Ethiopia Plc. (STE), un financement majeur qui représente le plus important Investissement direct étranger (IDE) en Éthiopie et l’un des projets les plus significatifs soutenus par le Japon en Afrique. À travers ce projet phare, la session a permis de comprendre comment l’IDE joue un rôle de catalyseur dans la promotion de projets d’infrastructure à grande échelle en Afrique.

Les entreprises japonaises s’intéressent de plus en plus aux marchés africains à forte croissance dans des secteurs tels que les infrastructures, les télécommunications, l’industrie manufacturière et l’énergie. Les groupes industriels et financiers japonais ont mis en évidence la capacité de l’Afrique à attirer les investissements et la dynamique croissante en faveur d’une coopération stratégique et efficace entre le Japon et l’Afrique. Une rencontre a eu lieu en marge du TICAD 9

Chez lui, innover n’est ni une posture ni un effet de mode. C’est une manière de répondre de façon pertinente aux besoins réels des assurés, dans un monde en mutation. «Notre marché est resté longtemps très traditionnel. Mais ailleurs, ça va très vite. Il faut donc regarder ce qui se fait dans d’autres secteurs, comprendre ce qui touche les gens, et adapter ces idées au contexte de l’assurance,» explique-t-il avec simplicité.

Il est rare de voir, dans le secteur des assurances au Bénin, un tel engagement en faveur de l’innovation. Cinq nouveaux produits, lancés en moins de deux ans, et d’autres en cours d’élaboration. Pourtant, c’est le pari qu’a relevé Gaston de Souza, directeur général de la Générale des Assurances du Bénin (GAB). Le dirigeant est mû par avec une conviction simple : l’innovation n’est pas un luxe, c’est une nécessité.

Forte de 65 ans d’expertise, Atlantic Re incarne la continuité d’une présence nationale au service des équilibres économiques du Maroc, tout en affirmant une nouvelle posture tournée vers l’innovation, la performance durable et le rayonnement continental. Depuis sa création, nous avons accompagné la structuration du secteur assurantiel marocain, assuré la couverture de risques majeurs et soutenu l’économie nationale dans les moments critiques.

Acteur historique de la réassurance depuis 1960, la Société Centrale de Réassurance (SCR) franchit aujourd’hui un cap décisif en adoptant une nouvelle identité : Atlantic Re. Ce changement s’inscrit dans une dynamique de transformation stratégique portée par une ambition claire : consolider le leadership national tout en accélérant le déploiement régional

Selon l'arrêté du ministère des Finances et du Budget cité par notre confrère Sika Finance, les assureurs ne peuvent plus couvrir un véhicule qui n’aura pas présenté une preuve de la visite technique. Sur le plan commercial, cela veut dire que la durée du contrat d'assurance automobile doit s’aligner sur celle de la validité du certificat de visite technique.

Il est désormais impossible de souscrire à une assurance automobile sans présenter un certificat de visite technique valide. Ce tour de vis sur la sécurité routière est en vigueur depuis quelques jours. Il s’agit clairement d’une offensive des autorités contre les chauffards de tous poils et les délinquants qui mettent en danger les usagers de la route

Lors d’une interview accordée en marge de l’Africa Financial Summit (AFIS-2024), tenue à Casablanca les 9 et 10 décembre, M. Chaffai a souligné que le secteur marocain des assurances partage son expertise avec d’autres pays africains. « Nous partageons cette expérience avec les compagnies d’assurance du continent dans différents domaines, dans le cadre de la coopération Sud-Sud prônée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI », a-t-il déclaré.

Le Maroc s’impose comme un acteur majeur du secteur des assurances en Afrique, avec un investissement dépassant les 200 milliards de dirhams (MMDH). Selon Abderrahim Chaffai, président de l’Autorité de Contrôle des Assurances et de la Prévoyance Sociale (ACAPS), ce positionnement est le fruit d’une réglementation alignée sur les normes internationales et d’entreprises marocaines solides, affichant des ratios de solvabilité significatifs.