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Les autorités ont averti que les prix pourraient encore augmenter en raison de la volatilité du marché liée au conflit entre les Etats-Unis et l'Iran.

Alors qu’un peu partout dans le monde, les compagnies aériennes en arrivent à réduire la voilure de leur trafic afin de ne pas voler à perte face à la flambée des cours du kérosène, Abuja a décidé de plafonner les prix de ce carburant utilisé par l’aviation. Le carburant d'aviation devrait se vendre entre 1.760 et 1.988 nairas (1,29 à 1,46 dollar) le litre à Lagos, et entre 1.809 et 2.037 nairas à Abuja, sur la base des prix de référence du 17 au 23 avril.

Safran investira 120 millions d'euros (138,78 millions de dollars) dans cette ligne d'assemblage, qui fournira 25% de la production liée à Airbus de l'entreprise, soit 350 moteurs LEAP-1A par an, a déclaré le président Ross McInnes. «Ce sera la seule ligne d'assemblage de Safran hors de France et sera prête en 2028,» a précisé le patron de Safran à l’issue d’une cérémonie présidée par le Roi Mohammed VI. Le Maroc, où Safran dispose déjà de plusieurs installations, dispose d'une main d'œuvre qualifiée et cette expansion s'inscrit dans le cadre des efforts visant à accroître la résilience des approvisionnements de Safran, a-t-il ajouté. Jusqu'à présent, l'usine Safran de Villaroche, près de Paris, fournissait la quasi-totalité des moteurs Airbus LEAP-1A, avec une capacité de production allant jusqu'à un millier de moteurs par an répartis sur trois lignes.

C’est un nouvel envol que prend l’industrie aéronautique dans le Royaume. En effet, le groupe français Safran a signé lundi 13 octobre, un accord avec le gouvernement pour la construction d'une nouvelle ligne d'assemblage de moteurs pour Airbus, des jets et une nouvelle usine de maintenance et de réparation dans la zone aéroportuaire de Casablanca

En fait, cela a commencé par la toute fin de 2024. Le 25 décembre le vol Azerbaïdjan Airlines opéré en Embraer 190 reliant Bakou à Grozny a, selon toute vraisemblance, été frappé par un missile et il s’est écrasé au Kazakhstan après que les pilotes ont tout tenté pour le sauver. 38 morts.

Bien que la progression du nombre de passagers se poursuive pour atteindre selon les experts de l’IATA plus de 5 milliards en fin d’année, de nombreuses difficultés ont affecté la fin de 2024 et le début de 2025. Cela a commencé par une série de catastrophes aériennes jamais enregistrées au cours des 5 dernières années. Et les causes en sont très variées, voire incommunes à ce jour en attendant les conclusions des enquêteurs. Je note qu’en la matière rien ne sert d’échafauder des hypothèses avant le rapport final et que celui-ci peut prendre beaucoup de temps avant d’être publié.

Néanmoins, en dépit de toutes ces difficultés, il existe de vraies réussites avec des entrepreneurs professionnels et conscients que les rêves de grandeur ne sont pas compatibles avec cette activité. IL existe dans tous les continents des compagnies dites de «troisième niveau», terme qui devrait être modifié car un peu dévalorisant, et qui sont économiquement prospères. Que ce soit au Gabon ou Afrijet construit avec constance un réseau à base d’ATR 42 ou au Kenya où les lodges ne peuvent être atteints qu’avec des appareils de petite capacité comme les Cessna Caravan largement employés dans d’autres pays africains ou dans les pays asiatiques composés de myriades d’îles accessibles certes en bateau mais dont les dessertes aériennes restent indispensables.  

On parle beaucoup des difficultés que le transport aérien doit affronter pour faire face aux livraisons tardives de la part des constructeurs, aux contraintes liées au lobby écologistes, aux différentes taxations que les gouvernements infligent aux compagnies voire aux pénalités causées par les conflits entre les Etats et les décisions prises de fermer ou d’ouvrir certains espaces aériens tels que la Sibérie.