Tous les articles qui parlent de Cimenterie

Dans un communiqué, les cimenteries visées- Sococim Industries, Les Cimenteries du Sahel, Dangote Cement Sénégal et Ciments de l'Afrique Sénégal- ont réagi avec en rappelant «qu'elles ont toujours évolué dans un cadre de partenariat avec l'Etat, à travers des conventions conformes aux orientations nationales visant à encourager les investissements industriels».

C’est un nouveau front à très haut risque que vient d’ouvrir le Premier ministre sénégalais. Lors d'une conférence de presse tendue jeudi 12 mars, Ousmane Sonko a indiqué qu’il allait dénoncer toutes les conventions liant l’Etat aux 4 sociétés de cimenterie opérant dans le pays au motif qu’elles entraîneraient «un manque à gagner de plus de 400 milliards FCFA» au Trésor.  En gros, il s’agit d’effacer d’un trait, les incitations (dépenses) fiscales dont bénéficient ces industriels, quitte à mettre en danger les business-plans adossés à leurs investissements, et surtout créer un climat d’insécurité juridique pour les opérateurs économiques en reniant la parole de l’Etat

Dangote Cement confirme son statut de leader incontesté de l’industrie cimentière africaine.

Le groupe Dangote Cement, propriété du milliardaire nigérian Aliko Dangote, a enregistré en 2025 un bénéfice net record de 1014,9 milliards de nairas, soit environ 732 millions de dollars US, en hausse de plus de 100 % sur un an. Portée par la solidité du marché nigérian et par des gains d’efficacité opérationnelle, la première entreprise cimentière du continent accélère parallèlement ses investissements pour renforcer sa présence industrielle en Afrique

Pour lui succéder, Emmanuel Ikazoboh, ancien président de Deloitte pour l’Afrique de l’Ouest et centrale, prend les rênes du cimentier, l’un des piliers historiques du groupe Dangote. Ce changement de gouvernance intervient quelques semaines seulement après le retrait de l’homme d’affaires de la présidence de Dangote Sugar Refinery, en juin.

C’est une page qui se tourne dans l’histoire de l’industrie africaine. Aliko Dangote, figure emblématique du capitalisme nigérian et fondateur de l’un des plus vastes conglomérats du continent, a quitté la présidence de Dangote Cement, le géant du ciment africain. La décision, officialisée par le conseil d’administration le vendredi 25 juillet, s’inscrit dans un repositionnement stratégique de l’empire industriel du milliardaire

L’unité de cimenterie de la Société industrielle Sino Burkina de Ciments portée par des investisseurs chinois, située au centre du Burkina Faso, a été mise en service jeudi 20 mars en grande pompe sous la présidence du chef de l’Etat de la Transition, le capitaine Ibrahim Traoré

L’unité de cimenterie de la Société industrielle Sino Burkina de Ciments portée par des investisseurs chinois, située au centre du Burkina Faso, a été mise en service jeudi 20 mars en grande pompe sous la présidence du chef de l’Etat de la Transition, le capitaine Ibrahim Traoré

Le 15 février 2025, lors d'une conférence de presse à Addis-Abeba, Aliko Dangote a révélé que la cimenterie de son groupe en Éthiopie, située à Mugher, allait passer d’une capacité de 2,5 millions de tonnes à 5 millions de tonnes de ciment par an. Cette extension est prévue pour être opérationnelle dans les 30 prochains mois. Le Président et fondateur de Dangote Group a souligné l’importance de l’environnement d’investissement favorable en Éthiopie, ce qui facilite l’expansion du groupe dans la région.

Le groupe Dangote poursuit sa stratégie d’expansion en Afrique. Le milliardaire nigérian Aliko Dangote a annoncé un investissement de 400 millions de dollars pour augmenter la capacité de production de sa cimenterie en Éthiopie. Ce projet vise à doubler la production actuelle et à consolider la position de Dangote Cement en tant que leader du secteur en Afrique.

Le groupe cimentier suisse Holcim a annoncé, dans un communiqué, la cession de l'intégralité de sa participation de 58,6% dans sa filiale kényane Bamburi Cement Limited au groupe tanzanien Amsons Group, pour plus de 100 millions de dollars.

La multinationale helvétique poursuit son désengagement de l’Afrique pour se recentrer sur les marchés nord- américains. Le cimentier suisse vient en effet de céder sa filiale kényane au Tanzanien Amsons Group pour 100 millions de dollars.  Pourtant, le secteur du BTP connaît une effervescence sans précédent dans la sous-région