Tous les articles qui parlent de Connectivite

En marge du salon GITEX Africa 2026, le groupe Nexus Core Systems a signé un protocole d’accord avec les autorités marocaines pour la construction d’une usine dédiée à l’intelligence artificielle, pour un investissement estimé à 1,28 milliard de dollars.

Avec un investissement de 12 milliards de dirhams, environ 1,28milliard de dollars, le projet «Nexus AI Factory Platform» marque une nouvelle étape dans l’ambition du Maroc de se positionner comme hub technologique régional. Entre infrastructure de calcul intensif, innovation et formation, l’initiative s’inscrit pleinement dans la stratégie «Maroc Digital 2030.»

L’Armée de l’Air de Côte d’Ivoire modernise son expérience cabine. Grâce à un partenariat stratégique avec Moment, spécialiste des solutions de divertissement et de connectivité à bord, le Gulfstream gouvernemental ivoirien sera désormais équipé de la Flymingo Box, une solution portable pensée pour conjuguer performance opérationnelle et excellence digitale

À l’occasion d’un grand tournoi continental de football très suivi sur le continent africain, cette analyse nPerf des débits de téléchargement mobiles met en lumière de fortes disparités entre pays. La Tunisie et le Maroc dominent au classement, suivis du Sénégal. Les performances réseau jouent un rôle clé dans l’accès aux matchs en streaming, avec des écarts significatifs selon les territoires.

Dans son discours inaugural, João Manuel Gonçalves Lourenço, président de la République d'Angola et président de l'Union africaine (UA), a souligné que l'Afrique doit investir entre 130 et 170 milliards de dollars par an pour jeter les bases d'une croissance durable. «Nous devons passer des paroles aux actes,» a-t-il exhorté. «Ce sommet représente une étape décisive vers la mobilisation des ressources nécessaires pour renforcer la connectivité et l'intégration à travers notre continent.»

Le troisième sommet sur le financement du développement des infrastructures en Afrique s'est ouvert mercredi 29 octobre à Luanda avec un appel à l'action retentissant des dirigeants africains, qui ont souligné que la libération du plein potentiel du continent en tant que moteur de la croissance mondiale dépendait de la réduction de son énorme déficit de financement des infrastructures.

Google entend renforcer la connectivité en Afrique grâce à la création de quatre hubs d'infrastructures destinés à relier ses nouveaux câbles sous-marins en fibre optique.

Le géant américain de la tech va installer quatre hubs d’infrastructures en Afrique pour connecter ses nouveaux câbles sous-marins et améliorer l’accès à Internet. Une initiative stratégique financée par Google, visant à soutenir le développement numérique du continent et à saisir les opportunités offertes par l’intelligence artificielle

Dans de nombreuses régions d’Afrique centrale, la saison des pluies transforme les routes en véritables obstacles. Pistes boueuses, camions bloqués, récoltes retardées, villages partiellement isolés : ce constat illustre le défi que représente l’accès aux infrastructures pour des millions de ruraux. À l’échelle mondiale, plus d’un milliard de personnes vivent sans route fiable.

En Afrique subsaharienne, l’accès aux infrastructures routières demeure un défi majeur : près de 70 % des habitants des zones rurales ne disposent pas de routes praticables tout au long de l’année, et seuls 34 % vivent à moins de deux kilomètres d’une voie utilisable, contre 65 % en moyenne dans le reste du monde. Cette carence se fait particulièrement sentir en Afrique centrale, où l’état des routes constitue encore l’un des principaux freins au développement économique et social

Lancée en novembre 2023, l’Initiative Atlantique vise à connecter des capitales sahéliennes, Bamako, Niamey, Ouagadougou, et potentiellement N’Djamena, à l’économie mondiale, via des corridors logistiques reliant ces villes aux ports marocains, en particulier celui, en construction, de Dakhla.

À mesure que les lignes du monde bougent, de nouveaux tracés s’imposent. Dans le désert géopolitique du Sahel, une voie discrète mais décisive se dessine. Le Maroc, s’appuyant sur sa façade atlantique et son expertise en infrastructures, a formulé un projet aussi simple dans son principe que complexe dans sa mise en œuvre : offrir un débouché maritime aux pays du Sahel. En d’autres termes, donner un horizon à des États enclavés, longtemps coincés entre géographie hostile et dépendances stratégiques

Pensée comme un levier stratégique pour désenclaver Antananarivo, accélérer les échanges commerciaux et renforcer les exportations, cette autoroute est appelée à transformer en profondeur l’économie malgache. Longue de 260 kilomètres, elle reliera la capitale à Toamasina, premier port du pays. Cette liaison directe réduira non seulement la distance actuelle de 370 à 260 km, mais surtout le temps de trajet, qui passera de 8 à 10 heures à environ 2h30.

Ce qui relevait encore récemment d’une vision ambitieuse portée par le président Andry Rajoelina devient aujourd’hui une réalité palpable. Madagascar a officiellement lancé, ce jour, les travaux d’asphaltage des premiers kilomètres de sa toute première autoroute, un projet sans précédent dans l’histoire des infrastructures du pays.