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L’agence de notation financière S&P Global Ratings a accordé jeudi 11 juin, l’«investment grade », soit la note « BBB+ », à la Banque africaine d'import-export (Afreximbank) près de 12 ans après sa dernière évaluation. Ses analystes citent « les antécédents de prêt contracyclique de la Banque et le fort soutien de ses actionnaires.»
Le géant bancaire marocain améliore sa rentabilité grâce à la baisse du coût du risque et à la progression de ses activités commerciales, dans un contexte international toujours incertain.
A l’issue d’une mission du Fonds monétaire international (FMI) conduite du 26 mars au 8 avril à Antananarivo, au titre de la troisième et la quatrième revue du programme économique dans le cadre de la Facilité Elargie de Crédit (FEC) et de la Facilité pour la Résilience et la Durabilité (FRD), les experts du Fonds ont brossé un compte-rendu dans un communiqué publié jeudi 9 avril. Sous réserve d’un accord avec les autorités sur les revues et de l’approbation ultérieure par le Conseil d’administration du FMI, Madagascar pourrait bénéficier d’un décaissement total de 183 millions de dollars.
Réunis du 12 au 14 février 2026 à Conakry, les dirigeants de banques et établissements…
Une garantie stratégique pour accélérer le financement des petites et moyennes entreprises Un nouveau cap est franchi dans le soutien au secteur privé béninois. NSIA Banque Bénin a signé ce jour un accord majeur avec Proparco, filiale du Groupe AFD, en présence de l’ambassadrice de France au Bénin
Le portefeuille des créances en souffrance des banques de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) atteint près de 2 500 milliards FCFA (4,45 milliards de dollars US), soit plus de 16 % des crédits bruts, largement au-dessus de la norme internationale de 5 %.
Selon les récentes données de la Commission bancaire de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), les sociétés holding burkinabè, comme Coris Holding et Vista Holding, ont enregistré une baisse de 12,4% de leur résultat net en 2024, qui s’établit à 100,20 milliards de FCFA par rapport à 2023.
La Banque Africaine de Développement (BAD) entend investir près de 875 millions de dollars au…
L’agence japonaise de notation financière, Japan Credit Rating Agency (JCR) a réaffirmé mercredi 13 novembre,…
Commentaire de notre rédaction à la réception du communiqué du FMI : 4,6 % : c'est le taux de croissance en 2024 prévu par le FMI, dont une équipe vient de passer deux semaines à Nouakchott où elle a rencontré les autorités chargées des questions économiques et financières. Si ce taux, par les temps qui courent, fait pâlir beaucoup d’économies, notamment développées ou émergentes en mal de croissance, une économie comme celle de la Mauritanie, non seulement se doit d'être au-dessus de 6,5% enregistré en 2023, mais faire beaucoup mieux pour atteindre un taux de croissance à deux chiffres sur une longue période. C’est la solution pour mettre en place des politiques publiques inclusives afin de lutter contre la pauvreté endémique.
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![Édito | L’Europe veut-elle tuer son transport aérien ? [Par Jean-Louis Baroux] C'était l'époque où les transporteurs nationaux : Air France, Lufthansa, British Airways, Alitalia, SAS, KLM et j'en passe avaient développé le premier réseau international mondial, loin devant même les États-Unis largement concentrés sur leur espace domestique. Les temps ont bien changé. Les opérateurs traditionnels n'ont pas su gérer l'arrivée des transporteurs « low costs » dans lesquels ils ont vu des ennemis au lieu de les considérer comme de fantastiques développeurs de marché.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Avion--320x180.jpg)












