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Dans leur diagnostic, les experts du FMI relèvent les chocs externes qui pèsent sur l’économie du pays à cause de la situation géopolitique internationale, notamment la guerre au Moyen-Orient. Ils érodent les marges de manœuvre des politiques publiques dans un contexte des pressions budgétaires toujours croissantes. En 2025, le déficit budgétaire a été nettement inférieur aux prévisions, car des tensions sur la trésorerie ont entraîné une forte régulation des dépenses.

A l’issue d’une mission du Fonds monétaire international (FMI) conduite du 26 mars au 8 avril à Antananarivo, au titre de la troisième et la quatrième revue du programme économique dans le cadre de la Facilité Elargie de Crédit (FEC) et de la Facilité pour la Résilience et la Durabilité (FRD), les experts du Fonds ont brossé un compte-rendu dans un communiqué publié jeudi 9 avril. Sous réserve d’un accord avec les autorités sur les revues et de l’approbation ultérieure par le Conseil d’administration du FMI, Madagascar pourrait bénéficier d’un décaissement total de 183 millions de dollars.

Le rapport 2024 de la BCEAO met en lumière une réalité surprenante pour les sociétés holding burkinabè, notamment les entités qui détiennent et gèrent des parts dans les établissements de crédit. Leur résultat net a chuté de 12,4%, s’établissant à 100,20 milliards de F CFA, contre 114,40 milliards en 2023. Cette baisse est d’autant plus notable qu’elle contraste avec la solide croissance de leurs produits nets bancaires (PNB), l’équivalent de leur chiffre d’affaires. Ces derniers ont en effet progressé de 9,7%, atteignant 371,9 milliards de F CFA.

Selon les récentes données de la Commission bancaire de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), les sociétés holding burkinabè, comme Coris Holding et Vista Holding, ont enregistré une baisse de 12,4% de leur résultat net en 2024, qui s’établit à 100,20 milliards de FCFA par rapport à 2023.

Les services du FMI achèvent leur mission de consultations de 2024 au titre de l’article IV avec la République Islamique de Mauritanie ; Le FMI et la République Islamique de Mauritanie sont parvenus à un accord au niveau des services sur la conclusion de la troisième revue au titre du Mécanisme Elargi de Crédit et de la Facilité Elargie de Crédit et la deuxième revue au titre de la Facilité pour la Résilience et la Durabilité. * En dépit de la résilience de l’économie mauritanienne, la croissance devrait marquer un ralentissement en 2024 et à moyen terme dans un contexte marqué de risques liés à des tensions géopolitiques dans la région, des retards dans le démarrage de l’exploitation du projet gazier Greater Tortue Ahmeyim (GTA), et aux chocs météorologiques.

Commentaire de notre rédaction à la réception du communiqué du FMI : 4,6 % : c'est le taux de croissance en 2024 prévu par le FMI, dont une équipe vient de passer deux semaines à Nouakchott où elle a rencontré les autorités chargées des questions économiques et financières. Si ce taux, par les temps qui courent, fait pâlir beaucoup d’économies, notamment développées ou émergentes en mal de croissance, une économie comme celle de la Mauritanie, non seulement se doit d'être au-dessus de 6,5% enregistré en 2023, mais faire beaucoup mieux pour atteindre un taux de croissance à deux chiffres sur une longue période. C’est la solution pour mettre en place des politiques publiques inclusives afin de lutter contre la pauvreté endémique.