Tous les articles qui parlent de Démocratie - Page 3

D’après les chiffres officiels, Brice Clotaire Oligui Nguema a obtenu 575 222 voix, soit 90,35 % des suffrages exprimés, devançant très largement les autres candidats. Son principal adversaire, Alain-Claude Bilie By Nze – dernier Premier ministre d’Ali Bongo – n’a recueilli que 3,02 % des voix. La proclamation des résultats a été faite en présence des membres de la Commission électorale, de l’Autorité de contrôle des élections et du référendum, et d’autres responsables officiels, souligne la même source.

Le président de la transition au Gabon, Brice Oligui Nguema, a remporté l’élection présidentielle du samedi 12 avril avec un score écrasant de 90,35 % des voix, selon les résultats provisoires annoncés ce dimanche par le ministre de l’Intérieur, Hermann Immongault, et relayés par l’Agence gabonaise de presse (AGP)

C’est dans un communiqué publié mardi 08 avril que la Fondation a officialisé l’arrivée de Macky Sall dans son conseil. L’ancien président du Sénégal y siègera au côté d’une brochette de personnalités d’envergure internationale et aux CV impressionnants. Voici la composition du casting du Conseil de la Fondation : Josep Borrel, ancien Haut Représentant de l'Union européenne pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité et vice-président de la Commission européenne (2019-2024), ancien ministre des Affaires étrangères de l'Espagne, de l'Union européenne et de la Coopération (2018-2019), ancien Président du Parlement européen (2004-2007) Le Tchadien Moussa Faki Mahmat, ancien président de la Commission de l’Union africaine, ancien ministre des Affaires étrangères du Tchad de 2008 à 2017, et ancien Premier ministre (2003-2005).

En plus de sa reconversion dans les affaires et le consulting, l’ancien chef de l’Etat sénégalais de 2012 à 2024, Macky Sall, vient d’être coopté au Conseil et au Comité des Prix de la Fondation Mo Ibrahim, l’ONG créée par le milliardaire anglo-soudanais pour promouvoir la gouvernance sur le continent africain

«Trump a été élu pour gouverner les États-Unis, pas pour gouverner le monde», a insisté Lula. Ces propos interviennent en pleine tension entre Donald Trump et son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky, sur fond de discussions américano-russes.

Le Président Luiz Inácio Lula da Silva  du Brésil n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour pour dire ce qu’il pense du n•1 américain : «Trump essaie de se poser en empereur du monde». Sic !

Aujourd'hui, 1,2 milliard de jeunes de 15 à 24 ans représentent 16 % de la population mondiale. D'ici à 2030, échéance fixée pour la mise en œuvre des 17 Objectifs de développement durable (ODD), le nombre de jeunes devrait augmenter de 7 %, pour atteindre près de 1,3 milliard d’individus. D’après une étude des Nations Unies, 70% des jeunes estiment qu'ils n'ont pas suffisamment d'espace pour s'exprimer dans les débats publics et qu'ils ne peuvent pas faire part de leurs préoccupations et de leurs idées.

Face à l’accumulation des désastres, les élites françaises perdues dans leurs insensées hallucinations euro-atlantiste. Comme le rappelle très brillamment M. Ilyes Zouari, Président du Centre d’étude et de réflexion sur le Monde Francophone (CERMF) dans le magazine Stratégies : «Vaste comme trois fois, l'Union européenne, l’Afrique francophone souffre pourtant d’une marginalisation médiatique (NDA et politique) en France, atteignant des sommets inégalés ailleurs dans le monde francophone ; une aberration, d’autant que cet espace connaît une double émergence, démographique et économique (NDA et culturel), faisant de lui un important relais de la croissance mondiale» 

Rigathi Gachagua doit faire face à plusieurs chefs d'accusation très graves, allant de la corruption, d'abus de pouvoir jusqu’aux violations flagrantes de la Constitution et aux crimes économiques. Il est également accusé d’avoir fomenté la division ethnique. Autant dire que la barque est bien chargée. Tout en rejetant ces accusations, le vice-président affirme que « sa destitution est une manœuvre politique » liée à ses désaccords avec le chef de l’Etat, William Ruto. Il conteste avec véhémence le processus de destitution, qu'il juge entaché d'«irrégularités ».

Le vice-Président kényan, Rigathi Gachagua, a été démis de ses fonctions à la suite du vote intervenu mardi 8 octobre à l’Assemblée nationale. La motion de destitution initiée par une parlementaire du parti présidentiel, a été adoptée avec 281 votes sur 349 suffrages exprimés, largement au-dessus des 2/3 requis pour la validation du vote. Pour que la décision soit définitive, il faudra que le Sénat vote à son tour. Le vice-Président qui était en froid depuis plusieurs mois avec le Président William Ruto, crie au complot et à la mascarade.

En mars 1956, ce protectorat français devient indépendant. Un an plus tard, la République est proclamée, la dynastie des beys (héritiers des gouverneurs de l'Empire ottoman) destituée. Le père de l'indépendance Habib Bourguiba devient son premier Président. Malade et âgé, il est écarté en 1987, après une longue dérive autoritaire, par son Premier ministre Zine El Abidine Ben Ali, qui se fait ensuite élire puis réélire lors de scrutins controversés.

La Tunisie, où le président Kais Saied brigue un second mandat dimanche 6 octobre, est un pays en transition démocratique miné par des troubles sociaux, des difficultés économiques et l'instabilité politique depuis la chute du Président Ben Ali en 2011