Tous les articles qui parlent de Démocratie - Page 3

«Trump a été élu pour gouverner les États-Unis, pas pour gouverner le monde», a insisté Lula. Ces propos interviennent en pleine tension entre Donald Trump et son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky, sur fond de discussions américano-russes.

Le Président Luiz Inácio Lula da Silva  du Brésil n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour pour dire ce qu’il pense du n•1 américain : «Trump essaie de se poser en empereur du monde». Sic !

Aujourd'hui, 1,2 milliard de jeunes de 15 à 24 ans représentent 16 % de la population mondiale. D'ici à 2030, échéance fixée pour la mise en œuvre des 17 Objectifs de développement durable (ODD), le nombre de jeunes devrait augmenter de 7 %, pour atteindre près de 1,3 milliard d’individus. D’après une étude des Nations Unies, 70% des jeunes estiment qu'ils n'ont pas suffisamment d'espace pour s'exprimer dans les débats publics et qu'ils ne peuvent pas faire part de leurs préoccupations et de leurs idées.

Face à l’accumulation des désastres, les élites françaises perdues dans leurs insensées hallucinations euro-atlantiste. Comme le rappelle très brillamment M. Ilyes Zouari, Président du Centre d’étude et de réflexion sur le Monde Francophone (CERMF) dans le magazine Stratégies : «Vaste comme trois fois, l'Union européenne, l’Afrique francophone souffre pourtant d’une marginalisation médiatique (NDA et politique) en France, atteignant des sommets inégalés ailleurs dans le monde francophone ; une aberration, d’autant que cet espace connaît une double émergence, démographique et économique (NDA et culturel), faisant de lui un important relais de la croissance mondiale» 

Rigathi Gachagua doit faire face à plusieurs chefs d'accusation très graves, allant de la corruption, d'abus de pouvoir jusqu’aux violations flagrantes de la Constitution et aux crimes économiques. Il est également accusé d’avoir fomenté la division ethnique. Autant dire que la barque est bien chargée. Tout en rejetant ces accusations, le vice-président affirme que « sa destitution est une manœuvre politique » liée à ses désaccords avec le chef de l’Etat, William Ruto. Il conteste avec véhémence le processus de destitution, qu'il juge entaché d'«irrégularités ».

Le vice-Président kényan, Rigathi Gachagua, a été démis de ses fonctions à la suite du vote intervenu mardi 8 octobre à l’Assemblée nationale. La motion de destitution initiée par une parlementaire du parti présidentiel, a été adoptée avec 281 votes sur 349 suffrages exprimés, largement au-dessus des 2/3 requis pour la validation du vote. Pour que la décision soit définitive, il faudra que le Sénat vote à son tour. Le vice-Président qui était en froid depuis plusieurs mois avec le Président William Ruto, crie au complot et à la mascarade.

En mars 1956, ce protectorat français devient indépendant. Un an plus tard, la République est proclamée, la dynastie des beys (héritiers des gouverneurs de l'Empire ottoman) destituée. Le père de l'indépendance Habib Bourguiba devient son premier Président. Malade et âgé, il est écarté en 1987, après une longue dérive autoritaire, par son Premier ministre Zine El Abidine Ben Ali, qui se fait ensuite élire puis réélire lors de scrutins controversés.

La Tunisie, où le président Kais Saied brigue un second mandat dimanche 6 octobre, est un pays en transition démocratique miné par des troubles sociaux, des difficultés économiques et l'instabilité politique depuis la chute du Président Ben Ali en 2011

Avec plus de 99 % des votes dépouillés, l'ANC a obtenu un peu plus de 40 % lors des élections de mercredi, bien loin de la majorité qu'il détenait depuis le célèbre vote interracial de 1994 qui a mis fin à l'apartheid et l'a amené au pouvoir sous Nelson Mandela. Les résultats définitifs doivent encore être officiellement déclarés par la commission électorale indépendante qui a organisé l'élection, mais l'ANC ne peut pas dépasser les 50 %.

Le Congrès national africain (ANC) a perdu sa majorité parlementaire lors d'élections historiques qui ont placé l'Afrique du Sud sur une nouvelle voie politique pour la première fois depuis la fin du système d'apartheid, il y a 30 ans.

Le capitaine Traoré, dont le statut passe de «président de transition» à «président du Faso», pourra par ailleurs se présenter aux «élections présidentielles, législatives et municipales», qui doivent être organisées à l’issue de cette période, a poursuivi le colonel Diallo.

Les militaires au pouvoir à Ouagadougou dirigé par le plus jeune président du monde, Ibrahim Traoré, prolongera sa transition jusqu’en 2029, c’est-à-dire cinq années de plus, avant de passer le relais à un président démocratiquement élu. À la fin de la transition ou avant, si la situation sécuritaire du pays le permet, le capitaine Traoré pourra se présenter aux «élections présidentielles, législatives et municipales»

Le général Mahamat Idriss Déby Itno, président de la Transition, a obtenu 61,03% des suffrages, selon les résultats officiels provisoires qui restent toutefois à valider par le Conseil constitutionnel. Son Premier ministre et ancien opposant, Succès Masra, est crédité de 18,53% des voix. Peu après l'annonce de résultats, des militaires tiraient en l'air à l'arme automatique dans la capitale, de joie et manifestement pour dissuader les gens de se rassembler, rapporte l’'AFP.

C’était la grande surprise jeudi soir à N’Djamena. Alors que les résultats de l’élection présidentielle étaient attendus dans 12 jours au plus tard, le président de l'Agence nationale de gestion des élections (ANGE), Ahmed Barticheret, a surpris les observateurs en annonçant la victoire de Mahamat Idriss Déby dès le premier tour lors d'une cérémonie au ministère des Affaires étrangères.