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Assietou Thiam Diakhaté : Ellever est une initiative stratégique du groupe Ecobank, conçue avec les femmes et pour les femmes. Il s’agit d’une offre complète, pensée pour répondre aux besoins des entrepreneures, quel que soit leur statut ou le degré de maturité de leur activité. L’objectif est clair : favoriser leur intégration dans l’économie formelle à travers un accompagnement structuré autour de trois leviers clés : l’accès au financement, le renforcement de capacité et l’accès au marché.

À la tête du Département Banque Commerciale d’Ecobank Sénégal, Assietou Thiam Diakhaté pilote une offre stratégique du groupe en matière d’accompagnement des entreprises locales. Depuis 22 ans au sein du réseau panafricain, elle a vu évoluer les besoins des acteurs économiques, en particulier ceux des femmes entrepreneures, souvent sous-financées, parfois reléguées à l’informel. Dans cet entretien, elle revient en détail sur le programme Elevate (ou Ellever), une initiative d’envergure du groupe Ecobank visant à favoriser l’autonomisation économique des femmes à travers l’Afrique. Elle en détaille les ambitions, les résultats obtenus au Sénégal, et les transformations clés apportées dans sa nouvelle phase — plus inclusive, mieux structurée, et résolument tournée vers un accompagnement durable. Décryptage 

Soutenue par ses partenaires financiers et les cabinets conseils Lex Ways et ISF Conseils, cette acquisition représente une avancée majeure pour CREDAF Group, qui consolide ainsi sa présence sur le marché panafricain des services financiers.

La holding financière CREDAF Group, dirigée par l’industriel et homme d’affaires ivoirien Serge-Aimé Bile, a officialisé le 30 avril 2025 l’acquisition des entités du groupe ALIOS Financé en Afrique Centrale (Cameroun, Gabon) et en Afrique de l’Ouest (Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Mali, Sénégal). Cette opération stratégique a été menée à bien après l’obtention de toutes les autorisations réglementaires nécessaires

Ce choix stratégique, de délocaliser l'événement après quatre éditions réussies en Côte d’Ivoire, illustre une ambition panafricaine grandissante et une volonté délibérée de renforcer les collaborations régionales.

Cotonou, capitale économique du Bénin, s'apprête à devenir l'épicentre de la cybersécurité et de la transformation numérique en Afrique, en accueillant l'édition 2025 du Cyber Africa Forum (CAF). Fort de quatre éditions ayant rassemblé plus de 6 000 participants venus de plus de 54 pays, dont des hauts dirigeants, le CAF confirme sa position de plateforme d’affaires et d'échanges sur les enjeux cruciaux du numérique en Afrique

Grâce à cette alliance, Vodafone étend son empreinte sur le continent africain, où elle est déjà présente dans huit pays à travers Vodacom. Maroc Telecom, de son côté, s’appuie sur sa connaissance fine du marché local pour répondre aux enjeux technologiques spécifiques du Royaume. Ensemble, les deux acteurs ambitionnent de faire du Maroc un hub digital de référence à l’horizon 2030.

Maroc Telecom et Vodafone Business ont annoncé la signature d’un protocole d’accord visant à renforcer l’offre digitale destinée aux entreprises et au secteur public au Maroc. Cette collaboration marque une étape majeure dans la transformation numérique du pays, avec une première phase axée sur les solutions de ville intelligente et la gestion de l’énergie

Le premier effet de cette digitalisation à outrance est la disparition des personnels dans les aérogares, remplacés par soit des outils informatiques liés aux smartphones, soit par des bornes auxquelles est difficile de parler et pour les derniers sujets la mise à disposition des téléphones là où il y avait des comptoirs et des agents auxquels les passagers pouvaient s’adresser. Certes je n’oublie pas que ces nouveaux outils peuvent avoir du bon. La sortie des cartes d’embarquement sans passer par un comptoir d’enregistrement est très certainement un progrès unanimement apprécié. Les systèmes de recherche des bagages perdus sont de plus en plus performants.

On ne compte plus les initiatives destinées à faire baisser le coût du transport aérien sans douleur pour les professionnels du secteur. Et pourtant ce sont bien eux les premiers impactés ainsi que les clients, bien entendu. Les premiers, les salariés jugés facilement remplaçables, je parle des personnels au sol sont une cible facile pour les chasseurs de coûts. Chaque fois que l’on peut les remplacer par un outil informatique il n’y a aucune hésitation. Pour le moment, les personnels navigants ne sont pas touchés car la règle d’un steward ou hôtesse pour 50 sièges est encore respectée et il y a peu de chances pour que cela change et enlever une partie de l’équipage dans le cockpit des avions n’est pas pour demain alors qu’on sait piloter les appareils depuis le sol et qu’en théorie, on pourrait s’en passer