Tous les articles qui parlent de Diplomate

Conseils essentiels à l'ambassadeur des États-Unis, Leo Brent Bozell III, suite à ses propos non-diplomatiques. L'Afrique du Sud est une démocratie dynamique et résiliente, dont le fondement est sa Constitution. La Constitution et les tribunaux sud-africains sont inaliénables et doivent être respectés. En les respectant, vous découvrirez des Sud-Africains chaleureux, généreux et d'une hospitalité sans bornes.

C’est un doux euphémisme que de penser que les relations diplomatiques entre l’Afrique du Sud et les États-Unis de Donald Trump traversent des vagues scélérates (freak waves) dangereuses de Dungeons près du Cap pour les surfeurs abonnés aux sensations fortes. Sur la même pente glissante empruntée par son homologue Charles Kushner accrédité à Paris ou encore celui en poste à Varsovie en Pologne, le nouvel ambassadeur américain, Leo Brent Bozell III, a été convoqué par le ministère des Affaires étrangères pour des «propos non-diplomatiques.» Pour avoir une idée des vues de l’administration Trump sur la politique officielle sud-africaine sous la direction de l’African National Congress (ANC), parti qui dirige la « Rainbow Nation » ( depuis la fin de l’apartheid en 1994, AFRIMAG a traduit pour vous l’éclairage de la journaliste sud-africaine Redi Tlhabi, du quotidien Daily Maverick. Ça vaut le détour !

Leïla Shahid a été de 1994 à 2005 la déléguée générale de l’Autorité palestinienne en France, avant d’occuper les mêmes fonctions à Bruxelles durant la décennie suivante. L’actuelle ambassadrice de la Palestine en France, Hala Abou-Hassira, a salué sur X «une ambassadrice iconique,» déplorant «une immense perte pour la Palestine, et pour le monde qui croit en la justice.»

C’est sa sœur qui a annoncé la nouvelle. Leïla Shahid, ancienne représentante de la Palestine en France, est décédée ce mercredi. «Oui, elle est morte aujourd’hui,» a confirmé sa sœur Zeina, sans préciser les circonstances de son décès. Leïla Shahid, 76 ans, est décédée à son domicile de Lecques (Gard), dans le sud de la France. Elle était gravement malade depuis plusieurs années.

Quasi marginale dans les années 1960 et 1970, la para diplomatie a rapidement évolué au-delà des États fédérés d'Amérique du Nord. Elle s'est également répandue en Europe et dans d'autres régions du monde (Indonésie, Russie ex le Tatarstan), s'imposant dans des États unitaires ou décentralisés comme l'Espagne et la France ou la Grande-Bretagne. De nos jours, ce phénomène est de plus en plus présent à l'échelle des grandes métropoles mondiales comme Londres, New York, Los Angeles, Sao Paolo, Paris et Shanghai, qui jouent un rôle actif sur la scène internationale. La para diplomatie stricto sensu représente l'action internationale des gouvernements infranationaux et régionaux, et a été largement étudiée pour comprendre comment ces acteurs locaux s'intègrent dans le paysage international. Les gouvernements régionaux et locaux, selon Michelmann et d'autres chercheurs, jouent un rôle de plus en plus affirmé en politique internationale, notamment en matière de coopération économique et culturelle. D’après les recherches de Lachapelle et Paquin (2005) la para diplomatie s’est développée principalement en raison de la mondialisation et de l’affaiblissement de l'État-nation, mais aussi à cause du nationalisme et des processus d’internationalisation (para diplomatie identitaire).

Le concept de «diplomatie parallèle» a été introduit par Joseph Montville en 1981 pour désigner une diplomatie alternative, distincte de celle menée par les diplomates de carrière, mais complémentaire. Elle vise à maintenir le dialogue dans les situations où les relations officielles stagnent, ou lorsque les approches diffèrent fortement. Cette diplomatie parallèle est particulièrement efficace pour influencer indirectement les décideurs, en mobilisant des experts et la société civile. Le terme «para diplomatie» a été utilisé par Panayotis Soldatos (1990) pour décrire la diplomatie non étatique menée par des gouvernements infranationaux tels que les régions et les provinces qui cherchent à «s’internationaliser», il l’a défini comme «la poursuite directe, à des degrés variables, d’activités internationales de la part d’un État fédéré.»

Après le succès de l’actionnariat populaire (APEC) et la montée en puissance du Fonds de soutien patriotique (FSP), le gouvernement burkinabè dégaine une nouvelle arme économique : les «Diaspora Bonds.» Ce mécanisme innovant ne se contente pas de capter des fonds ; il transforme chaque Burkinabè de l’extérieur en un investisseur direct de la reconstruction nationale.

Hervé Fournier, Guillaume Reisacher et Gwenaëlle Habouzit ont été déclarés «persona non grata sur le territoire du Burkina Faso, pour activités subversives» par le ministère burkinabè des Affaires étrangères dans une note adressée à l'ambassade de France mercredi 17 avril. Ces trois diplomates avaient 48 heures pour quitter le Burkina Faso