Tous les articles qui parlent de Discours

Naviguant dans un contexte politique extrêmement tendu aux Etats-Unis, Donald Trump n'a fait ni mention de l'affaire Epstein, qu'il voudrait balayer sous le tapis, ni des citoyens américains Renee Nicole Good et Alex Pretti tués par des agents de la controversée police de l'immigration à Minneapolis. A la place, il a défendu bec et ongles le bilan de sa première année de retour au pouvoir, à grand renfort d'exagérations et de critiques contre ses opposants. Voici ce qu'il faut retenir de ce discours très attendu.

Sans faire d'annonce majeure, le Président républicain a tenté de défendre son bilan controversé lors du discours annuel face au Congrès américain. Un discours fleuve - d’une heure et quarante sept minutes- et tout sauf tranquille. Le président américain Donald Trump n'a pas mâché ses mots devant les membres du Congrès, mardi 24 février, à Washington (Etats-Unis), pour la traditionnelle prise de parole sur l'état de l'Union. Le chef de l'Etat républicain avait prévenu qu'il allait être bavard, ce qu'il a prouvé avec le discours le plus long de l'histoire (1h47), loin devant le précédent record établi par Bill Clinton en 2000 (1h20).

Au deuxième jour de cette conférence, où les Européens ont appelé les Etats-Unis à la raison et à réparer la relation transatlantique qui bat de l'aile, Marco Rubio a assuré que les États-Unis souhaitent "des alliés fiers de leur culture et de leur héritage, qui comprennent que nous sommes les héritiers d'une même grande et noble civilisation et qui, avec nous, sont prêts et capables de la défendre."

Le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a prôné samedi devant la Conférence de Munich sur la sécurité, une "restauration" de l'ordre mondial sous la présidence de Donald Trump, tout en appelant à une Europe "forte" et en rejetant toute division.

En 2018, le discours plein de vantardise du président américain avait suscité des rires parmi les délégués étrangers réunis pour l'Assemblée générale de l'ONU à New York. Cette fois, c'est dans un silence presque complet que le milliardaire de 79 ans s'est félicité d'avoir lancé un "âge d'or" de l'Amérique, a énuméré ses succès économiques et a assuré avoir mis fin à "sept guerres," en faisant une liste hétéroclite de conflits pour certains déjà anciens.

Donald Trump a lancé mercredi 23 septembre une attaque désinhibée contre les Nations unies comme contre l’Europe, appelant le monde entier à suivre son agenda anti-immigration et climato-sceptique.
Donald Trump assure que les pays européens « vont en enfer » à cause de l’immigration.

"On ne vit pas sans se dire adieu…sans abandonner pour aller plus loin…" Cet extrait de la mélodie chantée par Mireille Mathieu illustre parfaitement l’histoire d’amour entre la BAD et ce personnage haut en couleur qu’est Akinwumi Adesina qui, pendant une décennie, a donné le meilleur de lui-même pour «hisser la Banque à un niveau supérieur et d’avoir un impact sans précédent.»

Après dix années à la tête de la Banque africaine de développement (BAD), Akinwumi Adesina est arrivé au terme de son mandat le jeudi 29 mai 2025. Avant de passer le "coffre-fort" de la Banque à son successeur qui sera aux commandes à partir du 1e septembre, il a pris la parole pour la dernière fois aux Assemblées annuelles 2025. Dans son message d’adieu, tenu dans une atmosphère empreinte d’émotion, loin de s’attarder sur ses succès, il a appelé à «continuer à semer les graines d’un présent et d’un avenir meilleurs pour l’Afrique.»

Le Lesotho? "Personne n'en a jamais entendu parler", a lancé Donald Trump mardi dans son discours devant le Congrès américain où il a justifié les coupes budgétaires massives dans l'aide des Etats-Unis à l'étranger