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Le panel a examiné la manière dont des investissements ciblés et des technologies de pointe pourraient répondre aux besoins pressants de 2,4 milliards de personnes qui ne disposent pas d’une alimentation adéquate et de 2,2 milliards de personnes qui manquent d’eau potable à travers le monde, mettant en évidence le rôle de l’Afrique dans ce défi mondial.

Devant les participants au Forum économique de Riyad (qui se veut le «Davos» du Moyen-Orient, le Président du groupe de la Banque africaine de Développement, Akinwumi Adesina, a lancé un appel à une coalition d’engagements publics et de financements du secteur privé pour libérer le potentiel agricole de l’Afrique, et «ouvrir la voie à l’autosuffisance alimentaire du continent et à sa contribution à la sécurité alimentaire mondiale.»

Ce deal, présenté comme « important » à Addis-Abeba, est le résultat de longues tractations qui se sont accélérées dans les tout derniers jours de l’année 2025 avec un comité de créanciers privés composé d’investisseurs institutionnels détenant plus de 45 % des euro-obligations éthiopiennes.

La Banque mondiale et Addis-Abeba ont conclu des accords de prêt portant sur 1,72 milliard de dollars pour améliorer l'approvisionnement en eau et en électricité, et la chaîne logistique du secteur agricole, a annoncé le ministère éthiopien des Finances ce vendredi 5 avril.

Le Meschacebé est le nom ancien du fleuve Mississippi. Chateaubriand marche sur ses traces.

L’eau fut un élément naturel essentiel dans le destin de François-René de Chateaubriand. La source miraculeuse de Nazareth en Plancoët, le reflet de son château sur l’étang de Combourg, jusqu’à l’immensité de l’océan face au tombeau où il repose ; l’eau sera toujours présente dans son œuvre avec de remarquables descriptions telles les rives sauvages luxuriantes du Meschacebé, les chutes du Niagara ou les flots déchaînés de ses voyages lointains.

Cette initiative annoncée à 2 mois de l’élection présidentielle, fait partie des nouvelles mesures sociales prises afin d’alléger le fardeau financier des populations face à la vie chère, justifie le ministre des Finances, Tahir Hamid Nguilin. En plus de prendre en charge les frais en cours, cette mesure est rétroactive car elle prend en compte également les arriérés des factures d’eau et d’électricité des ménages.

Depuis le 1er mars 2024, les ménages ne seront plus tenus de payer les factures d’eau et d’électricité pour des consommations ne dépassant pas les seuils sociaux mensuels de 300 kWh pour l’électricité et 15 mètres cubes pour l’eau