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Le capitaine Traoré, dont le statut passe de «président de transition» à «président du Faso», pourra par ailleurs se présenter aux «élections présidentielles, législatives et municipales», qui doivent être organisées à l’issue de cette période, a poursuivi le colonel Diallo.

Les militaires au pouvoir à Ouagadougou dirigé par le plus jeune président du monde, Ibrahim Traoré, prolongera sa transition jusqu’en 2029, c’est-à-dire cinq années de plus, avant de passer le relais à un président démocratiquement élu. À la fin de la transition ou avant, si la situation sécuritaire du pays le permet, le capitaine Traoré pourra se présenter aux «élections présidentielles, législatives et municipales»

Pour beaucoup d’observateurs, l’élection présidentielle du 29 juin prochain n’a pas d’enjeu véritable, à part,  peut-être, celui de savoir si le président Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani passera au premier tour, comme en 2019, (52%) ou s’il sera forcé à défendre son fauteuil après un second round où l’opposition devra s’unir pour montrer qu’elle existe malgré la débâcle de juin 2023 lors d’élections municipales, législatives et régionales gagnées haut la main par un parti au pouvoir au meilleur de sa forme et bénéficiant du déclin de l’opposition traditionnelle représentée par l’APP (Alliance populaire progressiste), du RFD (Rassemblement des forces démocratiques), de l’AJD/MR (Alliance pour la justice et la démocratie, mouvement de la rénovation) et l’UFP (Union des forces de progrès).

Les Mauritaniens repartent aux urnes, le 29 juin prochain, pour se choisir un président de la République. Face au président sortant, unique candidat de la majorité présidentielle forte d’une quinzaine de partis politiques, l’opposition, elle, part en rangs dispersés. A ce jour, ils sont six candidats déclarés pour tenter d’être président à la place du président, avec des cartes et opportunités diverses, mais ils doivent d’abord franchir l’obstacle des parrainages dont décide, en dernier recours, le parti au pouvoir, El Insaf, et ses alliés de la majorité présidentielle

Les dernières élections du 24 Mars 2024 en République du Sénégal, qui annoncent une nouvelle vague de changement par les urnes en Afrique, est très singulière d’abord par l’alternance relativement sereine entre le Président Macky Sall et le nouveau locataire du palais présidentiel le Président Bassirou Diomaye Faye ; l’autre singularité des dernières élections au Sénégal ce sont les annonces faites pendant la campagne électorale par le candidat Bassirou Diomaye Faye qui a promis de rétablir la souveraineté de son pays notamment en revisitant l’appartenance à la zone du Franc CFA et en renégociant les contrats pétroliers et gaziers ainsi que les accords de pêche, conclus par le passé.

L'opposant sénégalais Ousmane Sonko et son alter ego, Bassirou Diomaye Faye, candidat à la présidentielle, sont sortis de prison à Dakar jeudi 14 mars au soir, dix jours avant l'élection, déclenchant des scènes de liesse dans la capitale sénégalaise, selon un de leurs avocats et les constatations d'un journaliste de l'AFP.