Tous les articles qui parlent de Electricité

L'économie sud-africaine est paralysée depuis des années par des coupures de courant, la compagnie publique Eskom étant confrontée à des centrales vieillissantes et à une situation financière précaire. La scission de l'entreprise vise à attirer des capitaux privés et à construire un réseau électrique plus moderne et plus fiable.

Pour redonner de l’élan au secteur de l’électricité et en finir avec les délestages récurrents qui plombent l’économie, le gouvernement sud-africain a choisi de trancher dans le vif : la compagnie nationale d'électricité Eskom sera démantelée et une société indépendante sera créée pour gérer le réseau de transport. C’est le Président Cyril Ramaphosa, qui a révélé le schéma de cette réforme clé suivie de près par les investisseurs internationaux

Dans son communiqué, l’Union européenne mentionne le projet Coega Green Ammonia, qui vise à répondre à la demande croissante d'ammoniac vert dans l'agriculture, les produits chimiques et l'exploitation minière, et à renforcer la production de vaccins et d'autres produits pharmaceutiques en Afrique du Sud pour le continent africain. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a promis 4,7 milliards d'euros d'investissement en mars dernier lors d'une visite à Pretoria, et il n'était pas immédiatement clair si cette promesse d'investissement incluait les 11,5 milliards que vient d’annoncer Bruxelles, ou s'y ajoutait.

L'Union européenne s'est engagée à investir 11,5 milliards d'euros (13,3 milliards de dollars) en Afrique du Sud dans des projets d'énergie propre, d'infrastructures et l’industrie pharmaceutique, indique un communiqué publié jeudi 9 octobre dans la soirée par la Commission européenne. Une grande partie de l’investissement vise à accélérer la transition du pays vers les énergies renouvelables grâce à de nouvelles capacités de production d’électricité, à la mise à niveau du réseau, au stockage d’énergie et à l’hydrogène vert. Ces ressources tombent à pic dans un pays dont l’économie souffre énormément de délestages récurrents d’électricité et de la vétusté du réseau

Le Bénin, le Botswana, le Burundi, le Cameroun, les Comores, la République du Congo, l’Éthiopie, la Gambie, le Ghana, la Guinée, le Kenya, le Lesotho, le Mozambique, la Namibie, Sao Tomé-et-Principe, la Sierra Leone et le Togo ont adopté leurs « pactes nationaux pour l’énergie » à l’occasion du Forum mondial Bloomberg Philanthropies.

Dix-sept pays africains se sont engagés le 24 septembre 2025 à mettre en œuvre des réformes et des plans d’action en vue d’élargir l’accès à l’électricité dans le cadre de la «Mission 300,» un partenariat ambitieux piloté par le Groupe de la Banque mondiale et le Groupe de la Banque africaine de développement et visant à fournir de l’électricité à 300 millions de personnes en Afrique d’ici 2030

Le GERD est un immense ouvrage de 1,8 kilomètre de large pour 145 mètres de haut, d'une contenance totale de 74 milliards de mètres cubes d'eau. Pour le deuxième pays le plus peuplé d'Afrique, où quelque 45% des 130 millions d'habitants n'ont pas accès à l'électricité il est un gage de "révolution énergétique," selon des experts. Le GERD est "une grande réussite non seulement pour l’Éthiopie, mais pour toutes les personnes noires", s'est félicité mardi le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed lors de l'inauguration de l'ouvrage en présence de dirigeants de la région.

L'Ethiopie a officiellement inauguré ce mardi 9 septembre le Grand barrage de la Renaissance (GERD) sur le Nil, le plus grand ouvrage hydroélectrique d'Afrique et "une grande réussite pour toutes les personnes noires," a affirmé son Premier ministre, malgré les tensions générées avec les pays en aval