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Ces ressources proviennent du Fonds de soutien aux infrastructures de base et de développement social, un mécanisme créé en février 2025. Il est alimenté par des prélèvements sur les recharges téléphoniques et les transactions de mobile money. A la mi-juillet, la «cagnotte» contenait plus de 34,7 milliards de FCFA. Le ministère en charge de l'Energie a indiqué que les fonds serviront à

Le gouvernement malien met les paquets pour en finir avec le déficit de la production d’électricité dans un contexte de tensions récurrentes sur le réseau national. C’est ainsi qu’il vient de débloquer un financement exceptionnel de 24 milliards FCFA, soit 36,58 millions d'euros, au ministère de l'Energie et de l'Eau, pour accélérer la mise en œuvre des projets d'accès à l'électricité et assurer l’optimisation de l’outil de production

Le premier accord, d’un montant de 3 milliards de dollars US, servira à financer les infrastructures, notamment minière, énergétique et ferroviaire. Ce financement est appuyé par un fonds additionnel de 200 millions d’euros pour la construction de trois centrales électriques à Libreville, Port-Gentil et Lambaréné. L’objectif, via ce fonds de 200 millions d’euros, atteindre une augmentation de 300 mégawatts de capacité de production électrique pour stimuler le secteur industriel du pays. C’est également un moyen de positionner le Gabon comme un acteur industriel régional capable de transformer localement ses ressources. C’est un des engagements du Président de la République.

La nouvelle stratégie de développement du Gabon prônée par le président de la république, Brice Clotaire Oligui Nguema, et son gouvernement récemment constitué, intéresse les milieux d’affaires. En témoigne les 1700 milliards de FCFA, environ 3,03 milliards de dollars US, qu’Afreximbank vient de signer avec le gouvernement gabonais à travers deux accords  

En visite de travail du 13 au 15 juin derniers à Dakar, le Premier ministre congolais a abordé la question avec son homologue Ousmane Sonko. Anatole Collinet Makoso a reconnu que le «travail pédagogique préalable à la mise en œuvre du contrat n'a pas été assez efficace.» En termes moins diplomatiques, cela veut dire que l’opérateur sénégalais n’avait peut-être pas les épaules, ni les capacités nécessaires pour ce contrat de concession. En plus, la Senelec s’était fâchée avec les syndicats sans compter les inquiétudes de la population qui n’a pas perçu de changement radical par rapport à la situation d’avant l’arrivée de l’énergéticien sénégalais. Pour ne pas froisser ses hôtes, le Premier ministre congolais a précisé que «la suspension du contrat de la Senelec était temporaire, le temps de mettre au point les 48 mesures préalables contenues dans l'accord.»

La visite de travail du Premier ministre du Congo-Brazzaville, Anatole Collinet Makoso, la semaine dernière à Dakar, a permis d’en apprendre un peu plus sur les raisons qui ont conduit à la suspension du contrat de fournitures d'électricité au Congo par la Société d'électricité du Sénégal (Senelec) dont c’était la première expérience à l’international

La Banque mondiale a approuvé mardi 3 juin un prêt de 250 millions de dollars financé par l'Association internationale de développement (IDA) destiné à la première phase du programme de développement du gigantesque barrage hydraulique Inga 3. Au total, 1 milliard de dollars seront mobilisés à terme

Le lundi 19 mai 2025, le Maroc a officialisé la signature de trois protocoles d’accord avec un consortium composé du Fonds Mohammed VI pour l’Investissement, de TAQA Morocco – filiale du groupe émirati TAQA – et de Nareva. Ces accords, également portés par l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), s’inscrivent dans le cadre de la déclaration conjointe du 4 décembre 2023 entre le roi Mohammed VI et le président des Émirats arabes unis, Mohamed bin Zayed Al Nahyan.

Le Maroc vient de franchir une étape décisive dans sa stratégie de transition énergétique. En s’associant à des partenaires émiratis, le Royaume lance un vaste programme d’infrastructures hydriques et électriques à l’horizon 2030, avec pour objectif de consolider son indépendance énergétique et d’accélérer son développement durable

S’il se concrétise, ce projet mettra définitivement fin à la crise énergétique dans laquelle deux pays sont englués depuis plusieurs années. «L’objectif est de mobiliser les ressources dans un délai de 12 à 18 mois, sous réserve de la confiance des investisseurs, des conditions de marché et du soutien bilatéral continu des gouvernements zambien et zimbabwéen», a déclaré le Directeur général de l’Autorité du fleuve Zambèze, Munyaradzi Munodawafa, relève l’agence Bloomberg.

Les gouvernements zambien et zimbabwéen s’apprêtent à relancer le gigantesque projet du barrage hydroélectrique de Batoka Gorge, estimé à 5 milliards de dollars. Les deux parties ont autorisé l’Autorité du fleuve Zambèze, entité conjointe chargée de la gestion du barrage de Kariba, à approcher des investisseurs intéressés pour cette centrale qui devrait produire plus de 2.400 mégawatts