mercredi 8 juillet 2026
Récemment :
- UEMOA-CEMAC | Libreville : Un deal inédit entre les régulateurs financiers
- Mauritanie | Electricité : Acwa lance le premier mégaprojet gazier privé de 230 MW
- Tribune | : Exploiter l’atout linguistique de l’Afrique pour accélérer son développement économique à l’ère de l’IA [Par Ben Piper (Fondation Gates) et Mamadou Amadou Ly (ARED]
- Côte d’Ivoire | Energies renouvelables : PFO AFRICA inaugure la première centrale solaire développée par un acteur privé ivoirien
- Bénin | Cyber Africa Forum 2026 : les 16 et 17 novembre, Cotonou accueillera les leaders africains et internationaux du numérique autour de la confiance numérique
- Afrique | Financement : Swedfund injecte 5 millions de dollars de plus pour soutenir les PME du continent
- Guinée| Synergie : Renault Trucks et UMS célèbrent dix ans d’une alliance au cœur des mines de bauxite
- Sénégal|Entreprises publiques : la liste des grands malades s’allonge


![Tribune | : Exploiter l’atout linguistique de l’Afrique pour accélérer son développement économique à l’ère de l’IA [Par Ben Piper (Fondation Gates) et Mamadou Amadou Ly (ARED] Former une main-d'œuvre compétente en IA ne commence pas par apprendre aux enfants à coder dans une langue étrangère. Cela commence par leur apprendre à lire dans leur propre langue. Sur tout le continent, des millions d'enfants, scolarisés, n'acquièrent pas les compétences de base en lecture et en calcul à l'âge de 10 ans, non pas par manque de talent, mais parce qu'ils sont contraints de déchiffrer une langue étrangère avant même de maîtriser la leur. Ce fossé linguistique constitue un frein silencieux à la croissance économique de l'Afrique, empêchant notre jeunesse de développer les bases cognitives nécessaires pour tirer pleinement parti des technologies de pointe](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/07/PHOTO-2026-07-08-14-35-15-320x127.jpg)

![Éclairage | Gabon : la RSE entre dans l’ère de la contrainte constructive [Par Pierre-Samuel Guedj] La loi vient combler un vide juridique, souvent dénoncé par les parties prenantes locales et internationales. Si quelques grandes entreprises affichaient des engagements volontaires, le tissu économique national restait marqué par une hétérogénéité préjudiciable à la crédibilité et à l’impact des politiques RSE. Par cette réforme, l’Assemblée nationale – sous l’impulsion du député Awassi – opère un tournant législatif majeur : passer du “bon vouloir” à la “norme contraignante.”](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/11/COMILOG-450x229.jpg)
![Tribune- Vers une intégration adaptée des enjeux ESG dans le secteur minier africain [Par Pierre-Samuel Guedj, Président d’Affectio Mutandi & de la commission RSE du CIAN] 1. La nécessité d’une prise en compte plus grandes de ces enjeux ESG et d’intégration de la durabilité compte-tenu, notamment bien évidemment des limites planétaires. Sur les 9 limites planétaires, 6 sont d’ores et déjà dépassées ; également le dérèglement climatique et de tous les impacts négatifs qui peuvent être liés sur les territoires africain ; et enfin l’un des enjeux majeurs pour le continent, la question de l’emploi car, d’ici 2050, il s’agit de développer une activité économique suffisante pour employer et permettre à 2,5 milliards de personnes de se nourrir.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/07/Pierre-Samuel-Guedj-lors-dun-panel-450x224.jpg)








