Tous les articles qui parlent de Filles

La Côte d’Ivoire accélère l’adaptation de son système de formation aux exigences de l’économie numérique. Les autorités ivoiriennes ont signé, la semaine dernière, un Pacte Industrie–Enseignement technique et professionnel (PIETP) avec la French Tech Abidjan, ouvrant ainsi la voie à une collaboration étroite entre les établissements de formation et les entreprises innovantes.

Face à l’explosion des besoins en compétences numériques, la Côte d’Ivoire franchit une nouvelle étape dans la modernisation de son système de formation. En scellant un partenariat inédit avec la French Tech Abidjan, le gouvernement mise sur les startups pour rapprocher l’enseignement technique des réalités du marché et préparer une nouvelle génération de professionnels du numérique.

L’Agence African Risk Capacity (ARC) et TrustAfrica franchissent une nouvelle étape dans la lutte contre les effets du changement climatique en Afrique. Les deux institutions ont annoncé la signature d’un protocole d’accord stratégique visant à promouvoir une gestion des risques de catastrophe et des politiques climatiques intégrant pleinement la dimension du genre et de l’inclusion sociale.

Un partenariat stratégique vient d’être scellé entre l’Agence African Risk Capacity et TrustAfrica. Objectif : renforcer la gestion des risques climatiques et des catastrophes naturelles à travers une approche plus inclusive, centrée sur les femmes, les jeunes et les communautés vulnérables du continent.

Donald Trump réclame au moins dix milliards de dollars pour diffamation au Wall Street Journal après la publication d’un article lui attribuant une lettre salace adressée au financier et délinquant sexuel Jeffrey Epstein. Un dossier qui embarrasse beaucoup le président américain auprès de sa base.

Au lendemain de la publication par le Wall Street Journal d’une lettre salace adressée à Jeffrey Epstein et attribuée à Donald Trump, le président américain a décidé, vendredi 18 juillet, d’attaquer en justice le célèbre quotidien pour diffamation. Le locataire de la Maison Blanche réclame en outre plus de dix milliards de dollars.

Présente dans au moins 30 pays à travers le monde, cette pratique ancestrale est principalement concentrée en Afrique subsaharienne, au Moyen-Orient et dans certaines régions d’Asie. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), plus de 200 millions de femmes ont été victimes d’une forme de mutilation génitale. Chaque année, 3 millions de filles supplémentaires sont exposées à ce risque, parfois dès leur plus jeune âge. L’excision consiste en l’ablation partielle ou totale du clitoris, et parfois des petites lèvres. Elle est souvent pratiquée sans anesthésie, avec des instruments rudimentaires et dans des conditions d’hygiène précaires. Les motivations varient d’un contexte à l’autre : préserver la virginité, garantir la fidélité, respecter la tradition ou satisfaire des injonctions culturelles de pureté. Mais ces justifications ne tiennent pas face aux séquelles.

Longtemps considérée comme un tabou, l’excision – ou mutilation génitale féminine – demeure une réalité glaçante pour des millions de filles et de femmes à travers le monde. Derrière cette pratique, des douleurs invisibles, des blessures irréversibles et un combat permanent pour la dignité. Et au Cameroun, la mobilisation se poursuit grâce à des structures d’accueil et des associations engagées, portées notamment par des philanthropes comme Eran Moas, qui soutiennent activement la prise en charge des victimes

En moins d’une décennie, la Côte d’Ivoire est devenue une référence en matière d’égalité femmes-hommes sur le continent africain. Le pays est aujourd’hui le mieux noté d’Afrique selon l’indice SIGI de l’OCDE, devant le Mozambique, le Rwanda et l’Afrique du Sud. Ce classement, qui mesure la discrimination à l’égard des femmes dans 179 pays, se base sur plusieurs critères : les discriminations au sein de la famille, l’intégrité physique, l’accès aux ressources économiques et aux financements, ainsi que les libertés civiles.

Le pays ouest-africain se hisse en tête du classement mesuré par l’indice Institutions sociales et égalité des genres (SIGI) de l’OCDE, surpassant le Mozambique, le Rwanda et l’Afrique du Sud. Ce classement, qui évalue l'impact des institutions sociales discriminatoires sur la vie des femmes et des filles, reconnaît une décennie de réformes portées par le Président Ouattara en faveur de l'égalité entre les femmes et les hommes.