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Tariq Sijilmassi marque son retour dans le paysage financier national avec la création de Tessera Capital, une banque d’affaires indépendante qu’il préside et dirige. L’annonce a été faite par l’intéressé lui-même sur le réseau LinkedIn, où il évoque l’ouverture d’«une nouvelle étape professionnelle,» après plusieurs décennies passées à la tête de grandes institutions financières, dont le groupe Crédit Agricole du Maroc.

Ancien Président du Directoire du Crédit Agricole du Maroc, Tariq Sijilmassi revient sur le devant de la scène financière avec la création de Tessera Capital. Enregistrée auprès de l’AMMC comme conseiller en investissement financier, cette nouvelle banque d’affaires indépendante ambitionne d’accompagner les entreprises marocaines dans leurs opérations stratégiques, à un moment clé de transformation économique du Royaume.

Alignée sur la stratégie nationale «Maroc Digital 2030,» la feuille de route de l’Agence du digital repose sur une approche «pragmatique et progressive, articulée autour de chantiers à fort impact.» A court terme, l’ADD entend renforcer la gouvernance du numérique en améliorant la coordination entre les acteurs publics et privés, afin de garantir la cohérence et l’efficacité des projets engagés.

Arrivé il y a quelques semaines aux commandes de l’Agence marocaine de développement du digital (ADD), Amine El Mezouaghi a présenté les priorités de son mandat à l’horizon 2030 dans une interview à l’agence de presse officielle, Maghreb Arabe Presse (MAP).

La mention est brève. Elle n’est ni développée ni théorisée. Mais elle intervient dans un contexte où la Côte d’Ivoire a déjà engagé, loin des projecteurs, une série de réformes structurantes visant à intégrer le numérique au cœur de l’action publique et du modèle économique. Des programmes formalisés, soutenus par les bailleurs internationaux, traduisent une volonté de faire du digital un outil de transformation de l’État et un facteur de compétitivité à moyen terme.

Le numérique, gros chantier du nouveau mandat d’Alassane Ouattara Le 8 décembre, à Abidjan, sous les ors d’une cérémonie solennelle suivie par plusieurs chefs d’État africains, Alassane Ouattara a prêté serment pour un nouveau mandat à la tête de la Côte d’Ivoire. Le discours du président ivoirien s’est d’abord attaché aux fondamentaux : stabilité politique, sécurité, trajectoire économique. Puis, au détour d’un passage consacré aux priorités des cinq prochaines années, une phrase a fait son apparition, sans emphase particulière, presque comme une évidence.

Parue comme chaque année à la veille de la 14e édition de la conférence internationale Atlantic Dialogues, cette édition 2025 explore en profondeur les dynamiques qui redessinent l’Atlantique élargi, désormais perçu non plus comme une périphérie mais comme l’un des pôles structurants de la gouvernance mondiale.

La 12e édition du rapport annuel Atlantic Currents, publiée par le Policy Center for the New South (PCNS), analyse un Atlantique élargi devenu un espace stratégique majeur face aux tensions géopolitiques, aux bouleversements technologiques et aux défis climatiques. Un document de référence qui plaide pour une coopération renouvelée et pragmatique.

La «cohabitation» Diomaye-Sonko tient encore mais jusqu’à quand ? Porté à la présidence du Sénégal avec le score confortable de 54%, Bassirou Diomaye Faye, le candidat par défaut doit, incontestablement, ce succès éclatant à l’aura politique de son ami et ténor Ousmane Sonko «empêché» de se présenter par un Macky Sall qui était loin d’envisager le plan B du Pastef face au dauphin qu’il s’était choisi.

Au Sénégal, le slogan de la dernière campagne présidentielle, «Diomaye mooy Sonko,» a pris un sérieux coup de vieux à cause de la récente – et toujours actuelle – crise de légitimité politique entre le Président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko. Si, au sein de la majorité présidentielle, et notamment du Pastef, on fait tout pour colmater les brèches et sauver les apparences d’un pouvoir bicéphale qui tient la barre, le processus de délégitimation politique du chef déclaré de l’Exécutif au profit du leader effectif du régime en place depuis l’élection présidentielle du 24 mars 2024 semble bien enclenché.

Placé sous le thème de la promotion de la paix et de la prospérité grâce à un multilatéralisme effectif, il ambitionne de créer un partenariat solide et équilibré entre l'Union européenne et l'Union africaine.

Luanda, la capitale de l'Angola, accueille ce lundi 24 novembre et mardi 25 le sommet Union africaine -Union européenne. Plusieurs chefs d’Etat, dirigeants européens et africains prendront part au 7e Forum entre les deux blocs, et qui marque le 25e anniversaire du partenariat Union européenne-Union africaine, depuis le dernier forum du Caire en 2000. Au total, 80 chefs d'Etat et responsables gouvernementaux sont attendus dans la capitale angolaise.

Tribune | Discours de la compassion budgétée : Tshisekedi à Paris, l’argent avant la paix ? [Par Willy Lukanga – Easy Cargo Freight International]

Un plaidoyer calibré pour les bailleurs À Paris, le président Félix Tshisekedi a dressé un tableau dramatique de la situation humanitaire dans l’Est de la République démocratique du Congo. Il a appelé la communauté internationale à soutenir la paix et la stabilité dans la région des Grands Lacs. Résultat immédiat : plus de 1,5 milliard d’euros de promesses d’aide humanitaire et de développement ont été annoncés.