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Le cabinet du nouveau Premier ministre Herintsalama Rajaonarivelo, comprend 25 civils et quatre officiers militaires ou paramilitaires. A noter la présence de Christine Razanamahasoa, déchue de son poste de présidente de l'Assemblée nationale dans les derniers jours du régime Rajoelina, a été nommée aux Affaires étrangères, tandis que Fanirisoa Ernaivo, un opposant de Rajoelina vivant en exil, est le nouveau ministre de la Justice.

Le colonel Michael Randrianirina, investi chef de l’Etat après la chute du président Andry Rajoelina, a nommé ce mardi 28 octobre un gouvernement composé en majorité de ministres civils dont certaines personnalités ayant servi sous le régime du président déchu Andry Rajoelina. Ce qui fait grincer des dents au sein de la «GenZ» dont les manifestations avaient fait tomber l’ancien régime.

Depuis plusieurs semaines, les préparatifs s’accélèrent autour d’un mot d’ordre : anticiper plutôt que réagir. Le gouvernement a déployé un dispositif national de sécurité couvrant l’ensemble du territoire, des grandes villes jusqu’aux zones rurales et frontalières. Ce plan s’articule autour de trois principes : prévention, coordination et équilibre entre fermeté et respect des libertés publiques.

À quelques jours de la présidentielle du 25 octobre 2025, la Côte d’Ivoire déploie un dispositif inédit pour garantir la sérénité et la crédibilité du scrutin. Sous la coordination du Conseil national de sécurité, l’opération Espérance incarne la volonté des autorités de concilier fermeté, anticipation et respect des libertés publiques. Une approche pensée pour faire de ce rendez-vous électoral un modèle de stabilité démocratique en Afrique de l’Ouest

C’est un récit à la fois émouvant, passionnant et poétique que nous offre l’écrivaine Hella Feki dans son récent ouvrage consacré à la dernière souveraine malgache, Ranavalona III, « Une Reine sans royaume.» Une fiction historique dont la lecture, nous éclaire étonnamment sur la psyché du peuple malgache à l’aune de sa dernière «Révolution»

Sa prise en compte a changé l’environnement du transport aérien qui jusqu’à présent devait évoluer en se concentrant sur son économie et sa sécurité.Voilà de quoi occuper l’esprit de tout dirigeant. Il faut maintenant y ajouter cette nouvelle contrainte qui, sans qu’on l’ait vraiment vue arriver, influence de plus en plus l’écosystème dans lequel tout transporteur doit évoluer. Aucun programme d’exploitation ne peut être envisagé sans en tenir compte. Elle influe jusqu’aux compositions de flottes et bien entendu aux lignes à desservir. Et elle ne fera que s’accentuer dans les années à venir

Il est un poste dont rêvent tous les salariés ambitieux du transport aérien, celui de Président Exécutif d’une compagnie aérienne. Et pourtant, à la réflexion est-ce un métier si enviable ? Les contraintes aussi bien internes à l’entreprise que reliées à son environnement, au milieu desquelles il doit évoluer, peuvent rendre la vie impossible. Les lister est un vrai casse-tête, mais on peut au moins esquisser les plus voyantes.

Dans une forme de justification de son choix de cet officier, le président malgache a déclaré que «le pays avait besoin d'un Premier ministre capable de rétablir l'ordre et la confiance du peuple.» A ses yeux, ce militaire «à poigne et rigoureux,» comme le décrivent ses proches, serait indiqué pour rétablir le calme et l’autorité de l’Etat, et surtout, rétablir l'approvisionnement en électricité et en eau, priorité absolue des pouvoirs publics.

Une semaine après avoir limogé son gouvernement sous la pression de la rue portée par la «GenZ,» le chef de l’Etat malgache Andry Rajoelina a nommé lundi 6 octobre dans la soirée, le général Ruphin Fortunat Zafisambo au poste de Premier ministre. Zafisambo succède à Christian Ntsay dont il était par ailleurs chef du cabinet militaire

Au cœur de la stratégie du nouveau président de la Banque africaine de développement : décupler les montants engagés, transformer la banque en chef de file des acteurs financiers africains, créer massivement de l'emploi pour les jeunes en soutenant les PME et accélérer la construction des infrastructures africaines de transport et d'énergie.

Le Mauritanien Sidi Ould Tah a pris officiellement ses fonctions ce 1 septembre à la tête de la Banque africaine de développement pour les 5 prochaines années. Le mandat est renouvelable une fois. Il a été élu le 29 mai 2025 avec un score de plus de 76%. Premier mauritanien à accéder à ce poste, il succède au Nigérian Akinwumi Adesina et se prépare à affronter de nombreux défis dans un contexte économique mondial fragmenté et incertain