Tous les articles qui parlent de Gouvernance - Page 4

L’Assemblée générale élective du REFELA, tenue le 12 juin à Dakar, a marqué un tournant pour le réseau continental des femmes élues locales. À l’issue des travaux, la commune d’Afanloum, au Cameroun, représentée par Mme Marie Angèle Meyanga, a été élue à la présidence de l’organisation pour un mandat de trois ans. Elle succède à Mme Rohey Malick Lowe, maire de Banjul, qui a porté la voix du REFELA au cours des dernières années.

Réunies à Dakar du 10 au 12 juin 2026 à l’occasion des grandes rencontres de CGLU Afrique, les femmes élues locales du continent ont ouvert un nouveau chapitre de leur organisation. Entre l’élection d’une nouvelle présidence du Réseau des Femmes Élues Locales d’Afrique (REFELA), l’adoption d’une ambitieuse Déclaration de Dakar et les décisions stratégiques prises par le Comité exécutif de CGLU Afrique, la capitale sénégalaise s’est imposée comme le centre névralgique de la gouvernance locale africaine.

HEC Paris et l’UM6P lancent le certificat «Piloter la transformation ESG des Entreprises et Établissements Publics (EEP)», une formation conçue à l’initiative de l’Agence Nationale de Gestion Stratégique des Participations de l’État et de suivi des performances des établissements et entreprises publics (ANGSPE).

Dans un contexte d’accélération de la transition durable au Maroc, HEC Paris et Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) unissent leurs expertises pour déployer un programme certifiant inédit dédié à la transformation ESG des entreprises et établissements publics. Pensé avec l’ANGSPE, ce parcours vise à faire des enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance un levier central de performance et de pilotage stratégique du secteur public.

C’est un véritable coup de tonnerre dans le paysage énergétique africain, mais surtout un coup de maître sur le plan de la gouvernance d’entreprise. Seplat Energy, l’un des fleurons de l’industrie énergétique nigériane, vient d’officialiser un remaniement historique de son top management. Dans un avis financier déposé auprès de la bourse nigériane (NGX) par sa secrétaire générale, Edith Onwuchekwa, le groupe a annoncé l’élection du milliardaire Tony Elumelu à la présidence de son conseil d’administration.

Le géant nigérian des hydrocarbures et de l’énergie amorce un virage stratégique majeur. En confiant sa présidence au magnat de l’«Africapitalisme» Tony Elumelu dès 2027, et sa direction générale à l’expert du gaz Effiong Okon dès août 2026, Seplat Energy se dote d’un tandem de choc pour piloter sa transition et consolider son leadership continental.

Le Cameroun entend franchir un nouveau cap dans la modernisation de son administration locale. Réuni début juin à Yaoundé avec plusieurs partenaires techniques et financiers, dont le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et l’ambassade d’Allemagne, le ministère de la Décentralisation et du Développement local (MINDDEVEL) a présenté le programme DIGI-CoR (Digitalisation des Collectivités et Résilience).

Le gouvernement camerounais veut accélérer la transformation numérique de son administration territoriale. À travers le programme DIGI-CoR, porté par le ministère de la Décentralisation et du Développement local, Yaoundé ambitionne de mobiliser 92 milliards de FCFA afin de moderniser les collectivités locales, renforcer la transparence financière et améliorer les services publics. Un chantier stratégique aux retombées économiques et sociales majeures.

Selon un communiqué du ministère de l’Equipement et de l’Eau publié le mardi 2 juin, ce programme vise à accompagner les efforts du Royaume pour renforcer la gouvernance du secteur de l’eau autour de trois priorités : la connaissance des ressources hydriques, l’optimisation de la gestion des phénomènes extrêmes, le renforcement de capacités institutionnelles du secteur.

Le Maroc, en partenariat avec la délégation de l'Union européenne (UE) au Maroc et les ambassades d'Allemagne, d'Italie et de France, a officiellement lancé un programme de 3,7 milliards de dirhams, soit 402,2 millions de dollars, destiné à financer la Politique nationale de l’eau (PNE).

Les actionnaires ont approuvé l’ensemble des résolutions soumises lors de l’Assemblée générale, dont l’approbation des états financiers de l’exercice 2025, la distribution d’un dividende de 40 millions de dollars, le renouvellement de mandats d’administrateurs, ainsi que la nomination de nouveaux profils au sein du conseil d’administration.

À Lomé, les Assemblées générales 2026 d’Ecobank Transnational Incorporated (ETI) n’ont pas seulement validé le retour du dividende. Elles ont aussi confirmé une nouvelle séquence de gouvernance pour le groupe bancaire panafricain, portée par des résultats records, le soutien renouvelé des actionnaires et l’évolution de la composition de son conseil d’administration.

Le continent africain dispose d’importantes réserves de pétrole et de gaz, mais le potentiel géologique ne suffit plus à séduire durablement les investisseurs internationaux. Dans un marché mondial devenu plus sélectif et plus exigeant, les États africains sont désormais appelés à bâtir un environnement stable, lisible et compétitif.

Dans un contexte mondial marqué par une concurrence accrue pour les capitaux et une transition énergétique qui rebat les cartes, la 4e édition des Journées Pétrole, qui a ouvert ses travaux ce 20 mai 2026 à Casablanca, entend repositionner l’Afrique comme une destination crédible et compétitive pour les investissements dans les hydrocarbures. Placée sous le thème «Construire l’attractivité : stratégies et conditions pour le développement des hydrocarbures africains», cette rencontre ambitionne d’ouvrir un débat de fond sur les réformes, la gouvernance et les stratégies capables de transformer le potentiel énergétique africain en véritable levier de développement.

Le meilleur exemple est encore fourni par Emirates. Elle vient de publier ses résultats pour l’exercice 2025 / 2026 qui s’est terminé au 31 mars de cette année. Les résultats sont impressionnants. Bien que le nombre de passagers soit en diminution de 1% avec 53,2 millions de passagers tout de même, le chiffre d’affaires progresse de 2% à 35,7 milliards de dollars et surtout le profit net atteint un niveau jamais égalé de 5,4 milliards de dollars.

Le mouvement est une des caractéristiques du transport aérien, et c’est bien normal. Mais depuis le début de 2026, on sent frémir des évolutions qui risquent d’avoir un impact durable sur ce secteur d’activité. En dépit des difficultés actuelles, dont on espère qu’elles seront vite derrière nous, la tendance semble bien être vers une amélioration de la qualité de service alliée à une augmentation généralisée des tarifs.