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Selon les deux parties, la transaction devrait être finalisée à l'été 2026. Le secteur du BTP est promis à un bel avenir avec l’intention des autorités d’accélérer la construction et la rénovation des infrastructures. En 2025, le secteur a été un des moteurs de la croissance avec un bond spectaculaire de 61,8 % du chiffre d’affaires au dernier trimestre.

C’est l’information qui aura marqué le début de semaine le monde économique au Gabon et qui est abondamment commentée dans les milieux d’affaires. Après soixante-seize ans de présence au Gabon, la société de BTP Colas, filiale du géant français Bouygues et qui rayonne dans plusieurs pays africains, se retire du marché gabonais. En effet, la société a cédé l'intégralité de ses actifs à la holding ACK, une firme détenue par l'homme d'affaires gabonais Alain Claude Kouakoua. Selon la rumeur qui enfle à Libreville, il se dit que Colas aurait été poussée à « faire la place à un enfant du pays » dans les chantiers de rénovation des infrastructures

Selon le montage financier convenu entre le Kenya et la Chine, le financement se fera par la titrisation des recettes issues de l’exploitation de la liaison ferroviaire, ce qui marque un changement de braquet des modalités de financement de projets d'infrastructure que Pékin réalise sur le Continent, basé essentiellement sur l’emprunt.

Nairobi a relancé jeudi 19 mars un gigantesque projet d'extension de son réseau ferroviaire. Le chemin de fer reliant le port de Mombasa à l’Ouganda, estimé à plusieurs milliards de dollars, avait été interrompu pendant six ans après que Pékin a bloqué les décaissements financiers, arrêtant de facto les travaux de construction. La China Road and Bridge Corporation (CRBC) est le maître d'œuvre principal du chantier

Après le succès de l’actionnariat populaire (APEC) et la montée en puissance du Fonds de soutien patriotique (FSP), le gouvernement burkinabè dégaine une nouvelle arme économique : les «Diaspora Bonds.» Ce mécanisme innovant ne se contente pas de capter des fonds ; il transforme chaque Burkinabè de l’extérieur en un investisseur direct de la reconstruction nationale.

Le Burkina Faso franchit une étape décisive dans sa quête d’autonomie économique. Sous l’impulsion du capitaine Ibrahim Traoré, Ouagadougou s’apprête à solliciter directement l’épargne de ses fils et filles de l’étranger. Objectif : mobiliser 240 milliards de FCFA dès le 16 mars prochain pour financer les grands chantiers de la nation