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Cette 7e édition du SARA restera longtemps gravée dans les mémoires par les records qu’elle a battus. En effet, plus de 414.000 visiteurs ont été enregistrés durant les neuf jours qu’a duré le salon, soit une hausse de 5% environ par rapport à l’édition 2024. Par ailleurs, plusieurs délégations étrangères ont marqué cette édition de leur présence. Ce sont en tout 29 pays africains (64%), européens (26%) et asiatiques (10%) qui étaient représentés par 915 entreprises exposantes : «ce SARA 2025 est un franc succès tant par les chiffres enregistrés que par les accords signés. Il témoigne une fois de plus de l’importance croissante de ce salon dans le paysage agricole africain», s’est félicité Dr. Nohoun Coulibaly, Directeur de cabinet du ministère de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières.

Les rideaux sont tombés sur la 7ème édition du Salon International de l’Agriculture et des Ressources Animales d’Abidjan (SARA) ce 1er juin 2025. Cette 7e édition entre dans les annales par ses chiffres records. Elle met aussi au premier rang, les petits producteurs, qui sortent gagnants d’une édition faste. La Chine était l’invité d’honneur de  l’édition 2025

D’un coût de plus de 104 milliards FCFA, cette dotation des producteurs pour la campagne 2025-2026 en intrants et équipements s’inscrit dans la mise en œuvre du Plan opérationnel pour la souveraineté alimentaire et la création d’emplois décents dans le secteur agropastoral dénommé «Offensive agropastorale et halieutique 2023-2025» et l’Initiative présidentielle pour la production agricole et l'autosuffisance alimentaire.

Dans sa dynamique de transformation structurelle de l’agriculture burkinabè, le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, a procédé à la remise officielle d’un important lot de matériels et d’intrants agricoles, ce 22 mai 2025, à Bobo-Dioulasso, la capitale économique. Cette action s’inscrit dans le cadre de la campagne agropastorale 2025-2026 et vise à relever au plus vite, le défi de la souveraineté alimentaire au Burkina Faso.  

C’est véritablement un miracle que les pastèques, jadis importés du Sénégal voisin, soient aujourd’hui consommés à vil prix par des Mauritaniens ravis d’apprendre que ce produit est même exporté vers les marchés européens. Une information reprise par les journaux mauritaniens, sous forme de triomphe, en rapportant que des dizaines de camions, voire des centaines, transitent par le port de Tanger pour aller livrer ce fruit en Europe.

La Mauritanie est en train de vivre une véritable «révolution» agricole. Pas parce que les politiques mises en place par les pouvoirs publics privilégiant l’autosuffisance alimentaire en ce qui concerne certaines productions, comme le riz et les légumes, a connu le succès escompté, mais parce que les terres de la Vallée du fleuve Sénégal attirent, de plus en plus, des investisseurs marocains qui ont misé sur la filière pastèque et ont réussi, en quelques années, à conquérir les marchés européens

«Le gouvernement a réalisé que l’avocat est le meilleur produit qui peut apporter des devises au pays et renforcer l’économie nationale une fois développé et exporté», indique Mme Chantale Nijimbere, ministre du Commerce. Pour réussir ce challenge, elle estime qu’il est important de mettre en place des mesures dont l’installation d’un centre de collecte au niveau national. Et ce dernier existe déjà dans la commune de Giteranyi, province de Muyinga, au nord du pays. La production d’avocat n’est pas d’ailleurs nouvelle au Burundi. Dans le pays, des milliers d’avocatiers existent.

En vue de booster son économie, le gouvernement du Burundi continue de multiplier les sources de devises. En plus du café, du thé, des minerais, …, il peut compter désormais sur l’exportation de l’avocat, fruit magique paré de toutes les vertus. Le but visé étant d’exporter 11 millions de tonnes d’avocats par an d’ici 2030

A raison. Avec 80 millions d’hectares de terres arables, la RDC aurait, selon l’Organisation des nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO), le potentiel pour nourrir 2 milliards d’individus – soit, théoriquement, un être humain sur quatre.

Très dépendante du secteur extractif et de ses fluctuations, la République démocratique du Congo dispose pourtant des moyens pour s’imposer comme le « grenier » agricole de l’Afrique. Un objectif qui ne pourra être atteint qu’avec le plein concours du secteur privé, à l’image du groupe dirigé par l’homme d’affaires George Forrest, qui pense que « l’agriculture pourrait bientôt dépasser l’exploitation minière en tant qu’industrie dominante en RDC ».