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Tous les articles qui parlent de Investissement agricole
Après avoir conquis les pelouses avec les Lions de la Teranga, Sadio Mané veut désormais marquer le terrain économique. À Bambaly, son village natal en Casamance, l'international sénégalais porte un projet agro-industriel de plus de 500 hectares dédié à la production et à la transformation de fruits. Développé par sa société SM10 Agro, le Parc Agro-Industriel de Bambaly ambitionne de traiter jusqu'à 50 000 tonnes par an et de créer quelque 2 500 emplois directs.
L'Afrique possède près de 60 % des terres arables non exploitées de la planète. Pourtant, le continent continue d'importer massivement des produits alimentaires transformés, demeure exposé à la volatilité des marchés internationaux et voit une partie considérable de la valeur créée par ses ressources agricoles captée hors de ses territoires. Ce paradoxe n'est pas seulement économique : il est stratégique, social, politique et géopolitique.
L’UEMOA veut accélérer la transformation du secteur agricole régional avec un portefeuille de projets estimé à 6 000 milliards de FCFA, soit environ 10,70 milliards de dollars US, d’ici 2040. Présentée à Bamako lors d’une rencontre avec les autorités maliennes, cette stratégie repose sur trois filières clés : les engrais, le riz et le coton, au cœur des défis de souveraineté alimentaire et industrielle de la région.
La filiale angolaise du géant chinois Citic Construction prévoit d'injecter 250 millions de dollars US sur cinq ans dans le développement agricole, a annoncé Fan Juntao, Directeur général, le 21 juillet 2025. Cette enveloppe vise à exploiter près de 100 000 hectares dédiés principalement à la culture de soja et de maïs.
Les rideaux sont tombés sur la 7ème édition du Salon International de l’Agriculture et des Ressources Animales d’Abidjan (SARA) ce 1er juin 2025. Cette 7e édition entre dans les annales par ses chiffres records. Elle met aussi au premier rang, les petits producteurs, qui sortent gagnants d’une édition faste. La Chine était l’invité d’honneur de l’édition 2025
Dans sa dynamique de transformation structurelle de l’agriculture burkinabè, le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, a procédé à la remise officielle d’un important lot de matériels et d’intrants agricoles, ce 22 mai 2025, à Bobo-Dioulasso, la capitale économique. Cette action s’inscrit dans le cadre de la campagne agropastorale 2025-2026 et vise à relever au plus vite, le défi de la souveraineté alimentaire au Burkina Faso.
Le gouvernement sénégalais ambitionne de renforcer son autonomie alimentaire. Pour ce faire, il envisage de mobiliser une enveloppe de 1 470 milliards FCFA, soit environ 2,5 milliards de dollars, sur les cinq prochaines années, afin de soutenir durablement la production agricole nationale
La Mauritanie est en train de vivre une véritable «révolution» agricole. Pas parce que les politiques mises en place par les pouvoirs publics privilégiant l’autosuffisance alimentaire en ce qui concerne certaines productions, comme le riz et les légumes, a connu le succès escompté, mais parce que les terres de la Vallée du fleuve Sénégal attirent, de plus en plus, des investisseurs marocains qui ont misé sur la filière pastèque et ont réussi, en quelques années, à conquérir les marchés européens
En vue de booster son économie, le gouvernement du Burundi continue de multiplier les sources de devises. En plus du café, du thé, des minerais, …, il peut compter désormais sur l’exportation de l’avocat, fruit magique paré de toutes les vertus. Le but visé étant d’exporter 11 millions de tonnes d’avocats par an d’ici 2030
Le Nigéria devrait produire davantage de denrées alimentaires pour stabiliser les prix, tout en créant…
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![Éclairage | Chaînes de valeur agricoles en Afrique : l’agrégation comme levier de souveraineté, d’industrialisation et de transformation systémique [Par Pierre-Samuel Guedj] Pendant longtemps, les politiques agricoles africaines ont principalement été pensées sous l'angle de la production. Produire davantage. Étendre les surfaces cultivées. Accroître les rendements. Or le véritable défi africain n'est plus uniquement celui de la production agricole. Il est celui de l'organisation des chaînes de valeur. Dans ce contexte, une notion devient absolument centrale : l'agrégation.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Champ-de-coton-au-Nord-de-lOuganda--450x185.webp)






![Burundi | L’avocat, l’autre levier de l’économie nationale [Reportage] «Le gouvernement a réalisé que l’avocat est le meilleur produit qui peut apporter des devises au pays et renforcer l’économie nationale une fois développé et exporté», indique Mme Chantale Nijimbere, ministre du Commerce. Pour réussir ce challenge, elle estime qu’il est important de mettre en place des mesures dont l’installation d’un centre de collecte au niveau national. Et ce dernier existe déjà dans la commune de Giteranyi, province de Muyinga, au nord du pays. La production d’avocat n’est pas d’ailleurs nouvelle au Burundi. Dans le pays, des milliers d’avocatiers existent.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/10/Le-President-450x253.jpg)

