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La station deviendra la deuxième plus importante unité de production d’eau de Bujumbura, avec une capacité de 120 000 mètres cubes. Elle vise à répondre au déficit chronique d’approvisionnement en eau potable dans la capitale économique et ses environs. Le financement du projet repose principalement sur un appui de la Banque mondiale, qui mobilise 80 millions de dollars, tandis que l’Etat burundais apporte 10 millions de dollars.

Confronté à une fracture structurelle ville-campagne en matière d’accès à l’eau potable et à l’assainissement, le Burundi se fixe quinze ans afin d’assurer une couverture totale de la population et d’améliorer ses conditions de vie. Le projet de construction d’une station de pompage, de 90 millions de dollars, lancé en grande mercredi 17 juin par le chef de l’Etat, Evariste Ndayishimiye, fait partie de ce qui est présenté à Bujumbura (ndlr : la capitale économique du pays, Gitega étant devenue la capitale administrative) comme un des plus grands chantiers à caractère social du pays. La station de pompage d’eau est située à Nyabugete, dans la province de Bujumbura.

A ces investissements de mise à niveau d’établissements de soins, s'ajoute l'acquisition de matériel informatique au profit de l'Académie technologique du Faso. L’objectif affiché est de «soutenir le développement des compétences et la modernisation des outils de formation.» Le coût global de ces projets est intégralement financé par le Budget de l’Etat.

Le gouvernement burkinabè a approuvé un budget de 10,97 milliards FCFA destiné à financer la construction, l'extension, la réhabilitation et l'équipement de six hôpitaux, dans le cadre des projets spécifiques du Bureau national des Grands projets du Burkina. Cette décision pris en Conseil des ministres du jeudi 18 juin illustre la volonté des autorités de renforcer l'offre de soins et d'améliorer l'accès des populations à des services de santé.

Aujourd’hui, 82 % de la population vit à moins de cinq kilomètres d'un centre de santé, contre 66 % en 2011. Sur la même période, l'espérance de vie est passée de 56,8 à 62,3 ans, et le ratio de mortalité maternelle a reculé de 614 décès pour 100 000 naissances vivantes à 153 en 2023, selon les données du ministère.

Pendant des décennies, l’accès à des soins de qualité en Côte d’Ivoire est resté largement concentré à Abidjan. Quinze ans après le lancement d’un vaste plan de modernisation, le pays redessine progressivement sa carte sanitaire, autour de centres régionaux modernisés, d’établissements de proximité réhabilités et de partenariats internationaux. Une évolution qui vise à rapprocher l’offre de soins des populations, au-delà de la seule capitale économique.

C’est une petite révolution dans le landerneau financier burkinabè. Sous l’impulsion du gouvernement, les participations publiques, autrefois dispersées, convergent désormais vers une entité unique : Yennenga Holding Burkina Faso (YH-BF). Le ministre de l’Économie et de Finances, Dr. Aboubakar Nacanabo a indiqué que cette structure va permettre de mieux gérer les ressources publiques détenues par les banques et servir à financer des projets structurants de l’État. D’un capital de 10 milliards FCFA, porté à 51% par l’État et 49% par les démembrements, l’objectif, explique le ministre Nacanabo, c’est d’avoir une gestion stratégique de ces entités de sorte que les actions, qui peuvent être mutualisées, puissent être prises en compte.

Le gouvernement burkinabè a décidé, en conseil des ministres du jeudi 12 mars 2026, de la création d’une holding dénommée Yennenga Holding Burkina Faso (YH-BF). En mettant en place cette structure, les dirigeants optent pour une centralisation inédite de ses actifs financiers. Entre rationalisation budgétaire et ambition de croissance, cette nouvelle holding a comme défis de peser de tout son poids sur l’échiquier bancaire et assurantiel du pays

Dans son discours à la nation du 31 décembre 2025, Bassirou Diomaye Faye a donné le ton : 2026 sera celle de l’accélération. Plus de 561 milliards FCFA, soit plus d’1 milliard de dollars, seront injectés dans des investissements structurants destinés à améliorer les services essentiels, transformer les territoires et soutenir la souveraineté alimentaire et numérique.

Avec plus de 561 milliards FCFA mobilisés, l’État sénégalais veut faire de 2026 l’année de la relance effective de l’investissement public. Éducation, santé, eau, infrastructures, énergie et numérique constituent les piliers d’un plan ambitieux dévoilé par le Président Bassirou Diomaye Faye, dans un contexte marqué par la rigueur budgétaire et la recherche de souveraineté.