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La National Oil Corporation (NOC) et le groupe anglo-néerlandais Shell ont engagé des discussions « pour élaborer une stratégie destinée à améliorer l’efficacité du secteur et à mieux exploiter le potentiel gazier du pays », indique un communiqué conjoint publié par les deux parties. La démarche dépasse le cadre des projets sur lesquels est déjà positionné le groupe Shell, elle s’inscrit dans la volonté de Tripoli de reconstruire une industrie énergétique capable d’attirer durablement les investissements.

Emirates Global Aluminium condamne cette décision. Selon un décret signé par le Président de la république et lu à la Télévision guinéenne lundi 4 août : «est et demeure retirée, à compter de la date de signature du présent décret, la concession minière accordée à la société Guinea Alumina Corporation.» Les autorités guinéennes ont justifié cette décision par «le non-respect» par la GAC des obligations prévues par le code minier du pays, sans plus de détail.

Le Président guinéen, le général Mamadi Doumbouya, a retiré une concession minière de bauxite exploitée par une filiale du groupe Emirates Global Aluminium (EGA), qu’il a ensuite attribuée à une nouvelle société publique, Nimba Mining Company S.A., selon une série de décrets. Guinea Alumina Corporation (GAC), filiale du géant minier émirati, exploitait l’une des plus grandes mines de bauxite du pays dans la région de Boké

En effet, EGA est en conflit avec le gouvernement guinéen depuis octobre 2024, date à laquelle ses exportations de bauxite et ses activités minières ont été suspendues par les autorités. Il y a deux semaines, l’agence Reuters avait rapporté que Conakry avait lancé une procédure visant à retirer la licence d'exploitation minière à EGA, faute de construction d'une raffinerie d'alumine, comme l’exige le nouveau cahier des charges aux investisseurs dans le secteur minier.

Menacée de se voir retirer sa licence pour l’exploitation d’une mine de bauxite, la direction de Guinea Alumina Corporation (GAC), filiale guinéenne du groupe émirati, Emirates Global Aluminium (EGA), a déclaré ce mardi 27 mai dans un communiqué, «espérer reprendre les discussions avec le gouvernement qui pourraient conduire à une levée des mesures bloquant actuellement ses opérations d'extraction de la bauxite»

La décision du gouvernement guinéen de révoquer la licence minière d'Emirates Global Aluminium (EGA) découle du non-respect par la société de son engagement de construire une raffinerie d'alumine, relève l’agence Reuters citant des «sources proches du dossier.» La Guinée avait lancé un processus de révocation de la licence du groupe émirati, aggravant un différend qui a débuté en octobre avec la suspension des exportations de bauxite et des opérations minières de la société.

C’est l’agence Reuters qui lâche cette petite bombe dans une dépêche du 8 mai. Le gouvernement guinéen s’apprête à révoquer la licence d’exploitation minière au groupe émirati Emirates Global Aluminium (EGA) car ce dernier n’a pas tenu son engagement de construire une raffinerie d'alumine, comme cela est prévu dans son cahier des charges. La tension est montée d’un cran avec les autorités à la suite de la suspension des exportations du groupe émirati

Pendant ces dix dernières années, le secteur bancaire kényan a connu de nombreuses transformations. En plus du renforcement des règles prudentielles, des consolidations ont eu lieu à travers des fusions et acquisitions, et de nouveaux investisseurs locaux et internationaux sont entrés sur le marché faisant de ce pays, l’une des principales portes d’entrée des banques internationales sur le continent. En 2024, les autorités ont relevé le seuil de capital minimum exigé pour les banques commerciales à 10 milliards de shillings kényans, environ 77 millions de dollars.

La Banque centrale du Kenya (CBK) lèvera le moratoire interdisant l’octroi de licences à de nouvelles banques commerciales à partir du 1er juillet 2025. Ce moratoire, en vigueur depuis le 17 novembre 2015, avait été instauré dans un contexte de difficultés de gouvernance, de gestion des risques et de fonctionnement au sein du secteur bancaire. Il visait à créer un environnement plus stable avant de rouvrir l’accès à de nouveaux entrants