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Réunis dans la capitale sénégalaise, les gouverneurs des banques centrales africaines ont relancé les grands chantiers de l’intégration financière du continent. Au cœur des échanges : convergence macroéconomique, stabilité bancaire, paiements panafricains et mise en place de l’Institut monétaire africain, considéré comme l’antichambre de la future Banque centrale africaine.
Conakry a procédé à un important exercice de réajustement (une technique d’actualisation de l’année de référence, appelée rebasage) du Produit Intérieur Brut (PIB), une opération conduite par l’Institut National de la Statistique (INS) sous la supervision du ministère du Plan et de la Coopération internationale.
Selon le plan gouvernemental, la TVA enregistrera une deuxième augmentation de 0,5 point de pourcentage le 1er avril 2026, passant ainsi de 15% à 16%. Cette hausse permettra de mobiliser des ressources afin de soutenir les services publics dans un contexte de pressions budgétaires croissantes dans plusieurs secteurs, notamment la santé et l’éducation, justifie Enoch Godongwana, ministre des Finances.
L’agence de notation financière S&P Global Ratings a confirmé lundi 14 octobre, la note de crédit souveraine à long et à court terme «SD/SD» (défaut sélectif) en devises étrangères du Ghana ainsi que le rating en monnaie locale «CCC+/C.» La note en monnaie locale est assortie de perspectives stables. Au sens de la nomenclature de l’agence américaine de notation financière, la note «CCC+» suggère que la solvabilité d'un émetteur est vulnérable et dépend de conditions financières et économiques favorables, mais qu’il n'est pas confronté à une crise de paiement à court terme
Le continent africain se distinguera par une forte croissance économique, avec onze de ses pays figurant parmi les vingt nations à la croissance la plus rapide dans le monde en 2024, selon le rapport du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) intitulé «Performances et perspectives macroéconomiques de l’Afrique.»
Au terme de son Conseil tenu mardi 19 décembre, Bank Al-Maghrib (Banque centrale) a brossé un tableau marqué par une amélioration de principaux indicateurs macro-économiques. Après un coup de mou en 2022, le PIB rebondirait au cours des deux prochaines années grâce au dynamisme du PIB agricole et de l’industrie touristique. Mais le fait le plus marquant est le reflux substantiel de l’inflation qui se situerait à 2,4% en 2024 et 2025 contre 6,1% attendus cette année.
L’économie guinéenne est sur une bonne tendance dans une sous région où les taux d’inflation à deux chiffres sont légion
Alors que les banques marocaines sont devenues plus sélectives en matière d’octroi de crédits, elles pourraient néanmoins faire face à une nouvelle dégradation de la qualité de leurs prêts, du fait du risque d’insolvabilité de leurs clients qui évoluent dans un environnement macroéconomique difficile, avertit l’agence de notation financière Fitch Ratings.
La Bank of Ghana (BoG) vient de relever son principal taux directeur de 0,5 point passant de 29,5% à 30% alors que l’inflation marque un certain ralentissement. Dans un communiqué publié hier lundi 24 juillet, les autorités monétaires assument pleinement ce nouveau durcissement. A titre de comparaison, le taux de la BCEAO est actuellement à 3%.
Le FMI et le gouvernement zambien sont parvenus à un accord de 188 millions de dollars pour accompagner et soutenir les réformes économiques de ce pays en attente de la restructuration de sa dette extérieure. Ce deal devrait faire sauter les derniers verrous auprès des créanciers encore hésitants, la Chine et les membres du Club de Paris.
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