Tous les articles qui parlent de Négociations commerciales

Taïwan, «province de Chine,» c'est ainsi que l'île a été nommée dans des documents remis à la délégation taïwanaise avant son départ pour la conférence ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), une importante réunion se tiendra du 26 au 19 mars à Yaoundé. Le ministère taïwanais des Affaires étrangères a déclaré avoir formulé une «vive protestation» auprès du Cameroun. Les représentants de l'île ont annoncé, ce mardi 24 mars, qu'ils ne participeront pas, pour la première fois, à cette réunion.

Le gouvernement taïwanais a annoncé ce mardi 24 mars qu'il boycottera la Conférence ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) qui se tient du 26 au 29 mars à Yaoundé après que l’île a été qualifiée de « province de Chine » par les autorités camerounaises dans les documents de visa

L'Alliance démocratique, un des partis de la coalition, a révélé que les Etats-Unis avaient formellement rejeté l'interlocuteur choisi par le président, Mcebisi Jonas. La principale responsable des relations internationales du parti, Emma Louise Powell, l’a encore répété dans un communiqué ce jeudi 17 juillet, rapporte l’agence Reuters.

Les principaux partenaires au sein de la coalition gouvernementale en Afrique du Sud sont empêtrés dans une querelle sur la manière de réagir aux tarifs douaniers (ndlr : à partir du 1er août 2025) imposés aux produits sud-africains par l’administration Trump, après la révélation du refus du visa américain à l'assistant du chef de l’Etat Cyril Ramaphosa, désigné pour coordonner les négociations aux Etats-Unis avec Washington

Seule candidate, elle a bénéficié d’un soutien unanime, confortant sa place de première femme et première Africaine à diriger l’institution depuis son entrée en fonction le 1ᵉʳ mars 2021. Cette réélection survient après un premier mandat marqué par des tensions commerciales accrues entre les Etats-Unis, l’Europe et la Chine, ainsi que par des crises économiques provoquées par la pandémie de Covid-19 et la guerre en Ukraine. Ces défis ont mis à l’épreuve la solidité de l’OMC, mais aussi permis à Ngozi Okonjo-Iweala de se démarquer en plaidant pour des réformes ambitieuses et des règles commerciales plus équitables.

Directrice générale sortante de l’institution, la nigériane Ngozi Okonjo-Iweala a été réélue à l’unanimité pour un second mandat à la tête de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), lors d’une réunion extraordinaire du Conseil général, les jeudi 28 et vendredi 29 novembre derniers