Tous les articles qui parlent de Obligations - Page 2

Selon leur profil, ces obligations seront libellées en dollars pour des maturités respectives de cinq et dix ans arrivant à échéance en janvier 2031 et octobre 2035, assorties d’un taux d’intérêt de 9,7% et 10,5 %.

Luanda s’apprête à lever 1,5 milliard de dollars pour son retour sur les marchés financiers internationaux, a annoncé mardi 7 octobre le ministère des Finances, rapporte l’agence Reuters. La date de l’émission de l’emprunt n’a pas été précisée, mais il s’agit de la première levée de capitaux sur les marchés obligataires effectuée par le Trésor angolais depuis 2022.

La Société financière internationale (SFI), bras financier du Groupe de la Banque mondiale, a lancé ce lundi 21 juillet une nouvelle émission obligataire en monnaie locale d’un montant de 24 milliards de francs rwandais (environ 17 millions de dollars). Objectif : renforcer le développement des marchés des capitaux au Rwanda et financer un projet d’infrastructure numérique.

La Société financière internationale (SFI), bras financier du Groupe de la Banque mondiale, a lancé ce lundi 21 juillet une nouvelle émission obligataire en monnaie locale d’un montant de 24 milliards de francs rwandais (environ 17 millions de dollars). Objectif : renforcer le développement des marchés des capitaux au Rwanda et financer un projet d’infrastructure numérique.

Standard & Poor’s justifie sa décision par la détérioration de la situation budgétaire du Sénégal en face de la montée des besoins de financement. Les perspectives négatives reflètent l’évaluation des analystes de l’agence de notation selon laquelle les indicateurs révisés de la dette publique, associés à des besoins de financement bien plus élevés en 2025 par rapport aux prévisions initiales et aux échéances du service de la dette pour 2026, accroissant la pression financière sur le Trésor.

L’agence de notation financière S&P Global Ratings (Standard & Poor’s) a rétrogradé lundi 14 juillet, la note souveraine en devises et en monnaie locale du Sénégal de «B» à «B-.» Dans la grille de l'agence, cela signifie une « faible capacité de l’emprunteur à faire face à ses obligations.» Ce déclassement est assorti de perspectives négatives, ce qui fait planer le spectre d’une nouvelle dégradation si la situation budgétaire du pays ne s’améliore pas dans les prochains six mois

La Côte d’Ivoire a finalisé une opération d’échange obligataire sur le marché de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), portant sur 450 milliards FCFA de titres souverains. Cette initiative, qui dépasse l’objectif initial de 400 milliards FCFA, visait à rééchelonner une partie des remboursements de 2025 en proposant aux investisseurs de nouveaux titres à 5 et 7 ans, avec des taux de 5,90 % et 6 %.

L’État ivoirien a atteint un nouveau sommet sur le marché des capitaux de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) en levant plus de 450 milliards de FCFA (environ 687 millions d’euros), soit la plus importante émission obligataire jamais réalisée sur ce marché. Avec cette opération, la Côte d’Ivoire optimise son profil de remboursement tout en maintenant un accès fluide aux marchés financiers régionaux et internationaux.

Ce projet vient/ de recevoir la «bénédiction» de l’agence de notation Moody’s qui lui a attribué le plus haut rating en matière de durabilité, SQS1 (excellent). Dans son opinion dite de seconde partie publiée mardi 18 février, l’agence de notation financière souligne «l’alignement du document-cadre de la Caisse régionale de Refinancement hypothécaire de l’UEMOA avec les principes applicables aux obligations sociales de l’International Capital Market Association (ICMA) », qui fait office d’autorité dans le domaine.

La Caisse régionale de Refinancement hypothécaire de l’UEMOA s’apprête à retourner sur le marché avec une nouvelle émission d’obligations sociales destinée à refinancer les prêts immobiliers accordés par les banques et établissements de crédit en faveur du logement social. Le montant de l’opération avoisinerait 60 milliards FCFA.

Selon l’Autorité marocaine des marchés des capitaux, les souscriptions ont été réparties de la manière suivante : les OPCVM, 479,9 millions de dirhams ; les entreprises financières, 400 millions de dirhams ; les compagnies d’assurance et de réassurance, 44,3 millions de dirhams ; la Caisse de Dépôt et de Gestion, 498,9 millions de dirhams et 576,9 millions de dirhams pour un organisme de retraite et de pension dont l’identité n’a pas été dévoilée. C’est CDG Capital, filiale du groupe CDG qui a été le conseiller financier et organisme chargé du placement de l’emprunt obligataire.

L’Office national des chemins de fer (ONCF) a levé 2 milliards de dirhams en obligations vertes (environ 200 millions de dollars) pour financer des projets d’infrastructure et d’extension du réseau à faible empreinte carbone. L’emprunt obligataire a connu un formidable succès auprès des investisseurs institutionnels

"Une énième fois, je vous le redis : non, je ne serai pas candidat", a déclaré M. Talon dans un entretien au média Jeune Afrique. "Cette question m'agace. J'ai moi-même renforcé la Constitution pour stipuler que nul ne pourra exercer plus de deux mandats dans sa vie." Patrice Talon est à la tête du Bénin depuis 2016 et arrivera en 2026 au terme de son second mandat. La question de sa succession a été relancée en septembre 2024, lorsqu'un de ses amis intimes, qu’il appelait "mon frère", Olivier Boko, a été arrêté pour tentative de coup d'Etat, avec l'ex-ministre des Sports Oswald Homéky.

L’émission obligataire de 500 millions de dollars et la ligne de crédit de 500 millions d'euros de la Deutsche Bank obtenue par le Bénin, confirment l'amélioration de la position du pays sur les marchés des capitaux et son attractivité auprès des investisseurs internationaux