Tous les articles qui parlent de Obligations - Page 2

Cette réforme intervient dans un contexte où le pays cherche à diversifier ses sources de revenus, et réduire progressivement la dépendance du budget aux recettes pétrolières. La nouvelle taxe à la source pourrait contribuer à élargir l’assiette fiscale et à améliorer la mobilisation des ressources internes, un des objectifs stratégiques de l’administration de Bola Tinubu

Abuja a surpris les opérateurs économiques en décidant d’instituer une taxe de 10% sur les revenus des titres financiers à court terme. Cet impôt s'applique aux bons du Trésor, aux obligations d'entreprises, aux billets à ordre ainsi qu’aux lettres de change, selon la circulaire publiée par le Federal Inland Revenue Service, l’équivalent de la Direction générale des Impôts. Les revenus tirés des obligations émises par l’Etat restent hors champ d’application de cette taxe.

Malgré l'échec de la conclusion d'un accord, des « progrès substantiels» ont néanmoins été réalisés, à en croire le gouvernement dans un communiqué, ajoutant «qu'il espérait que les tractations reprendraient dans un avenir proche.» Une affirmation qui n’a rien à envier à la méthode Coué.

Addis-Abeba a annoncé mardi 14 octobre que les négociations sur la restructuration de sa dette avec ses créanciers avaient échoué pour le moment en raison de divergences sur les termes clés alors que la situation financière du pays reste très tendue. En effet, l’Ethiopie a fait défaut sur sa seule obligation internationale fin 2023 après avoir opté pour une restructuration dans le cadre de l'initiative dite du «Cadre commun» du G20.

Selon leur profil, ces obligations seront libellées en dollars pour des maturités respectives de cinq et dix ans arrivant à échéance en janvier 2031 et octobre 2035, assorties d’un taux d’intérêt de 9,7% et 10,5 %.

Luanda s’apprête à lever 1,5 milliard de dollars pour son retour sur les marchés financiers internationaux, a annoncé mardi 7 octobre le ministère des Finances, rapporte l’agence Reuters. La date de l’émission de l’emprunt n’a pas été précisée, mais il s’agit de la première levée de capitaux sur les marchés obligataires effectuée par le Trésor angolais depuis 2022.

La Société financière internationale (SFI), bras financier du Groupe de la Banque mondiale, a lancé ce lundi 21 juillet une nouvelle émission obligataire en monnaie locale d’un montant de 24 milliards de francs rwandais (environ 17 millions de dollars). Objectif : renforcer le développement des marchés des capitaux au Rwanda et financer un projet d’infrastructure numérique.

La Société financière internationale (SFI), bras financier du Groupe de la Banque mondiale, a lancé ce lundi 21 juillet une nouvelle émission obligataire en monnaie locale d’un montant de 24 milliards de francs rwandais (environ 17 millions de dollars). Objectif : renforcer le développement des marchés des capitaux au Rwanda et financer un projet d’infrastructure numérique.

Standard & Poor’s justifie sa décision par la détérioration de la situation budgétaire du Sénégal en face de la montée des besoins de financement. Les perspectives négatives reflètent l’évaluation des analystes de l’agence de notation selon laquelle les indicateurs révisés de la dette publique, associés à des besoins de financement bien plus élevés en 2025 par rapport aux prévisions initiales et aux échéances du service de la dette pour 2026, accroissant la pression financière sur le Trésor.

L’agence de notation financière S&P Global Ratings (Standard & Poor’s) a rétrogradé lundi 14 juillet, la note souveraine en devises et en monnaie locale du Sénégal de «B» à «B-.» Dans la grille de l'agence, cela signifie une « faible capacité de l’emprunteur à faire face à ses obligations.» Ce déclassement est assorti de perspectives négatives, ce qui fait planer le spectre d’une nouvelle dégradation si la situation budgétaire du pays ne s’améliore pas dans les prochains six mois

La Côte d’Ivoire a finalisé une opération d’échange obligataire sur le marché de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), portant sur 450 milliards FCFA de titres souverains. Cette initiative, qui dépasse l’objectif initial de 400 milliards FCFA, visait à rééchelonner une partie des remboursements de 2025 en proposant aux investisseurs de nouveaux titres à 5 et 7 ans, avec des taux de 5,90 % et 6 %.

L’État ivoirien a atteint un nouveau sommet sur le marché des capitaux de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) en levant plus de 450 milliards de FCFA (environ 687 millions d’euros), soit la plus importante émission obligataire jamais réalisée sur ce marché. Avec cette opération, la Côte d’Ivoire optimise son profil de remboursement tout en maintenant un accès fluide aux marchés financiers régionaux et internationaux.

Ce projet vient/ de recevoir la «bénédiction» de l’agence de notation Moody’s qui lui a attribué le plus haut rating en matière de durabilité, SQS1 (excellent). Dans son opinion dite de seconde partie publiée mardi 18 février, l’agence de notation financière souligne «l’alignement du document-cadre de la Caisse régionale de Refinancement hypothécaire de l’UEMOA avec les principes applicables aux obligations sociales de l’International Capital Market Association (ICMA) », qui fait office d’autorité dans le domaine.

La Caisse régionale de Refinancement hypothécaire de l’UEMOA s’apprête à retourner sur le marché avec une nouvelle émission d’obligations sociales destinée à refinancer les prêts immobiliers accordés par les banques et établissements de crédit en faveur du logement social. Le montant de l’opération avoisinerait 60 milliards FCFA.

Selon l’Autorité marocaine des marchés des capitaux, les souscriptions ont été réparties de la manière suivante : les OPCVM, 479,9 millions de dirhams ; les entreprises financières, 400 millions de dirhams ; les compagnies d’assurance et de réassurance, 44,3 millions de dirhams ; la Caisse de Dépôt et de Gestion, 498,9 millions de dirhams et 576,9 millions de dirhams pour un organisme de retraite et de pension dont l’identité n’a pas été dévoilée. C’est CDG Capital, filiale du groupe CDG qui a été le conseiller financier et organisme chargé du placement de l’emprunt obligataire.

L’Office national des chemins de fer (ONCF) a levé 2 milliards de dirhams en obligations vertes (environ 200 millions de dollars) pour financer des projets d’infrastructure et d’extension du réseau à faible empreinte carbone. L’emprunt obligataire a connu un formidable succès auprès des investisseurs institutionnels