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Selon une étude publiée par le cabinet américain Holding Price Limited, Macky Sall arrive en tête avec 38,6 % des intentions de vote. L’ancien président du Sénégal devance largement ses concurrents, parmi lesquels l’ancienne présidente du Chili, Michelle Bachelet (24,2 %), l’argentin Rafael Grossi, actuel Directeur général de l’Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) (21,7 %) et Rebeca Grynspan, économiste et ancienne deuxième vice-présidente du Costa Rica (15,5 %).

Selon une étude publiée par le cabinet américain Holding Price Limited, Macky Sall arrive en tête avec 38,6 % des intentions de vote. L’ancien président du Sénégal devance largement ses concurrents, parmi lesquels l’ancienne présidente du Chili, Michelle Bachelet (24,2 %), l’argentin Rafael Grossi, actuel Directeur général de l’Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) (21,7 %) et Rebeca Grynspan, économiste et ancienne deuxième vice-présidente du Costa Rica (15,5 %).

L’analyse repose sur les dynamiques historiques relatés dans les écrits d’Ibn Khaldoun à Paul Kennedy et sur des indicateurs contemporains tels que Mshare et CINC, tout en examinant la réorganisation pragmatique de la sécurité internationale via le «Conseil de la paix» du Président Donald Trump.

Depuis la fin de la Guerre froide, le monde n’a pas basculé vers la multipolarité tant revendiquée par les BRICS. La puissance militaire reste concentrée tandis que la légitimité et la gouvernance internationale se fragmentent. Le concept de multiplexité décrit cette configuration hybride, où les États-Unis demeurent militairement dominants tandis que des puissances révisionnistes (Chine, Russie, Turquie, Inde) cherchent à remodeler l’ordre mondial.

"Si regrettable qu'elle soit, cette annonce était attendue et l'Unesco s'y est préparée", a réagi dans un communiqué Audrey Azoulay, la présidente française de l'organisme. Emmanuel Macron adresse dans une publication sur X son "soutien indéfectible à l’Unesco, protecteur universel de la science, de l’Océan, de l’éducation, de la culture et du patrimoine mondial." En 2017, le 45e président des Etats-Unis avait déjà demandé à retirer les Etats-Unis de l'Unesco, retrait qui avait pris effet fin 2018, avant que la décision ne soit inversée par son successeur démocrate Joe Biden en 2023.

« Les États-Unis ont informé aujourd'hui la Directrice générale, Audrey Azoulay, de leur décision de se retirer de l'Unesco. La poursuite de leur participation à l'Unesco n'est pas dans l'intérêt national des États-Unis. L'Unesco œuvre pour la promotion de causes sociales et culturelles source de divisions et accorde une importance démesurée aux Objectifs de développement durable des Nations Unies, un programme mondialiste et idéologique de développement international en contradiction avec notre politique étrangère : «L'Amérique d'abord.» La décision de l'Unesco d'admettre l'«État de Palestine» comme État membre est extrêmement problématique, contraire à la politique américaine, et a contribué à la prolifération d'un discours anti-israélien au sein de l'organisation.  La poursuite de la participation des États-Unis aux organisations internationales se concentrera sur la promotion des intérêts américains avec clarté et conviction. Conformément à l'article II(6) de l'Acte constitutif de l'Unesco, le retrait des États-Unis prendra effet le 31 décembre 2026. Les États-Unis resteront membre à part entière de l'Unesco jusqu'à cette date.»

"Notre Président a plusieurs fois affirmé que nous voulions devenir membre des Brics. (...). Le processus est en cours", a affirmé Ömer Çelik, le porte-parole du Parti de la justice et du développement (AKP, islamo-conservateur) du Président Recep Tayyip Erdogan.

La Turquie, un Etat membre de l'OTAN (Organisation du traité de l’Atlantique Nord) aux relations parfois tendues avec ses alliés occidentaux, a soumis une demande d'adhésion au bloc des pays émergents des Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), a annoncé mardi le porte-parole du parti au pouvoir, AKP

Sommet du G20 : Narendra Modi, VRP en chef de l’Afrique

Au sommet du G20 qui se tient les 9 et 10 septembre à New-Delhi, le Premier ministre indien Narendra Modi propose d'intégrer l'Union africaine (UA) comme full member de ce forum qui regroupe les 20 plus grandes économies de la planète.