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C’est bien connu, la moitié des passagers ont peur à bord d’un avion. Ce n’est souvent qu’une angoisse diffuse, mais elle peut prendre parfois des aspects plus spectaculaires comme ce passager d’United Airlines qui à 11.000 d’altitude a tenté d’ouvrir la porte de l’appareil sur un vol entre Newark et Guatemala City. Il faut dire que le parcours d’un client pour arriver à bon port est semé d’un impressionnant nombre d’obstacles.
Le cap des 5 milliards de passagers sera dépassé en 2026. Pour atteindre ce niveau exceptionnel, il ne faut pas moins de 28.000 appareils en service pour desservir un peu plus de 4.000 aéroports dans le monde. Ce volume de trafic commence à poser de sérieux problèmes.
À compter du 1er janvier 2026, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest supprime plusieurs taxes sur le transport aérien. Une décision historique destinée à alléger le prix des billets et à stimuler la mobilité régionale, même si ses effets concrets se font encore attendre.
Tous les clients du transport aérien se rendent bien compte que certaines pratiques paraissent curieuses, voire inutiles. Les interactions entre les acteurs sont pour le moins parcimonieuses, chacun d’eux voulant préserver quelques petits avantages par rapport à d’autres et les législateurs se mêlent parfois de ce qui ne les regardent pas.
Nous sommes habitués aux chiffres sans cesse croissants du transport aérien, en gros et pour l’année 2025, 5 milliards de passagers, 1.000 milliards de dollars de chiffre d’affaires, plus de 15.000 appareils en exploitation régulière par 1.200 transporteurs dont 800 transportent 98% du marché
Il fut un temps, certes un peu lointain, où le transport aérien était cher, assez peu confortable et fréquenté par des afficionados fortunés. Cela a bien changé ! Il est maintenant devenu une commodité, accessible à la grande majorité des populations au moins dans les pays développés.
Le lundi 10 mars le transport aérien allemand a été presque totalement paralysé suite à une grève massive des salariés au sol dans les aéroports organisée par le puissant syndicat Ver.di. C’est ainsi, par exemple que l’aéroport de Berlin a été totalement fermé, que Francfort était dans l’incapacité d’assurer les correspondances que Munich et Hambourg ont été eux aussi très perturbés. Au total 3.400 vols ont dû être annulés et 500.000 passagers n’ont pas pu voyager. L’objet de ce conflit social est d’obtenir une revalorisation des rémunérations pour l’ensemble des employés de ce secteur. Ils sont dans ce pays 28.000 répartis en une grande variété de métiers dont finalement chacun peut bloquer une activité dont on ne dira jamais assez la complexité
On ne compte plus les initiatives destinées à faire baisser le coût du transport aérien sans douleur pour les professionnels du secteur. Et pourtant ce sont bien eux les premiers impactés ainsi que les clients, bien entendu. Les premiers, les salariés jugés facilement remplaçables, je parle des personnels au sol sont une cible facile pour les chasseurs de coûts. Chaque fois que l’on peut les remplacer par un outil informatique il n’y a aucune hésitation. Pour le moment, les personnels navigants ne sont pas touchés car la règle d’un steward ou hôtesse pour 50 sièges est encore respectée et il y a peu de chances pour que cela change et enlever une partie de l’équipage dans le cockpit des avions n’est pas pour demain alors qu’on sait piloter les appareils depuis le sol et qu’en théorie, on pourrait s’en passer
Au mois d’octobre 2024, le trafic passagers des compagnies africaines a enregistré une hausse de 10,4% en glissement annuel, selon l’IATA (Association internationale du transport aérien) dans un rapport publié mercredi 4 décembre. Le continent réalise la 3e meilleure performance par région au niveau mondial, derrière l’Asie-Pacifique (+17,5%) et l’Amérique latine (+10,9%), et devant l’Europe (+8,7%), l’Amérique du Nord (+3,2%) et le Moyen-Orient (+2,2%
Royal Air Maroc a organisé une rencontre avec les professionnels du voyage, marquant la fin de l’année IATA 2024, dédiée à honorer les agences de voyage tunisiennes et aussi une occasion de promotion des produits et services de la Compagnie, le samedi 30 novembre 2024 dans un grand hôtel de la capitale tunisienne
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![Édito | Gestion : où s’arrêtera la diversification des services aéroportuaires ? [Par Jean-Louis Baroux] Au milieu de cette activité se trouvent les aéroports. C'est le point de passage obligé et quasiment monopolistique si l'on veut se rendre dans une ville en avion. Leur position est suffisamment protégée pour qu'ils puissent se permettre de fixer leurs prix sans craindre la concurrence.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Gestion-aeroportuaire--320x179.jpg)

![Édito | Le transport aérien et ses sources de stress [Par Jean-Louis Baroux] Le stress démarre dès la réservation. Sauf s’il passe par une agence de voyages qui lui facilitera grandement la tâche pour un prix modeste, le client devra à l’aide de son ordinateur ou son smartphone sélectionner le ou les vols qui lui conviennent sans connaître le prix final de la transaction.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Newark--450x300.avif)
![Édito | Aérien : l’impasse [Par Jean-Louis Baroux] D’abord il faut disposer de l’espace aérien en particulier dans les zones très denses comme les Etats Unis ou l’Europe. Ensuite il faut bien admettre que le transport aérien est source d’émission de CO², même s’il ne représente que moins de 3% des émissions. Enfin il faut tenir compte de l’attitude des populations riveraines des grands aéroports qui supportent de plus en plus mal le survol des appareils même si ceux-ci font de moins en moins de bruit.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/02/Al-Maktoum-450x238.jpg)

![Édito | Ces abus qui pénalisent le transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Elles ne sont pas non plus exemptes d’abus. Prenons par exemple la tarification. Qui peut expliquer sur quelles bases on multiplie les tarifs, jusqu’à plus de 100 pour un vol long-courrier dans la même classe de service le même jour ? Voilà une première source de frustration ressentie comme une injustice quand un client se rend compte que son voisin de siège a été plus favorisé que lui. Et ce n’est pas tout, les procédures d’embarquement s’apparentent parfois aux rassemblements des moutons avant leur tonte.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/10/Rixe-dans-un-vol--450x249.jpg)
![Édito | Les futurs géants du transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Et la croissance continue au même rythme de 5% par an ce qui amène un doublement tous les 15 ans et ce, en dépit du formidable lobby écologiste, le principal ennemi de ce mode de transport. Je note néanmoins qu’en dépit de cette croissance continue, le transport aérien produit une proportion de CO² en constante diminution par rapport aux autres secteurs économiques de la planète. Il est maintenant sous la barre des 3% et le chiffre va forcément diminuer avec l’arrivée d’une nouvelle génération d’appareils, une meilleure gestion de l’espace aérien et une taille moyenne des avions en constante augmentation. Cette croissance ne sera pas tirée par les transporteurs traditionnels qui poursuivront bon an mal un une progression en dessous de 4%, mais par de nouveaux arrivants.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/09/Turkish-Airlines--450x234.jpg)
![Edito | Les clients du transport aérien n’en demandent-ils pas trop ? [Par Jean-Louis Baroux] Il est maintenant plus confortable quoiqu’on en dise car les appareils ont atteint un niveau de qualité et de sécurité tout à fait remarquable et de surcroît il est maintenant beaucoup moins onéreux que dans le passé. Tout pourrait aller dans le meilleur des mondes, sauf que le comportement de certains passagers rend ce type de transport parfois très stressant](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/06/Avion--450x244.jpg)
![Édito | Les mal-aimés du transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] En effet, dans le transport aérien une forte hiérarchie s’est établie au fil du temps entre les différentes activités. Tout en haut de la pyramide sont les pilotes. Ils sont les mieux rémunérés, les plus considérés, et les plus choyés par les compagnies. Ils sont également puissamment syndiqués et sont capables de tenir des conflits sociaux de longue durée largement soutenus par leurs organisations syndicales. Ils ont toujours gagné leurs bras de fer avec les directions des compagnies. Pour tout dire ils sont un peu, de par leur capacité de nuisance, le cauchemar des directions.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/03/Agent-de-nettoyage--450x242.jpg)
![Édito | Halte au tout digital ! [Par Jean-Louis Baroux] Le premier effet de cette digitalisation à outrance est la disparition des personnels dans les aérogares, remplacés par soit des outils informatiques liés aux smartphones, soit par des bornes auxquelles est difficile de parler et pour les derniers sujets la mise à disposition des téléphones là où il y avait des comptoirs et des agents auxquels les passagers pouvaient s’adresser. Certes je n’oublie pas que ces nouveaux outils peuvent avoir du bon. La sortie des cartes d’embarquement sans passer par un comptoir d’enregistrement est très certainement un progrès unanimement apprécié. Les systèmes de recherche des bagages perdus sont de plus en plus performants.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/02/Digital--450x236.jpg)


