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A ces investissements de mise à niveau d’établissements de soins, s'ajoute l'acquisition de matériel informatique au profit de l'Académie technologique du Faso. L’objectif affiché est de «soutenir le développement des compétences et la modernisation des outils de formation.» Le coût global de ces projets est intégralement financé par le Budget de l’Etat.

Le gouvernement burkinabè a approuvé un budget de 10,97 milliards FCFA destiné à financer la construction, l'extension, la réhabilitation et l'équipement de six hôpitaux, dans le cadre des projets spécifiques du Bureau national des Grands projets du Burkina. Cette décision pris en Conseil des ministres du jeudi 18 juin illustre la volonté des autorités de renforcer l'offre de soins et d'améliorer l'accès des populations à des services de santé.

Adossées à des réallocations de ressources et à une réorganisation technique de l'agenda gouvernemental, ces mesures posent les jalons d'un septennat axé sur l'efficacité de la dépense publique au service du développement inclusif.

Investi le 24 mai 2026, le président béninois Romuald Wadagni inscrit ses premières décisions dans une stratégie d’accélération des réformes sociales et de consolidation des acquis économiques. L’ancien ministre de l’Économie et des Finances a rapidement formalisé deux réformes majeures pour le quotidien des populations, qui retiennent particulièrement l’attention : la gratuité universelle de la scolarité secondaire pour les filles et le post-paiement des urgences médicales vitales.

La nouvelle est tombée comme un couperet en marge de la 15e édition du Salon de l'action gouvernementale (SAGO), la grande messe annuelle qui réunit l'État, le secteur privé et les citoyens pour valoriser les services publics et améliorer le climat des affaires, qui s'est tenue du 8 au 13 juin 2026 à Yaoundé. Le ministre des Mines, de l'Industrie et du Développement technologique (Minmidt) par intérim, le Pr. Fuh Calistus Gentry, a, en effet, officialisé une décision radicale en vue d'assainir le secteur de l'exploitation artisanale semi-mécanisée de l'or, dans le but de garantir les intérêts de l'État.

Le gouvernement camerounais hausse le ton. En annonçant des poursuites judiciaires contre une centaine de sociétés minières opérant en marge de la légalité, les autorités entendent mettre fin à une exploitation sauvage qui fragilise les recettes publiques et compromet le développement durable du pays.

Le Forum africain inaugural de l’impact des politiques publiques sur le développement (ADIF) a achevé sa première journée, jeudi à Addis-Abeba, sur une note résolument tournée vers l’action. Réunis au Centre de conférences des Nations Unies, des centaines de chercheurs, entrepreneurs, responsables politiques et jeunes leaders africains ont échangé autour d’un défi majeur : comment transformer le potentiel démographique du continent en moteur de croissance et d’emploi.

Entre réforme de l’architecture financière mondiale, intelligence artificielle, entrepreneuriat et commerce continental, la première journée du Forum africain inaugural de l’impact des politiques publiques sur le développement (ADIF) a placé la jeunesse au centre des solutions pour l’avenir du continent. À Addis-Abeba, décideurs, experts et jeunes innovateurs ont lancé un message sans ambiguïté : l’Afrique ne manque ni d’idées ni de talents, mais de mécanismes capables de transformer ces ressources en emplois durables.

Créé par Jeune Afrique et The Africa Report, en partenariat avec African Development Bank Group, l’Africa NextGen Economist Prize ambitionne de mettre en lumière une nouvelle génération de chercheurs africains.

Ils étaient plus de 70 candidats issus de 14 pays africains à briguer cette distinction inédite. À l’issue d’une sélection menée par un jury composé de sept économistes africains de renom, c’est le Sénégalais Abdoulaye Ndiaye qui a remporté le premier Africa NextGen Economist Prize, décerné en marge de l’Africa CEO Forum à Kigali.

Chaque année, en Côte d’Ivoire, des centaines de milliers d’élèves supplémentaires prennent le chemin de l’école. Avec une population dépassant désormais les 30 millions d’habitants et une jeunesse majoritaire, la pression sur le système éducatif s’accentue, notamment dans les zones rurales. Dans ce contexte, l’éducation s’impose comme un axe clé de l’action portée par le Président Alassane Ouattara, en ligne avec l’Objectif de développement durable n°4 (ODD 4) et l’Agenda 2030 de l’ONU.

Présenté le 12 avril 2026 à Abidjan, le projet «Pleins Feux» s’inscrit dans la dynamique de transformation du système éducatif ivoirien impulsée par le Président Alassane Ouattara. Appuyé par des partenaires internationaux, il vise à améliorer le pilotage du système éducatif et à renforcer l’efficacité des politiques publiques pour élever durablement le niveau d’apprentissage.

Ce conflit constitue un choc supplémentaire pour une région déjà confrontée à une faible croissance de la productivité, à un dynamisme limité du secteur privé et à des défis persistants sur le marché du travail.

Le récent conflit au Moyen-Orient a entraîné des répercussions économiques graves et immédiates sur les pays de la région environnante. La fermeture du détroit d’Ormuz et la destruction d’infrastructures énergétiques et publiques ont fortement perturbé les marchés, accru la volatilité financière et affaibli les perspectives de croissance pour 2026, selon la dernière édition du Bulletin économique de la Région Moyen-Orient, Afrique du Nord, Afghanistan et Pakistan (MENAAP) publiée par le Groupe de la Banque mondiale.

Un usage plus rationnel de l’eau en agriculture pourrait non seulement nourrir 10 milliards d’êtres humains d’ici 2050, mais aussi créer près de 250 millions d’emplois, selon un nouveau rapport du Groupe de la Banque mondiale. Entre surconsommation dans certaines régions et sous-exploitation dans d’autres, le rééquilibrage de la ressource hydrique apparaît comme la clé pour garantir à la fois croissance économique, résilience des écosystèmes et prospérité durable