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Le ministre de l'Energie des Emirats arabes unis, Suhail Mohamed al-Mazrouei, a déclaré à Reuters que cette décision avait été prise après un examen attentif des stratégies énergétiques de cette puissance régionale. Interrogé sur la question de savoir si les Emirats arabes unis avaient consulté l'Arabie saoudite, il a déclaré que son gouvernement n'avait parlé de sa décision avec aucun autre pays.

Le gouvernement émirati a annoncé ce mardi 28 avril, que les Emirats arabes unis quittaient l'OPEP, l’Organisation des pays producteurs et exportateurs de pétrole, alors qu'une crise énergétique sans précédent déclenchée par la guerre en Iran révèle les dissensions entre les pays du Golfe. Le départ d’Abu Dhabi, membre de longue date de l’Opep, pourrait affaiblir le cartel, qui s'est généralement efforcé de présenter un front uni malgré des désaccords internes sur toute une série de questions allant de la géopolitique aux quotas de production.

A en croire l’industriel nigérian qui a investi 20 milliards de dollars dans une méga raffinerie dans son pays, ces produits, souvent toxiques, ne respectent pas les standards en vigueur en Europe ou en Amérique du Nord. Ils représentent non seulement une menace pour une industrie de raffinage compétitive sur le continent, mais également, pour la santé publique, a-t-il mis en garde. Selon l’Organisation mondiale de la Santé, 3,7 millions de personnes meurent chaque année de la pollution de l’air, due aux particules présentes dans les gaz d’échappement.

C’est au détour d’une intervention à la «West African Refined Fuel Conference,» organisée à Abuja le 22 juillet, que l’industriel et milliardaire nigérian Aliko Dangote a lancé une violente charge contre ce qu’il qualifie «d’afflux massif de carburants russes à prix cassés» en Afrique de l’Ouest. Selon les données de juin 2025, les exportations russes de diesel et de gasoil vers l’Afrique se sont élevées à environ 700.000 tonnes, en baisse de 30%

Les ministres en charge de l’Industrie et du Commerce du Burkina Faso, du Mali et du Niger entendent aller vite et bien dans le processus d’intégration régionale au sein de la Confédération des États du Sahel (AES). Pour y arriver, ils ont pris l’option de miser sur l’investissement dans les secteurs stratégiques de l’industrie, des infrastructures et l’amélioration du climat des affaires. Au terme de leur réunion, tenue le 10 avril 2025, à Ouagadougou, les ministres Serge Poda du Burkina Faso, Alassane Diallo du Mali et Seydou Asman du Niger, en présence ainsi que des représentants du secteur privé, ont acté d’importantes décisions dont la concrétisation devrait permettre de poser «les bases d’un espace régional intégré, prospère et souverain», a relevé le Premier ministre burkinabè, Rimtallba Jean Emmanuel Ouédraogo.

Réunis à Ouagadougou, le 10 avril 2025, dans le cadre de leur deuxième rencontre, les ministres de l’Industrie et du Commerce du Burkina Faso, du Mali et du Niger ainsi que des représentants du secteur privé ont pris d’importantes décisions visant à accélérer le processus d’intégration économique et commerciale au sein de l’espace de la Confédération des États du Sahel (AES). Ils ont adopté, entre autres, un chronogramme de mise en œuvre des recommandations et engagements pris lors de leur première réunion en octobre 2024 à Bamako