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Tous les articles qui parlent de réforme
Adoptée en première lecture par l’Assemblée nationale, la réforme constitutionnelle portée par le groupe parlementaire Pastef-Les Patriotes ouvre un nouveau chapitre institutionnel au Sénégal. Création d’une Cour constitutionnelle, renforcement du contrôle parlementaire, limitation du cumul des fonctions politiques et inscription de nouveaux droits fondamentaux : le texte ambitionne de rééquilibrer les pouvoirs. Mais au-delà de l’architecture institutionnelle, cette révision intervient dans un contexte de recomposition politique qui pourrait redessiner les rapports de force à l’approche des prochaines échéances électorales.
L’incapacité à définir une voie de réforme viable pour l'Organisation mondiale du commerce (OMC), notamment sur le règlement des différends, fait de la Conférence ministérielle de l’OMC qui se tiendra du 26 au 29 mars à Yaoundé, un rendez-vous de tous les dangers. Car toute absence de perspectives sur la réforme de l’Organisation, pourrait pousser certains pays à rechercher d'autres options pour établir des règles et promouvoir le libre-échange en créant de facto, une «OMC bis».
Pour redonner de l’élan au secteur de l’électricité et en finir avec les délestages récurrents qui plombent l’économie, le gouvernement sud-africain a choisi de trancher dans le vif : la compagnie nationale d'électricité Eskom sera démantelée et une société indépendante sera créée pour gérer le réseau de transport. C’est le Président Cyril Ramaphosa, qui a révélé le schéma de cette réforme clé suivie de près par les investisseurs internationaux
Comment relever les défis énergétiques de l’Afrique pour stimuler la croissance et la paix et en même temps, soutenir l’Agenda 2063 de l’Union africaine (UA) visant à transformer l'Afrique en puissance mondiale de l'avenir ?
Cette moisson est inégalement repartie : l’Egypte, à elle seule, engrange une bonne part. L’accord international de financement de projets de développement urbain dans ce pays de l’Afrique du nord explique cette hausse, appuyée notamment par les investissements émiratis dans le secteur du tourisme et dans la nouvelle ville qui jouxte Le Caire. Sans cette augmentation, les IDE en Afrique ont tout de même progressé de 12 % pour atteindre environ 62 milliards de dollars, soit 4 % des flux mondiaux, relève la CNUCED.
Entre la Banque africaine de Développement (BAD) et le Royaume du Maroc, la lune de miel est permanente, Rabat étant le premier client au guichet de l’institution financière multilatérale. «Près de trois milliards d’euros (ndlr : 32 milliards de dirhams) d’opérations sont en cours au Maroc pour amorcer des projets et réformes clés qui renforcent la compétitivité et l’attractivité du Royaume : ce chiffre reflète l’excellence, la profondeur et la vitalité de notre partenariat», relève le responsable-pays du Groupe de la BAD pour le Maroc, Achraf Tarsim lors du lancement mercredi 21 mai de la revue de la performance des projets financés par l’institution dans le Royaume.
Au cours de son adresse à la population de Kananga (Kasaï-Central), ce mardi 24 décembre, le Président congolais Félix Tshisekedi a réitéré sa détermination d’opérer des réformes constitutionnelles en RDC. Il a par ailleurs demandé au peuple souverain de s’impliquer, ont rapporté des médias locaux
Des prévisions de croissance modestes pour les économies du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord dans un contexte d’incertitude croissante.
De hauts responsables de l’ONU ont appelé, lundi 22 juillet, à des réformes urgentes du système financier international afin de renforcer les efforts visant à atteindre les Objectifs de développement durable (ODD) d'ici 2030
La Banque mondiale approuve un financement de 600 millions de dollars pour deux programmes visant à renforcer la performance du secteur public, l’amélioration de l’inclusivité et la qualité des services publics au Maroc
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![Afrique du Nord et Moyen Orient | Des prévisions de croissance modestes [Rapport Banque mondiale] «La paix et la stabilité sont des piliers essentiels au développement durable, a déclaré Ousmane Dione, vice-président de la Banque mondiale pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord. Le groupe de la Banque mondiale s’engage à maintenir ses interventions dans les régions du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord affectées par les conflits, avec pour objectif de construire un avenir à la hauteur des aspirations de tous les habitants de la région.»](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/10/Femmes--450x240.jpg)


