Tous les articles qui parlent de réforme

Dans la capitale camerounaise, il sera demandé aux ministres du Commerce des 166 Etats membres, d'approuver un plan de travail afin que les travaux puissent débuter dès avril 2026. Le facilitateur de la réforme, l'ambassadeur norvégien Petter Ølberg, a présenté à la réunion du Conseil général des 10 et 11 mars derniers un rapport de synthèse des consultations sur des questions de fond relatives à la réforme. Ce rapport sera présenté aux ministre

L’incapacité à définir une voie de réforme viable pour l'Organisation mondiale du commerce (OMC), notamment sur le règlement des différends, fait de la Conférence ministérielle de l’OMC qui se tiendra du 26 au 29 mars à Yaoundé, un rendez-vous de tous les dangers. Car toute absence de perspectives sur la réforme de l’Organisation, pourrait pousser certains pays à rechercher d'autres options pour établir des règles et promouvoir le libre-échange en créant de facto, une «OMC bis».

L'économie sud-africaine est paralysée depuis des années par des coupures de courant, la compagnie publique Eskom étant confrontée à des centrales vieillissantes et à une situation financière précaire. La scission de l'entreprise vise à attirer des capitaux privés et à construire un réseau électrique plus moderne et plus fiable.

Pour redonner de l’élan au secteur de l’électricité et en finir avec les délestages récurrents qui plombent l’économie, le gouvernement sud-africain a choisi de trancher dans le vif : la compagnie nationale d'électricité Eskom sera démantelée et une société indépendante sera créée pour gérer le réseau de transport. C’est le Président Cyril Ramaphosa, qui a révélé le schéma de cette réforme clé suivie de près par les investisseurs internationaux

Le rapport de la CNUCED fait état d’un bond de 75 % des IDE en Afrique pour atteindre un niveau record de 97 milliards de dollars en 2024, soutenus par les efforts de libéralisation et de facilitation à travers le continent.

Cette moisson est inégalement repartie : l’Egypte, à elle seule, engrange une bonne part. L’accord international de financement de projets de développement urbain dans ce pays de l’Afrique du nord explique cette hausse, appuyée notamment par les investissements émiratis dans le secteur du tourisme et dans la nouvelle ville qui jouxte Le Caire. Sans cette augmentation, les IDE en Afrique ont tout de même progressé de 12 % pour atteindre environ 62 milliards de dollars, soit 4 % des flux mondiaux, relève la CNUCED.

Depuis plus de 50 ans, le Groupe de la Banque africaine de Développement a mobilisé au total, près de 15 milliards d’euros pour financer plus de 150 projets et programmes dans le Royaume. Ces interventions couvrent divers secteurs stratégiques tels que le transport, la protection sociale, l’eau et l’assainissement, l’énergie, l’agriculture, la gouvernance et le secteur financier.

Entre la Banque africaine de Développement (BAD) et le Royaume du Maroc, la lune de miel est permanente, Rabat étant le premier client au guichet de l’institution financière multilatérale. «Près de trois milliards d’euros (ndlr : 32 milliards de dirhams) d’opérations sont en cours au Maroc pour amorcer des projets et réformes clés qui renforcent la compétitivité et l’attractivité du Royaume : ce chiffre reflète l’excellence, la profondeur et la vitalité de notre partenariat», relève le responsable-pays du Groupe de la BAD pour le Maroc, Achraf Tarsim lors du lancement mercredi 21 mai de la revue de la performance des projets financés par l’institution dans le Royaume.

«Nous sommes à votre service. Si vous voulez changer la constitution, nous allons la changer. Si vous voulez la modifier, nous allons la modifier. Si vous voulez la garder telle quelle, nous allons la garder telle quelle», a indiqué Félix Tshisekedi, réaffirmant sa décision de nommer l’année prochaine une commission multisectorielle chargée d’étudier cette question, précise la radio de l'ONU en RDC Radio Okapi.

Au cours de son adresse à la population de Kananga (Kasaï-Central), ce mardi 24 décembre, le Président congolais Félix Tshisekedi a réitéré sa détermination d’opérer des réformes constitutionnelles en RDC. Il a par ailleurs demandé au peuple souverain de s’impliquer, ont rapporté des médias locaux

D'ici 2030, l'Afrique du Sud ambitionne de garantir un accès à des services de santé de qualité pour tous ses citoyens et résidents, indépendamment de leur statut socio-économique, grâce à cette réforme majeure.

Le président sud-africain, Cyril Ramaphosa a promulgué mercredi 15 mai, la loi sur l'assurance maladie nationale (NHI), marquant un tournant historique dans le système de santé du pays, un système où les disparités sont criantes. La proximité des élections législatives du 29 mai prochain n'est pas étrangère au calendrier de l’annonce de cette réforme