Fermer le menu
Afrimag
  • Actualité
    • Accord de paix
    • Banque & finance
    • Benjamin Netanyahu
    • Climat
    • Crise économique
    • Donald Trump
    • Economie
    • Energie
    • Etats-Unis
    • Guerre
    • Iran
    • Israël
    • Maroc
    • Mohammed VI
    • Politique
    • Pétrole
    • Russie
    • Ukraine
  • Banque & finance
    • Assurance
    • Banque
    • Finance
    • Marchés financiers
  • Entreprise
    • Aéronautique
    • Agribusiness
    • Agriculture
    • Automobile
    • BTP
    • Création d’entreprise
    • Défense
    • Droit des affaires
    • Droit du travail
    • Energie
    • Grande distribution
    • Industrie
    • Informatique
    • Management
    • Média
    • Mines
    • Oil & Gas
    • Santé
    • Tech
    • Télécommunication
    • Tourisme & hôtellerie
    • Transports & logistique
    • Les grands entretiens
  • Economie
    • Budget
    • Consommation
    • Emploi
    • Fiscalité
  • Politique
    • Coups d’Etat
    • Diplomatie
    • Election
    • Partis politiques
  • Sciences & environnement
    • Sciences
    • Environnement
    • Climat
    • Développement durable
    • Eau
    • Ecologie
    • Matières premières
    • Transition énergétique
  • Société
    • Alternative et management
    • Art & histoire
    • Culture & religions
    • Education
    • Femme
    • Sciences & environnement
    • Sports
  • Monde
    • Afrique du Nord
      • Algérie
      • Égypte
      • Libye
      • Maroc
      • Tunisie
    • Afrique de l’Ouest
    • Afrique Centrale
    • Afrique de l’Est
    • Afrique Australe
    • Amériques
    • Europe
    • Asie – Pacifique
    • BRICS
    • OCDE
    • Union Africaine
    • Asean
Derniers articles
Le Real Madrid a une nouvelle fois affiché sa puissance financière en confirmant l’acquisition de Diomande en provenance du RB Leipzig, dans le cadre d’un contrat qui court jusqu’en juin 2033. Le géant espagnol a accepté de payer une indemnité de transfert fixe garantie de 125 M€, à laquelle s’ajoutent 10 M€ de bonus atteignables et 5 M€ supplémentaires liés à des objectifs de performance plus ambitieux.
7 août 2026

Marché des transferts | Football : à 140 millions d’euros, l’Ivoirien Yan Diomandé devient le joueur africain le mieux évalué

Longtemps cantonnée aux paiements numériques, Flutterwave ouvre un nouveau chapitre. La licorne africaine a obtenu en avril 2026 une licence bancaire au Nigeria, son marché d'origine, et entend désormais pallier le déficit de financement des petites et moyennes entreprises africaines.
7 août 2026

Nigeria | Fintech : Flutterwave, de la licorne des paiements à l’assaut de la banque

Le 15 juillet, au Technopark de Casablanca, devant près de 150 banquiers, investisseurs et dirigeants d'entreprise, la deuxième cohorte de The Morocco Accelerator refermait trois mois d'accompagnement. Dix-neuf startups avaient été sélectionnées. Une seule est repartie avec les meilleures évaluations sur les deux critères du programme, Market Readiness et Investment Readiness : Afdal.
7 août 2026

Tech | Winter Summit de Plug and Play : une startup marocaine va représenter le Royaume dans la Silicon Valley — avec une IA qui fait le métier de conseiller crédit

Facebook X (Twitter) LinkedIn RSS
vendredi 7 août 2026
Récemment :
  • Marché des transferts | Football : à 140 millions d’euros, l’Ivoirien Yan Diomandé devient le joueur africain le mieux évalué
  • Nigeria | Fintech : Flutterwave, de la licorne des paiements à l’assaut de la banque
  • Tech | Winter Summit de Plug and Play : une startup marocaine va représenter le Royaume dans la Silicon Valley — avec une IA qui fait le métier de conseiller crédit
  • Lagos | Dangote prépare la plus grande IPO africaine de la décennie : les Bourses du continent en ordre de bataille
  • Sénégal | Soutien aux secteurs stratégiques : la Banque mondiale débloque 340 milliards de FCFA et mise sur les réformes de Diomaye Faye
  • South Africa | Énergie : avec Pékin, Pretoria mise sur un mégaplan de 122 milliards de dollars pour relancer son industrie
  • Lagos | Femi Otedola contre First Bank of Nigeria : le pari fou du milliardaire pour conquérir la première banque du pays
  • Guinée équatoriale | Investissements : pourquoi la BADEA mise sur Ciudad de la Paz pour renforcer son influence en Afrique
S'abonner
RSS Facebook X (Twitter) LinkedIn Bluesky
AfrimagAfrimag
  • Actualité
    • Accord de paix
    • Banque & finance
    • Benjamin Netanyahu
    • Climat
    • Crise économique
    • Donald Trump
    • Economie
    • Energie
    • Etats-Unis
    • Guerre
    • Iran
    • Israël
    • Maroc
    • Mohammed VI
    • Politique
    • Pétrole
    • Russie
    • Ukraine
  • Banque & finance
    • Assurance
    • Banque
    • Finance
    • Marchés financiers
  • Entreprise
    • Aéronautique
    • Agribusiness
    • Agriculture
    • Automobile
    • BTP
    • Création d’entreprise
    • Défense
    • Droit des affaires
    • Droit du travail
    • Energie
    • Grande distribution
    • Industrie
    • Informatique
    • Management
    • Média
    • Mines
    • Oil & Gas
    • Santé
    • Tech
    • Télécommunication
    • Tourisme & hôtellerie
    • Transports & logistique
    • Les grands entretiens
  • Economie
    • Budget
    • Consommation
    • Emploi
    • Fiscalité
  • Politique
    • Coups d’Etat
    • Diplomatie
    • Election
    • Partis politiques
  • Sciences & environnement
    • Sciences
    • Environnement
    • Climat
    • Développement durable
    • Eau
    • Ecologie
    • Matières premières
    • Transition énergétique
  • Société
    • Alternative et management
    • Art & histoire
    • Culture & religions
    • Education
    • Femme
    • Sciences & environnement
    • Sports
  • Monde
    • Afrique du Nord
      • Algérie
      • Égypte
      • Libye
      • Maroc
      • Tunisie
    • Afrique de l’Ouest
    • Afrique Centrale
    • Afrique de l’Est
    • Afrique Australe
    • Amériques
    • Europe
    • Asie – Pacifique
    • BRICS
    • OCDE
    • Union Africaine
    • Asean
Afrimag
Accueil - Politique - Sénégal | Réforme : Pastef lance la refonte des institutions et rebat les cartes du pouvoir

Sénégal | Réforme : Pastef lance la refonte des institutions et rebat les cartes du pouvoir

La rédactionPar La rédaction25 juin 2026 Politique
Facebook Twitter LinkedIn Bluesky
Le Sénégal s’engage dans une nouvelle séquence constitutionnelle. Réunis en séance plénière le 22 juin, les députés ont adopté en première lecture la proposition de loi n°17/2026 portant révision de la Constitution, à l’initiative du groupe parlementaire Pastef-Les Patriotes.
L’Assemblée nationale du Sénégal

Adoptée en première lecture par l’Assemblée nationale, la réforme constitutionnelle portée par le groupe parlementaire Pastef-Les Patriotes ouvre un nouveau chapitre institutionnel au Sénégal. Création d’une Cour constitutionnelle, renforcement du contrôle parlementaire, limitation du cumul des fonctions politiques et inscription de nouveaux droits fondamentaux : le texte ambitionne de rééquilibrer les pouvoirs. Mais au-delà de l’architecture institutionnelle, cette révision intervient dans un contexte de recomposition politique qui pourrait redessiner les rapports de force à l’approche des prochaines échéances électorales.

Le Sénégal s’engage dans une nouvelle séquence constitutionnelle. Réunis en séance plénière le 22 juin, les députés ont adopté en première lecture la proposition de loi n°17/2026 portant révision de la Constitution, à l’initiative du groupe parlementaire Pastef-Les Patriotes.

Les auteurs du texte défendent une réforme destinée à moderniser les institutions et à renforcer les mécanismes de contrôle démocratique. Dans l’exposé des motifs, ils rappellent que la question de l’équilibre des pouvoirs traverse l’histoire politique sénégalaise depuis la crise institutionnelle de 1962.

Selon eux, le système actuel demeure marqué par une forme d’ambivalence entre un régime présidentiel fortement affirmé et des mécanismes inspirés du parlementarisme. La réforme vise ainsi à clarifier les responsabilités institutionnelles et à consolider davantage l’État de droit.

Une Cour constitutionnelle pour remplacer l’actuel système de contrôle

Parmi les innovations majeures du texte figure la création d’une Cour constitutionnelle appelée à devenir le principal arbitre institutionnel du pays.

Cette nouvelle juridiction serait notamment compétente pour trancher les contentieux électoraux et référendaires, avec l’objectif affiché de renforcer l’indépendance du contrôle constitutionnel et la crédibilité des processus démocratiques.

Pour les promoteurs de la réforme, cette évolution doit permettre de moderniser le dispositif institutionnel et de garantir une meilleure séparation des pouvoirs.

Fin du cumul des fonctions politiques

La proposition de loi prévoit également un durcissement notable des règles d’incompatibilité.

Le président de la République ne pourrait plus exercer simultanément des fonctions dirigeantes au sein d’un parti politique. Une disposition qui vise à renforcer la neutralité de la fonction présidentielle et à distinguer plus clairement l’exercice du pouvoir d’État de la gestion des formations partisanes.

A lire également -  Le Maroc, catalyseur de la ZLECAf

Les membres du gouvernement seraient également concernés. Les ministres ne pourraient plus cumuler leurs responsabilités avec un mandat parlementaire ou local, consacrant ainsi une séparation plus stricte entre les différentes sphères du pouvoir.

Un Parlement doté de pouvoirs renforcés

L’Assemblée nationale sortirait elle aussi renforcée de cette réforme.

Le texte élargit ses capacités de contrôle de l’action gouvernementale en lui permettant de créer plus facilement des commissions d’enquête et d’auditionner toute personnalité dont le témoignage serait jugé utile à ses travaux.

Cette évolution s’inscrit dans la volonté affichée de rééquilibrer les rapports entre l’Exécutif et le Législatif, un objectif régulièrement évoqué par les tenants de la réforme depuis l’arrivée au pouvoir de Pastef.

De nouveaux droits inscrits dans la Constitution

Au-delà des questions institutionnelles, la révision introduit plusieurs avancées en matière de droits fondamentaux.

Le droit à l’inclusion numérique fait ainsi son entrée dans le texte constitutionnel, tout comme le droit à un environnement sain. Les promoteurs de la réforme considèrent ces dispositions comme une adaptation nécessaire de la Constitution aux nouveaux enjeux économiques, technologiques et environnementaux.

Le projet encadre également la période de transition présidentielle. Entre la tenue d’une élection et la proclamation définitive des résultats, les autorités sortantes ne pourraient plus engager l’État dans des décisions majeures susceptibles de lier durablement le futur pouvoir.

Une réforme au cœur de la recomposition politique sénégalaise

L’examen de cette révision intervient dans un contexte politique particulier.

L’élection de Bassirou Diomaye Faye à la présidence de la République en 2024, dès le premier tour du scrutin, a marqué une alternance historique. Empêché de se présenter, Ousmane Sonko avait alors porté la candidature de son allié politique, ouvrant une nouvelle page de la vie politique sénégalaise.

Deux ans plus tard, les équilibres internes du pouvoir ont évolué. Ousmane Sonko a quitté la Primature avant d’être porté à la tête de l’Assemblée nationale. Dans le même temps, Pastef conserve une majorité confortable au Parlement, tandis que le gouvernement est désormais dirigé par le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô.

A lire également -  Trêve au Moyen-Orient | Détroit d’Ormuz  : calme précaire sur les marchés financiers  

Dans ce contexte, la réforme constitutionnelle apparaît aussi comme un instrument de structuration durable du nouveau pouvoir issu de l’alternance.

Le référendum, prochain enjeu politique ?

La question de l’adoption définitive du texte reste toutefois ouverte.

Conformément aux règles en vigueur, une révision constitutionnelle est en principe soumise à référendum. Une telle consultation relèverait de l’initiative du président de la République.

Cette perspective soulève déjà des interrogations, notamment sur son coût dans un contexte économique marqué par les efforts de redressement budgétaire engagés par Dakar. Le Sénégal poursuit en effet une stratégie de consolidation de ses finances publiques après la réévaluation de son niveau d’endettement et cherche à respecter ses engagements auprès de ses partenaires financiers.

Une autre option demeure néanmoins possible : l’Exécutif pourrait décider de porter son propre projet de révision devant le Parlement, ouvrant la voie à une adoption par les députés.

Vers un nouveau partage du pouvoir ?

L’une des dispositions les plus commentées concerne l’interdiction faite au chef de l’État d’exercer simultanément des fonctions dirigeantes au sein d’un parti politique.

Si plusieurs observateurs estiment qu’elle ne constitue pas un obstacle direct à une candidature future, notamment en vue de l’élection présidentielle de 2029, cette mesure pourrait modifier durablement les stratégies partisanes en imposant une séparation plus nette entre appareil politique et exercice du pouvoir.

Le Sénégal n’en est pas à sa première réforme constitutionnelle. Depuis l’indépendance, le pays a connu plusieurs textes fondamentaux adoptés successivement en 1959, 1960, 1963 et 2001, cette dernière Constitution ayant déjà fait l’objet d’importantes modifications en 2016.

Avec cette nouvelle initiative, les députés de Pastef entendent franchir une étape supplémentaire dans la transformation institutionnelle du pays. Reste désormais à savoir si cette réforme constituera un véritable tournant démocratique ou si elle marquera avant tout une nouvelle phase dans la recomposition des équilibres du pouvoir sénégalais.

Par La rédaction, Comité Éditorial - Casablanca
 215 Assemblée nationale du Sénégal Conseil constitutionnel PastefSénégal Bassirou Diomaye Faye Ousmane Sonko Institution Parti politique réforme

Sur le même sujet

Le Roi Mohammed VI
31 juillet 2026

Mohammed VI et l’Afrique : 27 ans d’une ambition continentale

Politique
Addis-Abeba, 31 janvier 2017- Le Roi Mohammed VI prononce un discours historique devant les Chefs d’Etat de l’Union africaine
31 juillet 2026

La vision royale du partenariat Sud-Sud

Politique
Le Roi Mohammed VI accorde une audience aux ministres des Affaires étrangères de l’Alliance des Etats du Sahel - Burkina Faso, Mali, Niger
31 juillet 2026

L’Initiative Atlantique : ouvrir les pays du Sahel sur le monde

Politique
31 juillet 2026

Le Gazoduc Afrique Atlantique : le projet énergétique du siècle

Politique
31 juillet 2026

Le Maroc, catalyseur de la ZLECAf

Politique
Ce ballet de recrutement, de cooptation et d’appuis médiatiques est devenu une marque de fabrique des campagnes électorales contemporaines, en particulier au pays de Hollywood, les États-Unis, mais aussi en Europe, en Amérique latine et en Afrique, à un moment où le populisme devient le crédo des partis politiques et une panacée de réussite électorale. Le phénomène est mondial : en Ukraine, Volodymyr Zelensky, humoriste qui incarnait un président vertueux dans une série télévisée, a accédé à la magistrature suprême ; au Libéria, George Weah, lauréat du Ballon d’or 1995, est devenu président après une guerre civile ravageuse ; sans parler des États-Unis, où Ronald Reagan et Arnold Schwarzenegger ont fait le saut des plateaux de tournage et des studios de télévision aux plus hautes fonctions. Toutefois, cette tendance suscite à la fois fascination et inquiétude, soulevant des questions fondamentales sur la légitimité et l’éthique politiques à l’ère de l’État-spectacle et de la saturation médiatique.
30 juillet 2026

Tribune | Célébrités, fonctions ludiques et politique : quand les vedettes changent d’arène [Par Pr. El Hassane Hzaine]

Politique
Ajouter un commentaire
Répondre Annuler la réponse

Abonnez-vous à notre newsletter

Abonnez-vous à notre newsletter

Abonnez vous à la newsletter AFRIMAG et recevez directement le résumé de l'actualité et nos analyses. Vous recevrez un mail de confirmation avec lien d'activation (vérifiez votre boite spam/notification)

Par le biais de ces formulaires,  Afrimag collecte vos données personnelles en vue d'envoyer sa newsletter quotidienne. Ce traitement a fait l’objet d’une autorisation de la CNDP sous le numéro DW-1152/2025.  Vous pouvez vous adresser à contact@afrimag.net pour exercer vos droits d’accès, de rectification et d’opposition conformément aux dispositions de la loi 09-08. Consultez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.

Les discussions
  • faculty economics and management dans Ressources naturelles | Les pays du Golfe en force sur les mines africaines
  • Jean-Louis Baroux dans Cameroun | Transport aérien : Danpullo mise 500 milliards de FCFA dans une nouvelle compagnie
  • Fret maritime Casablanca dans Fret maritime : Fini, la crise de conteneurs
  • Chip Olata dans Sénégal | Tractations serrées avec le FMI sur un nouveau programme
  • kamir bouchareb st dans Gabon | Port-Gentil : la Chine s’engage dans la construction d’une nouvelle raffinerie pour relancer le secteur pétrolier
Les derniers articles
Le Real Madrid a une nouvelle fois affiché sa puissance financière en confirmant l’acquisition de Diomande en provenance du RB Leipzig, dans le cadre d’un contrat qui court jusqu’en juin 2033. Le géant espagnol a accepté de payer une indemnité de transfert fixe garantie de 125 M€, à laquelle s’ajoutent 10 M€ de bonus atteignables et 5 M€ supplémentaires liés à des objectifs de performance plus ambitieux.
7 août 2026

Marché des transferts | Football : à 140 millions d’euros, l’Ivoirien Yan Diomandé devient le joueur africain le mieux évalué

Longtemps cantonnée aux paiements numériques, Flutterwave ouvre un nouveau chapitre. La licorne africaine a obtenu en avril 2026 une licence bancaire au Nigeria, son marché d'origine, et entend désormais pallier le déficit de financement des petites et moyennes entreprises africaines.
7 août 2026

Nigeria | Fintech : Flutterwave, de la licorne des paiements à l’assaut de la banque

Le 15 juillet, au Technopark de Casablanca, devant près de 150 banquiers, investisseurs et dirigeants d'entreprise, la deuxième cohorte de The Morocco Accelerator refermait trois mois d'accompagnement. Dix-neuf startups avaient été sélectionnées. Une seule est repartie avec les meilleures évaluations sur les deux critères du programme, Market Readiness et Investment Readiness : Afdal.
7 août 2026

Tech | Winter Summit de Plug and Play : une startup marocaine va représenter le Royaume dans la Silicon Valley — avec une IA qui fait le métier de conseiller crédit

Le compte à rebours est lancé. Dangote Petroleum Refinery and Petrochemicals a officiellement déposé son dossier auprès du régulateur boursier nigérian en vue d'une introduction en Bourse attendue dès le mois d'octobre. L'opération pourrait lever près de 5 milliards de dollars, un montant qui en ferait l'une des plus importantes IPO jamais réalisées sur le continent.
6 août 2026

Lagos | Dangote prépare la plus grande IPO africaine de la décennie : les Bourses du continent en ordre de bataille

Les personnalités qui font l’actu
Vladimir Poutine - Alassane Ouattara - Assimi Goita - Xi Jinping - Kristalina Geogierva - Félix Tshisekedi - Bola Ahmed Tinubu - Elon Musk - Akinwumi Adenisa - Cyril Ramaphosa - Umaro Sissoco Embalo - Joao Lourenco - Ibrahim Traoré - Ousmane Sonko - Paul Kagame - Abiy Ahmed - Mohammed VI - Moussa Faki Mahamat - Emmanuel Macron - Aliko Dangote - William Ruto - Macky Sall - Muhammadu Buhari - Mamadi Doumbouya - Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo - Patrice Talon - Bassirou Diomaye Faye - Donald Trump - Mohamed Bazoum - Joe Biden
Facebook X (Twitter) LinkedIn
Actuellement en kiosque :

Abonnez-vous pour ne pas manquer de numéro

Au fil de l'actualité

  • Actualité
    • Accord de paix
    • Banque & finance
    • Benjamin Netanyahu
    • Climat
    • Crise économique
    • Donald Trump
    • Economie
    • Energie
    • Etats-Unis
    • Guerre
    • Iran
    • Israël
    • Maroc
    • Mohammed VI
    • Politique
    • Pétrole
    • Russie
    • Ukraine

Liens utiles

  • A propos
  • Informations légale
  • Confidentialité
  • Nous contacter
  • Abonnement
  • Archives

La newsletter AFRIMAG

Recevez gratuitement la revue des publications Afrimag directement dans votre Email !

Par le biais de ces formulaires,  Afrimag collecte vos données personnelles en vue d'envoyer sa newsletter quotidienne. Ce traitement a fait l’objet d’une autorisation auprès de la CNDP sous le numéro DW-1152/2025.  Vous pouvez vous adresser à contact@afrimag.net pour exercer vos droits d’accès, de rectification et d’opposition conformément aux dispositions de la loi 09-08. Consultez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.

Informations légales – Politique de confidentialité

Saisir au dessus et taper sur Enter pour rechercher. Taper sur Esc pour annuler.

Bloqueur de publicité actif !
Bloqueur de publicité actif !
Notre site web est rendu possible par l'affichage de publicités à nos visiteurs. S'il vous plait, désactiver votre bloqueur de publicités.