Au cours de son adresse à la population de Kananga (Kasaï-Central), ce mardi 24 décembre, le Président congolais Félix Tshisekedi a réitéré sa détermination d’opérer des réformes constitutionnelles en RDC. Il a par ailleurs demandé au peuple souverain de s’impliquer, ont rapporté des médias locaux
«Nous sommes à votre service. Si vous voulez changer la constitution, nous allons la changer. Si vous voulez la modifier, nous allons la modifier. Si vous voulez la garder telle quelle, nous allons la garder telle quelle», a indiqué Félix Tshisekedi, réaffirmant sa décision de nommer l’année prochaine une commission multisectorielle chargée d’étudier cette question, précise la radio de l’ONU en RDC Radio Okapi.
A ce sujet, il a demandé à la population de ne pas écouter les discours mensongers de «ceux qui ont dirigé le pays pendant 18 ans et qui ne vous ont rien donné», rapporte le même média onusien.
Félix Tshisekedi a profité de l’occasion pour vanter son bilan, marqué par la mise en œuvre du programme de développement local de 145 territoires, la gratuité de l’enseignement de base et la gratuité de la maternité et des soins néonataux, indique la même source.





République démocratique du Congo




![Tribune | Célébrités, fonctions ludiques et politique : quand les vedettes changent d’arène [Par Pr. El Hassane Hzaine] Ce ballet de recrutement, de cooptation et d’appuis médiatiques est devenu une marque de fabrique des campagnes électorales contemporaines, en particulier au pays de Hollywood, les États-Unis, mais aussi en Europe, en Amérique latine et en Afrique, à un moment où le populisme devient le crédo des partis politiques et une panacée de réussite électorale. Le phénomène est mondial : en Ukraine, Volodymyr Zelensky, humoriste qui incarnait un président vertueux dans une série télévisée, a accédé à la magistrature suprême ; au Libéria, George Weah, lauréat du Ballon d’or 1995, est devenu président après une guerre civile ravageuse ; sans parler des États-Unis, où Ronald Reagan et Arnold Schwarzenegger ont fait le saut des plateaux de tournage et des studios de télévision aux plus hautes fonctions. Toutefois, cette tendance suscite à la fois fascination et inquiétude, soulevant des questions fondamentales sur la légitimité et l’éthique politiques à l’ère de l’État-spectacle et de la saturation médiatique.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/07/Ronald-Reagan--450x248.jpg)
