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Alexandru-Victor Andrei : Je suis directeur du Carrefour des Acteurs Sociaux - pôle énergie. Le CAS qui est un cercle de réflexion promouvant l'offre énergétique française en Europe et à l'international. Notre mission : fédérer les acteurs clés du secteur, organiser des événements et favoriser les coopérations pour un avenir énergétique durable. Nous mettons en avant les compétences françaises dans l'énergie via divers événements et opportunités de coopération. Parmi nos réalisations : conférences avec des dirigeants renommés comme MM. Bernard Fontana (PDG d'EDF) et François Gauché (Framatome Healthcare), collaborations avec Framatome Space, le CNES et ArianeEspace sur le nucléaire spatial, ainsi que des webinaires réguliers avec des spécialistes. Le CAS coopère avec institutions académiques, entreprises énergétiques et organisations internationales pour renforcer son impact et promouvoir l'offre française à l'international.

Statisticien, responsable de la division statistique électricité et gaz au ministère de l’Aménagement du territoire, de la Transition écologique (MTES France), enseignant à l’Université Paris Dauphine. Dans cet entretien, Alexandru-Victor Andre apporte force argumentaire en faveur de l’énergie nucléaire civile pour le développement de l’Afrique

Le rapport CPIA 2025 évalue la qualité des réformes politiques et institutionnelles dans les pays d’Afrique subsaharienne bénéficiaires de l’aide de l’IDA pour l’année civile 2024. Il indique que la note moyenne de la région est restée similaire à celle de l’année 2023, soit 3,1 points (sur 6). La forte dynamique de réformes dans certains domaines a été contrebalancée par les mauvaises performances enregistrées dans la gouvernance, tandis que les améliorations sont concentrées dans les pays affichant déjà de bons résultats.

Le rapport annuel de la Banque mondiale sur l’Évaluation des politiques et des institutions (CPIA) en Afrique, publié le 10 juillet, fait état d’une note moyenne stable, tout en mettant en lumière l’urgence pour les gouvernements africains d’améliorer la fourniture des services essentiels afin de promouvoir une croissance inclusive et durable

Le Fonds de Soutien Patriotique (FSP) est «le fruit de notre mobilisation collective. Il est l’expression éclatante de notre unité dans la lutte pour la paix et la souveraineté,» a déclaré, le vendredi 4 juillet 2025, le Premier ministre burkinabè, Rimtalba Jean Emmanuel Ouedraogo, lors de la communication sur le bilan de la mobilisation des ressources pour le deuxième semestre de l’année 2025.

Pour faire face au défi sécuritaire, le gouvernement burkinabè a mis en place, il y a deux ans, le Fonds de soutien patriotique (FSP) dont l’objectif est de mobiliser des ressources internes pour appuyer les efforts de défense et de développement du pays. Au bilan du premier semestre 2025, ce sont plus de 100 milliards de FCFA qui ont été encaissés

Entre 3500 et 4000 milliards de dollars US ! C’est ce qu’aurait rapporté le voyage de Donald Trump en Arabie saoudite, aux Emirats arabes unis et au Qatar. Une tournée dans les principaux pays du Golfe qui est loin d’être une simple excursion diplomatique. Elle permet au président américain non seulement de parler business avec les rois et émirs du Golfe en signant des contrats à coups de centaines de milliards de dollars US, mais également de «se laver» de l’affront que lui ont fait subir dernièrement la Chine et les pays de l’Union européenne, en refusant de se plier à sa volonté et en réagissant promptement à ses droits de douanes par des mesures similaires dissuasives.

Le mandat de Donald Trump ne sera pas de tout repos. Ni pour les Américains ni pour le monde entier. Il faut accepter de subir, durant les quatre prochaines années, les caprices d’un président homme d’affaires qui, malgré sa nonchalance vexatoire, sait très bien là où il va. Le slogan de campagne «America first» de celui qui a réussi un spectaculaire come-back à la Maison blanche, avec comme principal objectif d’achever une politique économique suprémaciste qui sous-tend une idéologie néo-fasciste basée sur la provocation et l’exacerbation de l’ego d’autrui.

C’est un effort colossal pour ce pays confronté aux groupes terroristes depuis plusieurs années. En une année, le Mali aura donc étoffé son armée de l’équivalent de l’armée belge qui compte 25.000 hommes. Reste à assurer leur formation afin que ces soldats soient prêts au combat.

Au cours de la présentation du Plan d’action gouvernementale 2025-2026 devant le Conseil national de Transition (CNT), le Premier ministre malien, le Colonel Abdoulaye Maïga, a révélé que le gouvernement va procéder au recrutement de 24.000 soldats pour renforcer la défense et la sécurité du pays.

L’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) a adressé cette mise en garde aux opérateurs lors d’une réunion tenue lundi 28 avril. Les principaux organes de sécurité du pays avaient pris part à cette rencontre : l’Agence nationale des titres sécurisés (Anats), l’Agence nationale de sécurité de l’Etat (Anse), la Direction générale du renseignement militaire (DGRM) et la Direction générale des renseignements et investigations (DGRI).

Le gouvernement tchadien a prévenu les deux opérateurs télécoms du pays, Airtel et Moov Africa, filiale de Maroc Telecom, qu’ils encourent de lourdes sanctions, y compris pénales, s’ils ne se conforment pas d’ici le 5 mai, à l’obligation d’identification de leurs abonnés et clients. Pour les pouvoirs publics, la vente de cartes SIM anonymes constitue une menace directe pour la sécurité nationale, car «elle offre une couverture au terrorisme et aux  trafics de toutes sortes ainsi qu’à la criminalité»

Selon Eghosa Osaghae, Directeur général de l’Institut nigérian des affaires internationales (NIIA), «les pays africains cherchent des alternatives, et la Turquie en représente une.» En se positionnant comme médiateur dans les conflits ou comme partenaire économique et sécuritaire, Ankara tente de combler un vide diplomatique laissé par les puissances occidentales.

Depuis plusieurs années, la Turquie multiplie ses efforts pour étendre son influence en Afrique, profitant du recul progressif d’acteurs traditionnels comme la France ou les États-Unis. Dernier exemple en date : le forum diplomatique organisé à Antalya, dans le sud du pays, qui a réuni la semaine du 11 au 13 avril  de nombreux dirigeants africains aux côtés de représentants russes, ukrainiens et syriens