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C’est un effort colossal pour ce pays confronté aux groupes terroristes depuis plusieurs années. En une année, le Mali aura donc étoffé son armée de l’équivalent de l’armée belge qui compte 25.000 hommes. Reste à assurer leur formation afin que ces soldats soient prêts au combat.

Au cours de la présentation du Plan d’action gouvernementale 2025-2026 devant le Conseil national de Transition (CNT), le Premier ministre malien, le Colonel Abdoulaye Maïga, a révélé que le gouvernement va procéder au recrutement de 24.000 soldats pour renforcer la défense et la sécurité du pays.

L’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) a adressé cette mise en garde aux opérateurs lors d’une réunion tenue lundi 28 avril. Les principaux organes de sécurité du pays avaient pris part à cette rencontre : l’Agence nationale des titres sécurisés (Anats), l’Agence nationale de sécurité de l’Etat (Anse), la Direction générale du renseignement militaire (DGRM) et la Direction générale des renseignements et investigations (DGRI).

Le gouvernement tchadien a prévenu les deux opérateurs télécoms du pays, Airtel et Moov Africa, filiale de Maroc Telecom, qu’ils encourent de lourdes sanctions, y compris pénales, s’ils ne se conforment pas d’ici le 5 mai, à l’obligation d’identification de leurs abonnés et clients. Pour les pouvoirs publics, la vente de cartes SIM anonymes constitue une menace directe pour la sécurité nationale, car «elle offre une couverture au terrorisme et aux  trafics de toutes sortes ainsi qu’à la criminalité»

Selon Eghosa Osaghae, Directeur général de l’Institut nigérian des affaires internationales (NIIA), «les pays africains cherchent des alternatives, et la Turquie en représente une.» En se positionnant comme médiateur dans les conflits ou comme partenaire économique et sécuritaire, Ankara tente de combler un vide diplomatique laissé par les puissances occidentales.

Depuis plusieurs années, la Turquie multiplie ses efforts pour étendre son influence en Afrique, profitant du recul progressif d’acteurs traditionnels comme la France ou les États-Unis. Dernier exemple en date : le forum diplomatique organisé à Antalya, dans le sud du pays, qui a réuni la semaine du 11 au 13 avril  de nombreux dirigeants africains aux côtés de représentants russes, ukrainiens et syriens

Cette édition réunira les principaux acteurs pour aborder les défis critiques auxquels l’enseignement supérieur africain est confronté, indique la même source, ajoutant que les discussions porteront sur la promotion de l'innovation, la croissance durable et l'alignement des institutions éducatives avec l'Agenda 2063 de l'Afrique pour répondre aux besoins socio-économiques évolutifs du continent.

Dans un contexte géopolitique complexe marqué par la guerre contre les rebelles du M23 soutenus par le Rwanda, la République Démocratique du Congo (RDC), riche en ressources naturelles stratégiques telles que le cobalt et le lithium, a proposé aux États-Unis un partenariat inédit. Ce dernier consisterait en un accès privilégié aux minerais en échange de garanties sécuritaires pour stabiliser la région. Une initiative formulée par le président Félix Tshisekedi et soutenue par des acteurs politiques congolais, qui pourrait redéfinir les dynamiques économiques et sécuritaires en Afrique centrale

Au-delà des drames humains, les accidents de la route constituent également un enjeu économique majeur. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ils coûtent environ 3 % du PIB mondial par an, notamment dans les pays à revenu faible et intermédiaire, qui concentrent 90 % des décès malgré un parc automobile limité à 60 % du total mondial.

Du 18 au 20 février 2025, Marrakech est le point de convergence mondial pour la sécurité routière en accueillant la 4ᵉ Conférence ministérielle mondiale sur la sécurité routière. Cet événement réunira des décideurs politiques, des experts internationaux, des organisations de la société civile et des acteurs économiques afin d’apporter des réponses à une urgence qui provoque chaque année plus de 1,19 million de décès et des dizaines de millions de blessés graves

Parmi les réalisations notables figurent la mise en place d’un centre ultra-moderne d’archives, combinant des bibliothèques physiques et numériques, ainsi qu’un système avancé de classification documentaire, optimisant ainsi la gestion et la préservation des données portuaires. Par ailleurs, l’extension du réseau de vidéosurveillance (CCTV) permet désormais une couverture étendue vers de nouvelles zones d’activités du domaine portuaire en plein essor, tandis que la modernisation de la tour de contrôle du Port renforce les capacités en matière de gestion du trafic

Le Port Autonome de Douala (PAD) a procédé le 7 février à la réception officielle et définitive des travaux de la phase 2 du projet Douala Port Security (DPS), marquant ainsi une avancée majeure dans la sécurisation du Combinat Portuaire de Douala-Bonabéri. Cette étape cruciale consolide de manière irréversible, les infrastructures de sûreté mises en place lors de la première phase du projet, menée en partenariat avec l’entreprise cocontractante PORTSEC SA, et ouvre la voie à de nouvelles évolutions stratégiques en matière de gestion sécurisée et performante des installations portuaires.