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Léon XIV, le premier pape américain, a également dénoncé les dirigeants qui utilisent le langage religieux pour justifier les guerres et a exhorté à un « changement de cap décisif » lors d'une réunion à Bamenda, la plus grande ville des régions anglophones du Cameroun, où un conflit latent qui dure depuis près d'une décennie a fait des milliers de morts.

Le pape Léon XIV a surpris son audience et ses interlocuteurs par son discours musclé pour la paix et contre les injustices sociales durant son voyage au Cameroun. Le chef de l’Eglise catholique a fustigé les dirigeants qui dépensent des milliards de dollars dans les guerres et a déclaré que le monde était «ravagé par une poignée de tyrans», dans une offensive quelques jours après que le président américain Donald Trump l'a attaqué sur les réseaux sociaux.

Pour sa première grande tournée internationale, le pape Léon XIV se rendra en avril en Algérie, au Cameroun, en Angola, puis du 21 au 23 avril en Guinée équatoriale. Nettoyage des rues, travaux dans l'espace public et vente d'objets à l'effigie du pape : les préparatifs vont bon train à Malabo. Mais les solutions choisies par les autorités équato-guinéennes pour financer cette visite exceptionnelle sont pour le moins, étranges et suscitent à juste titre, un tollé au sein de la population.

En vue de la toute prochaine visite du pape en Guinée équatoriale attendue le 21 avril, les autorités de Malabo imposent à la population une contribution retenue sur les salaires mais aussi l'achat de tenues à l'effigie de Léon XIV, suscitant le mécontentement de nombreux citoyens. Pas sûr que cela fasse rire le Secrétariat du souverain pontife au Vatican

« Nous avons longuement évoqué la situation sécuritaire dans notre sous-région, qui demeure très préoccupante, ainsi que la situation sociopolitique dans certains pays du Sahel. Nous avons noté la nécessité d’apporter une assistance à ces pays frères », a déclaré Alassane Ouattara. Son homologue ghanéen a confirmé cette volonté de soutien, tout en soulignant l’importance d’une approche concertée : «nous allons essayer de traiter ce problème avec la meilleure des méthodes.»

La Côte d’Ivoire et le Ghana ont réaffirmé leur engagement à apporter une assistance aux pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES) pour les aider à faire face aux défis humanitaires et sécuritaires. Cette annonce a été faite mercredi à Abidjan par le président ivoirien Alassane Ouattara, lors d’un point de presse conjoint avec son homologue ghanéen, John Dramani Mahama, en visite de travail en Côte d'Ivoire

Selon le communiqué conjoint, Le Caire et Nairobi ont conclu douze accords au total, couvrant des domaines tels que les consultations politiques et la formation diplomatique, la coopération en investissement entre les agences des deux pays, les partenariats maritimes, l’égalité des sexes, l’autonomisation des jeunes et le développement urbain, la recherche scientifique, les télécommunications, l’espace et la gouvernance durable.

Le chef de l’Etat kényan, William Ruto, et son homologue égyptien, le maréchal Abdel Fattah Al-Sissi, ont signé mercredi 29 janvier, une déclaration conjointe actant un «partenariat stratégique global», entre les deux pays à l’occasion de la visite officielle du président Ruto au Caire. Cette initiative vise à renforcer les relations bilatérales dans plusieurs secteurs clés notamment le commerce, l’éducation, la recherche et la technologie

«Nous espérons que le conflit avec la République démocratique du Congo sera résolu par des moyens pacifiques. Nous soutenons de tout cœur les négociations directes sous la médiation de l'Angola. En tant que Turquie, nous sommes prêts à apporter tout type de soutien à la solution de cette question, ce qui contribuera à la stabilité et à la paix dans la région des Grands Lacs, si les deux parties le souhaitent », indique à Ankara le 23 janvier, dans son discours d’accueil du Président Paul Kagame du Rwanda, le leader turc Recep Tayyip Erdogan.

Le Président Paul Kagame du Rwanda est arrivé en Turquie le 22 janvier où il a été accueilli par son homologue Recep Tayyip Erdogan. Figurent à l’ordre de la visite le conflit qui ensanglante l’Est de la RDC, mais également les relations économiques et commerciales. Le volume commercial, qui était de 1 million de dollars au début des années 2000, approche aujourd'hui les 500 millions de dollars grâce aux investissements réalisés par les entreprises turques au Rwanda