Le chef de l’Etat israélien Isaac Herzog est arrivé ce mardi 11 novembre à Kinshasa pour une visite de travail de quelques heures, la deuxième étape de sa mini tournée en Afrique subsaharienne qui l’a menée également en Zambie.

A sa descente d’avion, le dirigeant israélien a été accueilli par son homologue congolais, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Le programme officiel de cette visite prévoit un tête-à-tête entre les deux dirigeants, suivie d’une rencontre élargie à leurs délégations respectives. La RDC et Israël entretiennent des relations diplomatiques depuis 1982 dans la foulée de l’accord de paix entre l’Egypte et l’Etat hébreu.
Avant Kinshasa, Isaac Herzog a effectué la veille (ndlr : lundi 10 novembre) une visite à Lusaka, en Zambie, où il a eu un entretien avec son homologue zambien Hakainde Hichilema. Les questions internationales d’actualité, le renforcement de la position d’Israël sur la scène internationale, l’approfondissement des relations bilatérales et la promotion de la coopération étaient au centre des discussions en RDC, selon le programme communiqué par le cabinet d’Isaac Herzog. En effet, Israël désire intensifier ses efforts pour se rapprocher d’un maximum de nations sur le continent africain. Cependant, les prises de position de la RDC en faveur d’Israël, notamment la promesse de déplacer son ambassade à Jérusalem, sont parfois source de polémique au sein de l’Union africaine, traditionnellement plus alignée sur la cause palestinienne.
Pour Stéphane Kankanga, chef des travaux en relations internationales à l’Université de Kinshasa, c’est une question d’intérêt national de chaque Etat.
Depuis son arrivée au pouvoir, le président Félix Tshisekedi a clairement exprimé son intérêt pour Israël, positionnant son pays comme un ami de l’Etat hébreu. La RDC veut approfondir ses liens avec Israël, en particulier dans le domaine de la cybersécurité.





République démocratique du Congo



![Tribune | L’Accord de défense de La Mecque : vers un nouveau paradigme sécuritaire multiplexe au Moyen-Orient [Par Prof. El Hassane Hzaine] Tout comme les déboires de l’intégration économique arabe, cette inefficience s’explique en grande partie par le souverainisme, les divergences idéologiques et les rivalités de puissance, accentuées par l’exigence d’unanimité qui régit les décisions de la Ligue arabe et de l’OCI. Tout État membre peut opposer son veto à toute action, rendant l’organisation virtuellement impuissante face aux conflits inter-coalitions qui dominent la politique arabe.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Grid-450x229.jpg)
![Tribune | Commémoration de l’indépendance : alliance du « Tigre du Bengale et de l’Eléphant » ou quand Indiens et Ivoiriens accélèrent leur rapprochement stratégique ! [Par Gilles Djéyaramane] Originaire de Pondichéry (Pondichéry est un territoire de la « Fédération Indienne ») et ayant grandi en Côte d’Ivoire, c’est très clairement un grand moment d’émotion et une intense satisfaction à titre personnel. L’engagement de soldats indiens issus de l’artillerie dans le défilé et la présence du ministre d’Etat en charge des Affaires extérieures et à l’Environnement, aux Forêts et au Changement climatique, Kirti Vardhan Singh, sont des marqueurs forts du renforcement des liens entre les deux pays. Cette célébration traduit incontestablement un rapprochement des visions stratégiques de leurs dirigeants.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/CI-Inde-450x253.jpg)
