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Les ressortissants des 22 pays africains figurant sur cette liste risquent une interdiction totale d'entrée aux Etats-Unis et à des restrictions sur les visas. Placés sur liste rouge, les citoyens de Libye, Somalie et Soudan seraient complètement interdits d'entrée aux Etats-Unis. Sur liste orange, les ressortissants d’Erythrée, de Sierra Leone et du Soudan du Sud feraient face à des restrictions sévères.

Selon le New York Times, la Maison Blanche a établi une liste de 43 pays dont 22 africains, qui seront soumis soit à l’interdiction, soit aux restrictions de visa d’entrée aux Etats-Unis. Ces pays sont classés en trois catégories : rouge, orange et jaune, reflétant la grille de restrictions

les compagnies aériennes n’ont eu comme seul argument commercial que la baisse continue des tarifs, sous la pression d’une concurrence féroce et l’arrivée du modèle «low cost.» Ainsi la seule recette liée à la vente des billets d’avion ne suffit plus à équilibrer les comptes. Il a fallu développer des produits annexes les (Ancilliary products) pour compléter le chiffre d’affaires. Ceux-ci atteignent près de 15% de la recette, sans que des coûts spécifiques leur soient attachés, à part des développements informatiques. C’est ainsi que le produit aérien a été dépouillé afin d’obliger les clients à acheter ces fameux produits dérivés : enregistrements des bagages, accès wifi à bord, priorités d’embarquement, assurances, que sais-je ? Finalement ces nouvelles recettes deviennent un élément incontournable à l’équilibre du transport aérien

La question mérite sérieusement d’être posée. Les premiers effets du NDC (New Distribution Capability) de IATA commencent à porter ses fruits. Rappelons qu’il s’agit d’une nouvelle norme d’échanges de messages entre les transporteurs et le marché. Elle permet non seulement d’échanger des lettres et des chiffres, mais également des images et du son. Ainsi plus rien n’empêche les compagnies aériennes de développer à peu de frais leur propre tour opérateur. Certes le NDC met plus de temps que prévu pour se développer. Seuls les plus gros transporteurs se sont lancés dans les développements informatiques nécessaires, mais ils pèsent un poids considérable dans le transport aérien mondial et ils peuvent imposer leur stratégie

Selon la presse ghanéenne qui commente en long et en large la décision de supprimer le visa pour tous les ressortissants africains, cette mesure s'inscrit dans l'engagement pris par le président Nana Akufo-Addo lors des Dialogues sur la prospérité en Afrique tenus en janvier 2024. Le chef de l’Etat ghanéen avait alors déclaré vouloir introduire une politique de libre circulation pour les citoyens de toutes les nations africaines. Il avait justifié sa démarche par les objectifs de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) qui vise à créer un marché unique et homogène sur le continent.

Le geste posé par le chef de l’Etat ghanéen, Nana Akufo-Addo, juste avant de passer le relais en janvier à son successeur élu, restera dans les annales. Il a approuvé le mercredi 25 décembre, l'entrée sans visa au Ghana pour tous les Africains, à partir de 2025. Le Ghana rejoint ainsi le Rwanda, les Seychelles, la Gambie et le Bénin qui avaient pris des mesures similaires

Dernièrement, lors d’une réunion des responsables des aviations civiles des Etats membres, 11 pays si on enlève les quatre en froid avec l’Organisation, ont mis le prix des billets d’avion à l’intérieur du territoire couvert par les Etats au centre de leurs débats. Et c’est bien normal si on compare les tarifs pratiqués à ceux de l’Europe. En voici quelques exemples pris sur le trajet le plus direct avec un aller le 10 décembre et un retour le 17 décembre 2024 en classe économique : Bamako/Lomé : 4h30 de vol aller-retour pour 891 euros avec la compagnie Asky – Accra/Douala : 8h20 de trajet car il y a une escale au tarif de 1.194 euros toujours avec Asky – Abidjan/Dakar : 5h25 de vol au prix de 525 euros avec Kenya Airways. Et par comparaison sur les routes européennes Paris/Rome : 4h25 de vol au prix de 66 euros avec Ryanair ou Paris/Athènes en 6h50 aller-retour pour un prix de 176 euros avec Transavia ou Londres/Athènes : 7h50 de temps de vol pour 114 euros en prenant EasyJet. J’ai choisi des distances orthodromiques comparables. Les écarts existent également sur des routes identiques selon que l’on voyage dans le sens sud/nord ou l’inverse. Exemples toujours pris aux mêmes dates et en classe économique : Abidjan/Paris au prix de 1.208 euros mais Paris/Abidjan à 993 euros avec le même transporteur, Air France, ou Accra/Londres à 1.466 euros et Londres/Accra pour 1.216 euros voyage effectué avec British Airways.

La Cédéao (Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) est un lieu où les échanges peuvent déboucher sur des mesures concrètes. Certes l’organisation créée à Lagos le 29 mai 1975 est actuellement un peu en difficulté avec la pseudo exclusion de 4 Etats situés au beau milieu de cette zone géographique : le Burkina Faso, la Guinée, le Mali et le Niger, tous gouvernés par des pouvoirs militaires qui, soucieux de l’indépendance de leur pays ont coupé les liens qu’ils entretenaient avec la France ce qui, accessoirement a également des répercussions dans l’ensemble de l’Europe occidentale

Situé à seulement 5 minutes de l’Aéroport international de Cotonou, dans un parc naturel de 29 hectares, écrin de verdure en pleine ville, l’établissement propose 198 chambres avec une vue exceptionnelle sur l’océan et la ville, dont 14 suites et 5 suites duplex avec piscine privée. Pour apporter le French Zest caractéristique de la marque, 4 bars et restaurants ouvriront progressivement, de septembre à décembre 2024.

Situé à Cotonou, la capitale économique du Bénin, le Sofitel Cotonou Marina Hotel & Spa a ouvert ses portes lundi 9 septembre. L’établissement est situé à proximité des principaux points d’intérêt de la ville, dont la très touristique esplanade des Amazones et la Route des Pêches