La capitale du Kenya accueillera du 5 au 7 novembre 2023, le Sommet africain sur les engrais et la santé des sols.
Organisée par la Commission de l’Union africaine, par l’intermédiaire du Département de l’Agriculture, du Développement rural, de l’Economie bleue et de l’Environnement durable, ce rendez-vous permettra aux industriels, responsables gouvernementaux, agriculteurs, organismes de financement, de souligner le rôle crucial des engrais et de la santé des sols dans la stimulation d’une croissance durable sur le continent.
Il est attendu de toutes les parties prenantes, des propositions concrètes afin d’améliorer la productivité de petites exploitations et d’un plan d’action pour faciliter l’accès aux engrais.
Sont attendus à ce Sommet, des chefs d’État africains, de hauts responsables gouvernementaux, des décideurs politiques, des acteurs du secteur privé et des organisations de la société civile. Parmi les autres participants figureront des représentants d’organisations agricoles et d’agences de développement, notamment des ONG, des universitaires et des scientifiques, ainsi que des représentants des principales organisations donatrices.
![Tribune | Presse électronique : la fin de la récréation pour les internautes au Niger [Par Moustapha Kadi Oumani] À l'avenir, un manque de vigilance ou de retenue, que ce soit par distraction ou par excès de zèle, pourra avoir des répercussions immédiates et sérieuses sur notre vie : un simple geste en ligne, en cas de non-respect de la loi, peut basculer dans l'illégalité. Il est indéniable que certains utilisateurs glissent trop souvent vers un terrain dangereux, présentant des risques physiques pour la sécurité des personnes.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/10/Niamey--320x181.jpg)




Kenya
![Tribune | Sans maîtrise de l’eau, la souveraineté alimentaire restera un slogan [Par Royking Niba, JOGOO Agriculture] La souveraineté alimentaire est sur toutes les lèvres. Le Sénégal veut réduire ses importations de riz, la Côte d'Ivoire accélère la transformation locale, le Cameroun relance ses filières vivrières. Des objectifs légitimes. Mais quand on regarde de plus près, la question de l'eau agricole reste étrangement absente des plans concrets. Or les chiffres parlent d'eux-mêmes : à peine 6 % des terres cultivées en Afrique subsaharienne sont irriguées. Tout le reste dépend de la pluie. Une pluie qui, avec le dérèglement climatique, arrive de plus en plus tard, tombe de plus en plus fort et s'arrête de plus en plus tôt.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/10/Eau--450x217.jpg)




