Tous les articles qui parlent de Groupe OCP

Organisé sous le thème « Connecting Africa's Industries, Creating Tomorrow », ITAF couvrira un large spectre technologique : robotique, fabrication numérique, intelligence artificielle appliquée à l'industrie, intralogistique et énergies intelligentes. L'événement accueillera des partenaires de poids, dont Siemens, Festo, OCP Maintenance Solutions et WIKA, ainsi qu'un pavillon collectif allemand porté par AHK Maroc, la GIZ, Fraunhofer et la KfW.

Du 29 septembre au 1er octobre 2026, Casablanca accueillera la première édition d'Industrial Transformation Africa (ITAF), un salon consacré à l'automatisation et à l'industrie intelligente. Adossé au réseau de Hannover Messe, l'événement réunira industriels internationaux, fournisseurs de technologies et décideurs africains à l'Office des foires et expositions de Casablanca (OFEC). Un choix qui confirme la place du Royaume comme plateforme industrielle entre l'Afrique, l'Europe et le Moyen-Orient.

L'analyse systématique de 101 événements diplomatiques, économiques et sécuritaires survenus entre 2010 et 2026 révèle une asymétrie structurelle frappante. Le Maroc maintient un taux de coopération de 100 % avec l'ensemble du bloc sahélien (Mali, Niger, Burkina Faso, Tchad). L'Algérie, de son côté, affiche un taux global de 78 %, plombé par une rupture avec le Mali. Loin d'être un simple affrontement binaire, cette rivalité met en lumière deux modèles d'influence qui se concurrencent.

Longtemps cantonnée aux contentieux frontaliers et à la question du Sahara marocain, la rivalité entre le Maroc et l'Algérie a trouvé dans le Sahel en recomposition un nouveau champ de bataille géopolitique. Face au vide laissé par le retrait français et à la montée en puissance de la Russie, Rabat et Alger déploient des stratégies radicalement différentes. Entre l'offensive économico-diplomatique marocaine et le paradigme sécuritaire historique d'Alger, les États sahéliens apprennent désormais à instrumentaliser cette compétition à leur avantage. Il fut un temps où la rivalité entre le Maroc et l'Algérie se jouait principalement dans les couloirs de l'Union africaine ou sur la ligne de démarcation du Sahara marocain.

L’obligation subordonnée perpétuelle se distingue de l’obligation classique en raison, d’une part, du rang de créances contractuellement défini par la clause de subordination et, d’autre part, par sa durée indéterminée. L’effet de la clause de subordination est de conditionner, en cas de liquidation de l’émetteur, le remboursement de l’emprunt au désintéressement de toutes les autres dettes y compris les emprunts obligataires subordonnés à maturité déterminée qui ont été émis et qui pourraient être émis ultérieurement.

Le groupe marocain OCP, leader mondial des phosphates et des engrais, s’apprête à lancer une émission d’obligations subordonnées perpétuelles sur le marché local d’un montant de 5 milliards de dirhams (541 millions de dollars). La souscription va s’étaler du 11 au 15 juin déclinée en 50.000 obligations d’une valeur nominale unitaire de 100.000 dirhams. Pour cette opération, le groupe OCP est assisté par CDG Capital et Attijari Finances Corp, filiale du groupe Attijariwafa bank en qualité de conseillers financiers.

Le 31 mars 2026, à l’Hôtel The View de Bouznika, JESA a franchi une étape-clé dans sa transformation en organisant le HSE Excellence Summit. L’événement, marqué par la présence du ministre de l’Inclusion économique, Younes Sekkouri, a réuni un large écosystème composé de partenaires, clients, contractants et spécialistes de la santé, sécurité et environnement.

Réunis à Bouznika, le 31 mars 2026, industriels, experts et décideurs ont acté un changement de paradigme : faire de la Santé, Sécurité et Environnement (HSE) un pilier stratégique de performance. Avec son HSE Excellence Summit, JESA entend placer le Maroc à l’avant-garde régionale en matière de sécurité industrielle

Alors que le système international s'enlise dans ce que certains politologues qualifient de «monde multiplexe» (Achariya A2017) ; une configuration sui generis où la puissance militaire demeure concentrée tandis que la gouvernance mondiale se fragmente, le Maroc s'est progressivement imposé comme un «pivot systémique» de premier ordre.

En relisant un article d’un de mes professeurs feu Abdelhaï LAABI,(Les fonctions internes de la détente dans les systèmes politiques du triangle euro-arabo-africain : l’image oubliée de l’interdépendance Nord-Sud, Etudes internationales n 1 1980), il m’est venu l’idée d’étudier l’impact non pas de la détente mais cette fois des conflits post-guerre en Ukraine sur les acteurs du Sud de la Méditerranée et voir comment des pays comme le Royaume du Maroc naviguent les soubresauts du système international.