Le président nigérian Muhammadu Buhari a déclaré mardi 20 décembre que la plus grande économie de l’Afrique avait réalisé 547 millions de dollars en mettant aux enchères son spectre 5G, attribuant cet exploit à la croissance de l’économie numérique.
L’économie numérique s’est considérablement développée, générant des revenus pour le Nigeria et créant des emplois pour les Nigérians, a rappelé Buhari lors d’un discours prononcé à l’occasion du lancement d’un centre national de services, un guichet unique pour les ministères, les départements et les agences d’entretenir avec les citoyens locaux dans la capitale du pays, Abuja.
“Ces initiatives font partie des efforts de notre administration pour faire de l’économie numérique un vecteur essentiel de la diversification de notre économie et un catalyseur pour la transformation de chaque secteur”, a-t-il annoncé. Grâce aux efforts de son administration pour développer les infrastructures numériques, le nombre de stations de base de la 4G est passé de 13.823 en août 2019 à 36.751 aujourd’hui, augmentant la couverture de la 4G à travers le pays de 23% à 77,52% pendant la même période, a précisé le numéro 1 nigérian. Il a ajouté que son administration avait suivi de près la mise en œuvre des services 5G, qui sont encore en phase d’essai.


![Éclairage | Transactions numériques : le mobile money génère plus de recettes qu’il n’en coûte à condition de ne pas le taxer [Par Yannick Djanhoun] En Ouganda, tout s’est joué en un exercice budgétaire. Une taxe journalière sur les réseaux sociaux et les transactions numériques est instaurée. Le résultat, documenté par le Rapport économique sur l’Afrique 2026 de la CEA, est immédiat : plus de 2,5 millions d’abonnés Internet perdus et une chute de 25 % des transactions mobile money en quelques mois. Les utilisateurs n’ont pas disparu. Ils sont simplement retournés au cash.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Tn-320x160.jpg)


Nigeria





