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Saham Bank a été officiellement lancée le mercredi 18 juin à Casablanca, succédant à Société Générale Maroc. Cette nouvelle étape décisive intervient après une première phase de transformation et d’autonomisation stratégique, à la suite de la prise de contrôle de la banque par le groupe Saham en décembre 2024.

Six mois après la finalisation de l’acquisition par le groupe Saham de la Société Générale Marocaine de Banques (SGMB) et ses filiales, la SGMB devient Saham Bank. Au terme de six mois de transformation, Saham Bank affirme son positionnement et ses produits. Sur le plan financier, Saham Bank a enregistré une hausse de son résultat net de 16,97% à 420 millions de dirhams au 1er trimestre 2025

A l’inverse des pouvoirs militaires à Bamako, Niamey et Ouagadougou, le président de la Transition en Guinée a choisi une stratégie fondée sur le pragmatisme. Ainsi, il entretient des relations cordiales avec tous ses voisins, dont la Côte d’Ivoire où sont réfugiés plusieurs leaders de l’opposition. Le président guinéen n’est pas non plus un partisan de la confrontation avec la Cédéao ou avec la France avec laquelle Conakry continue d’ailleurs de développer de nombreux partenariats. Le choix de la Côte d’Ivoire pour la première sortie diplomatique dans la sous-région, tranche avec la posture des autres juntes. L’entourage du Général Doumbouya a toujours affirmé que « la Guinée n’avait que des intérêts à défendre, et qu’il n’était pas dans son intérêt à se chercher des ennemis.»

Le chef de l’Etat guinéen, le Général Mamadi Doumbouya, entame ce mardi 17 juin, une visite officielle en Côte d’Ivoire, la première depuis son accession au pouvoir en septembre 2021. Un communiqué de la Présidence de la République, Conakry place cette visite «sous le sceau de l’unité, de la paix et du panafricanisme.» Au-delà de ces formules de convenance et de courtoisie, Abidjan et Conakry devraient aborder les dossiers économiques et politiques

Cette décision marque une escalade dans le différend qui oppose Barrick au gouvernement malien. Dans une première réaction, le groupe Barrick Mining a indiqué dans un communiqué que «cette action était injustifiée.» «Justice n'a été ni entendue ni rendue,» a déclaré à l’agence Reuters Issaka Keita, l'un de l’équipe de la défense de Barrick. L’exploitation du complexe de Loulo-Gounkoto, qui représentait 14 % de la production de Barrick Mining, est suspendue depuis janvier dernier en raison d'un conflit entre l'entreprise et le gouvernement malien au sujet des impôts et de la propriété. L’Etat malien actionnaire du complexe minier, avait demandé au tribunal de Commerce de Bamako de nommer un administrateur.

Le complexe minier de Loulo-Gounkoto où le groupe canadien Barrick Mining exploite des gisements d’or, a été placé lundi 16 juin sous le contrôle de l'Etat par un tribunal malien. C’est l'ancien ministre malien de la Santé, Soumana Makadji, qui va assurer les fonctions d'administrateur provisoire pour six mois, a indiqué le président du tribunal

Placée sous le thème «L’Afrique face aux incertitudes mondiales,» cette conférence s’impose comme un rendez-vous stratégique, réunissant chercheurs, décideurs politiques, militaires, diplomates, représentants d’organisations internationales et membres de la société civile, pour penser la paix et la sécurité sur le continent.

Les 19 et 20 juin 2025 à Rabat, le Policy Center for the New South organise la neuvième édition de l’African Peace and Security Annual Conference (APSACO). Dans un contexte de recompositions régionales et de tensions globales, chercheurs, diplomates, militaires et représentants de la société civile réfléchiront aux réponses africaines aux défis sécuritaires, climatiques et politiques. Un rendez-vous majeur pour affirmer une vision panafricaine, inclusive et stratégique de la paix sur le continent

En visite de travail du 13 au 15 juin derniers à Dakar, le Premier ministre congolais a abordé la question avec son homologue Ousmane Sonko. Anatole Collinet Makoso a reconnu que le «travail pédagogique préalable à la mise en œuvre du contrat n'a pas été assez efficace.» En termes moins diplomatiques, cela veut dire que l’opérateur sénégalais n’avait peut-être pas les épaules, ni les capacités nécessaires pour ce contrat de concession. En plus, la Senelec s’était fâchée avec les syndicats sans compter les inquiétudes de la population qui n’a pas perçu de changement radical par rapport à la situation d’avant l’arrivée de l’énergéticien sénégalais. Pour ne pas froisser ses hôtes, le Premier ministre congolais a précisé que «la suspension du contrat de la Senelec était temporaire, le temps de mettre au point les 48 mesures préalables contenues dans l'accord.»

La visite de travail du Premier ministre du Congo-Brazzaville, Anatole Collinet Makoso, la semaine dernière à Dakar, a permis d’en apprendre un peu plus sur les raisons qui ont conduit à la suspension du contrat de fournitures d'électricité au Congo par la Société d'électricité du Sénégal (Senelec) dont c’était la première expérience à l’international