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Sur la conjoncture économique, Bank Al-Maghrib se montre plutôt confiant. Selon ses prévisions, le PIB agricole marquerait un rebond de 16% cette année tenant compte d’une récolte céréalière attendue à 90 millions de quintaux. Elle devrait ensuite accuser un repli de 7,6% en 2027 sous l’hypothèse d’un retour à une production céréalière moyenne. Pour les activités non agricoles, leur rythme devrait se consolider à 4,2% en moyenne en 2026 et en 2027, après 4,5% en 2025.

Au terme de son Conseil de politique monétaire trimestriel réuni mardi 23 juin, Bank Al-Maghrib (Banque du Maroc) a décidé de maintenir son taux directeur inchangé à 2,25%. Dans un communiqué, l’institution explique sa décision par «l’évolution prévue de l’inflation à des niveaux en ligne avec l’objectif de stabilité des prix à moyen terme, la consolidation de la dynamique de l’activité économique et de la forte incertitude entourant les perspectives économiques à l’échelle internationale.»

Nouvelle reconnaissance de premier plan pour GENI & KEBE. Le cabinet d’avocats panafricain a été sacré «Cabinet de l’année 2026 - Énergie et Ressources naturelles» pour le Sénégal et la Côte d’Ivoire par Corporate International, publication internationale de référence spécialisée dans l’investissement et la finance.

Le cabinet d’avocats panafricain GENI & KEBE, membre du réseau DLA Piper Africa, vient d’être distingué «Cabinet de l’année 2026 - Énergie et Ressources naturelles» pour le Sénégal et la Côte d’Ivoire par le magazine londonien Corporate International. Une consécration qui récompense plusieurs années d’accompagnement stratégique des États africains, des multinationales et des institutions financières dans des secteurs clés pour le développement du continent.

Cette rencontre constitue une étape stratégique de préparation à la participation africaine à l'AIM Congress 2026, l'une des plus importantes plateformes mondiales consacrées à l'investissement international, à l'innovation économique et aux partenariats de développement.

Dans un contexte où les flux mondiaux d'investissement se redessinent autour de nouveaux pôles économiques, l'Africa GCC Council réunira, le 30 juin 2026, dans un grand palace de la capitale économique ivoirienne, les principaux décideurs du secteur privé, des représentants gouvernementaux, des investisseurs internationaux, des institutions financières, des partenaires diplomatiques ainsi que des dirigeants d'entreprises du Golfe, à l'occasion du Chapitre Côte d'Ivoire de « The African Road show.»

Promulguée début juin, par le président Daniel Chapo, cette législation est présentée par ses initiateurs comme «un levier destiné à renforcer la gestion des ressources stratégiques dans l’intérêt national.» Elle s’accompagne également d’une interdiction d’exporter des produits miniers bruts ou semi-transformés, sauf dérogation exceptionnelle conditionnée à la présentation d’un plan de transformation locale.

Pour faire fuir les investisseurs, on ne peut pas trouver meilleure idée. Une loi qui vient d’être adoptée par l’Assemblée nationale au Mozambique impose une participation gratuite du Trésor de 15 % dans tous les projets miniers. Ce montage qui ressemble à un racket, risque d’effrayer les investisseurs et de porter un coup dur à l’attractivité du secteur, s’alarme la Chambre des Mines du pays. son vice-président, Geert Kolk, a mis en garde les autorités en marge d’une Conférence minière chez le voisin zimbabwéen.

Les experts du FMI saluent l’engagement continu des autorités ainsi que leur volonté de remédier aux vulnérabilités budgétaires, en poursuivant des réformes visant à renforcer la gestion des finances publiques, la gouvernance budgétaire et la transparence. Entre les lignes, l’Institution de Bretton-Woods est satisfaite du réalisme et de la flexibilité des autorités sénégalaises qui laissent toutes les options ouvertes pour le traitement de la dette, y compris la restructuration.

Au terme d’une très attendue mission à Dakar dont l’objet était d’évaluer la situation économique du pays et poursuivre les échanges avec le gouvernement sur l’explosif dossier de la dette, une équipe d’experts du FMI conduite par Mercedes Vera Martin, a publié un communiqué lundi 22 juin. Derrière un langage diplomatique et lissé, se cachent quelques messages subliminaux.   

La Banque d'investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC) franchit une étape majeure de son évolution avec l'entrée du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) dans son capital. Approuvée le 17 juin 2026 à Abidjan par le Conseil d'administration de la BAD, cette prise de participation de 30 millions de dollars marque la première ouverture du capital de la BIDC à une institution internationale de financement du développement.

La Banque africaine de développement (BAD) devient le premier investisseur institutionnel international au capital de la Banque d'investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC). Cette opération historique, accompagnée d'une ligne de crédit de 70 millions de dollars, renforce les capacités financières de l'institution régionale et ouvre une nouvelle étape dans son ambition de financer la transformation économique de l'Afrique de l'Ouest.

L'année 2025 marque un nouveau tournant pour Expertise France. L'agence a enregistré une progression de 28 % de son chiffre d'affaires par rapport à 2024, atteignant 572 millions d'euros. Dans le même temps, le volume des nouveaux contrats signés s'est élevé à 680 millions d'euros, témoignant de la confiance renouvelée des bailleurs internationaux et des États partenaires.

Dix ans après sa création, Expertise France confirme son rôle majeur dans la coopération technique internationale. En 2025, l’agence publique française a enregistré des résultats historiques, tout en consolidant son ancrage sur le continent africain, qui représente désormais plus des deux tiers de ses activités. Une dynamique qui s’accompagne d’une ambition affirmée : être toujours plus proche des partenaires locaux pour répondre aux défis du développement, de la résilience et de l’innovation.

Le message du général Mamadi Doumbouya est sans ambiguïté : l’ère de l’exploitation passive du sous-sol guinéen est révolue. Reçu par les opérateurs du secteur aurifère, le chef de l’État a coupé court à toute velléité de dialogue, affirmant qu’il n’était pas venu pour négocier mais pour imposer une nouvelle donne.

Le président guinéen a annoncé l’interdiction immédiate et définitive de l’exportation d’or brut. Lors d’une réunion stratégique tenue le 19 juin 2026, le chef de l’État a affiché sa fermeté face aux compagnies minières, conditionnant désormais le maintien de leurs licences à la transformation locale du précieux métal. Un ultimatum sans concession aux acteurs miniers.