Tous les articles qui parlent de Abebe Aemro Sélassié

«Notre principal enseignement des réunions de printemps est que les choses avancent plus lentement que nous ne le pensions», affirme Stuart Culverhouse, économiste en chef au cabinet-conseil Tellimer, cité par l’agence Reuters.

Les discussions entre le Sénégal et le Fonds monétaire international (FMI) lors des récentes assemblées générales des institutions de Bretton-Woods la semaine dernière à Washington, ont été présentées comme «une étape supplémentaire des efforts de Dakar pour conclure un nouveau programme de prêts.» La réalité est probablement loin de cet enthousiasme car, selon les experts présents à Washington, les positions de deux parties restent très éloignées sur l’explosive question de la restructuration de la dette sénégalaise, sans laquelle le FMI ne pourra pas envisager une nouvelle ligne de financement pour Dakar.

«Le coût intérieur du capital reste élevé dans toute la région ; les marchés financiers locaux sont non seulement fragmentés, mais ils manquent de profondeur et de liquidité, en plus des coûts de transaction et des marges de crédit élevés.» Les économistes du FMI relèvent que les nouveaux emprunts publics sont nettement plus coûteux que la dette extérieure dans de nombreux pays. La forte dépendance aux banques locales accroît encore les coûts de financement et évince les investissements du secteur privé.

Les gouvernements d'Afrique subsaharienne paient plus cher les emprunts levés sur leur propre marché intérieur qu'à l'étranger, car ils sollicitent de plus en plus les banques locales pour combler leurs déficits de financement, ce qui accroît les risques pour les prêteurs et freine l'investissement privé, constate le Fonds monétaire international (FMI) en marge des assemblées générales des institutions de Bretton-Woods qui s’achèvent Washington

Croissance : L'Afrique subsaharienne fait face à une "grande pénurie" de financement (FMI)

La croissance économique en Afrique subsaharienne devrait baisser à 3,6% cette année alors que la région fait face à une "grande pénurie" de financement liée au tarissement de l’aide au développement et à l’accès de plus en plus restreint aux financements privés, a indiqué le Fonds monétaire international (FMI) vendredi 14 avril.