Tous les articles qui parlent de David Lammy

Cette décision intervient après la visite de David Lammy, Secrétaire d’Etat britannique aux Affaires étrangères, en RDC et au Rwanda, où il a rencontré les présidents Félix Tshisekedi et Paul Kagame les 21 et 22 février derniers. Dans un communiqué publié mardi 25 février, le gouvernement britannique a exprimé sa «profonde préoccupation» face à la situation dans l’est de la RDC et annoncé des mesures jusqu’à ce que des avancées significatives soient constatées, notamment un arrêt des hostilités et le retrait des forces rwandaises du territoire congolais.

Fidèle allié historique de Kigali, le Royaume-Uni a annoncé la suspension de son aide bilatérale au Rwanda et imposé des sanctions diplomatiques, en raison du soutien présumé du régime rwandais au groupe rebelle M23 dans l’est de la République démocratique du Congo

Les "tensions géopolitiques", le "changement climatique" et les "pandémies" aussi "menacent une coexistence mondiale déjà fragile", a-t-il averti, face à une assistance "manquant de consensus." Parmi celle-ci, les ministres des Affaires étrangères des pays des Brics, proches de Pretoria, à commencer par le Russe Sergueï Lavrov, ainsi que ses homologues chinois et indien. Mais aussi le Français Jean-Noël Barrot, le Britannique David Lammy ou la diplomate en chef de l'UE Kaja Kallas.

En plein bouleversement de l'ordre mondial par Donald Trump, le chef d'Etat sud-africain Cyril Ramaphosa a plaidé jeudi 20 février pour le "multilatéralisme" et le "droit international" lors d'une réunion des ministres des Affaires étrangères du G20 qu'a boudée le chef de la diplomatie américaine, Marco Rúbio

Ce document appelle à une "réorganisation structurelle totale" du département d'Etat d'ici au 1er octobre, avec pour objectif de "rationaliser l'exécution des missions, faire rayonner la puissance américaine à l'étranger, réduire le gaspillage, les fraudes et les abus" et "aligner le département d'Etat sur la doctrine stratégique de l'Amérique d'abord."

Avec son programme l'"Amérique d'abord", le fameux slogan : Make America Great Again (MAGA),  et son approche transactionnelle des relations internationales, Donald Trump remet en cause une longue tradition de "soft power" de la première puissance mondiale, au risque que cela profite notamment à la Chine. Attention à l’effet Boomerang !