Tous les articles qui parlent de Donald Trump - Page 15

Depuis son retour à la Maison Blanche, Trump s'est employé à mettre en œuvre une diplomatie axée sur les affaires en Afrique, faisant passer la priorité américaine de l'aide au commerce. Son administration a cherché à négocier des accords de paix et des contrats sur les terres rares, et a conclu des accords bilatéraux au lieu de fournir une aide étrangère directe.

Le président américain Donald Trump a élargi mardi 16 décembre la liste des pays soumis à une interdiction totale de voyager, interdisant aux citoyens de sept pays supplémentaires, dont la Syrie, d'entrer aux États-Unis. La Maison Blanche a déclaré dans un communiqué que Trump avait signé un décret «élargissant et renforçant les restrictions d'entrée pour les ressortissants de pays présentant des carences avérées, persistantes et graves en matière de contrôle, de vérification et de partage d'informations afin de protéger la nation contre les menaces à la sécurité nationale et à la sécurité publique.»

Deux hauts responsables ivoiriens de la sécurité ont confié à Reuters qu'ils s'attendaient à une décision (favorable) de Washington et que le calendrier du déploiement des GI’S était le seul point restant à déterminer.

La «bombe» est lâchée par l’agence Reuters qui cite des sources proches du gouvernement ivoirien et des responsables dans l’appareil sécuritaire du pays. En effet, les autorités ivoiriennes pressent l'administration Trump afin que les Etats-Unis stationnent des avions espions dans le nord du pays pour mener des opérations transfrontalières ciblant les groupes terroristes qui sèment la terreur et la mort au Sahel depuis plusieurs années.

Monsieur le Secrétaire d’Etat Rubio, J'ai lu votre article publié sur Substack le 3 décembre 2025. Dès le départ, je tiens à féliciter les États-Unis pour leur prise de présidence du G20. Nous leur adressons nos vœux les plus sincères de réussite, un mandat qui, nous l'espérons, servira la cause de l'unité au niveau mondial et du progrès inclusif.

Dans une lettre ouverte cinglante adressée au Secrétaire d’État américain Marco Rubio, Ronald Lamola, chef de la diplomatie sud-africaine, renvoie Washington à ses propres contradictions et défend avec vigueur la légitimité du parcours politique et économique de son pays. Refusant toute mise sous tutelle, il rappelle que l’Afrique du Sud est membre fondateur du G20, que sa présidence a été saluée pour son esprit d’Ubuntu - proche des concepts humanité et solidarité - et que ses politiques de transformation découlent d’un impératif constitutionnel hérité de Nelson Mandela. Opposant souveraineté, multilatéralisme et dignité à ce qu’il décrit comme des «malentendus» et des procès d’intention américains, Lamola affirme que son pays ne cherche pas d’approbation, mais un partenariat fondé sur le respect mutuel — et prévient que le monde n’accepte plus les doubles standards. Nous avons traduit la lettre de Ronald Lamola, ministre des Relations internationales et de la Coopération d'Afrique du Sud, pour vous.

La stabilité d’un pays ne dépend pas d’un document signé à l’étranger, mais de sa capacité interne à défendre son territoire, ses citoyens et ses intérêts stratégiques.

La signature de l’accord de paix de Washington entre la RDC et le Rwanda représente une avancée diplomatique majeure pour tenter de mettre fin à trente années de tensions et de conflits dans la région des Grands Lacs. Cet accord fournit un cadre, une architecture, un espace de dialogue. Mais il ne constitue ni une garantie de paix ni une preuve de puissance.

Un moment diplomatique d’une portée exceptionnelle L’est de la République démocratique du Congo vit depuis près de trente ans au rythme d’un conflit complexe, enraciné dans l’histoire politique et sécuritaire de la région des Grands Lacs. Les présidents de la RDC et du Rwanda se sont rencontrés à Washington ce jeudi 4 décembre pour signer un accord de paix qui pourrait ouvrir une nouvelle ère.