Tous les articles qui parlent de Donald Trump - Page 16

Le rwandais Paul Kagame et son homologue congolais Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, devraient réaffirmer leur engagement envers un pacte d'intégration économique déjà conclu le mois dernier, ainsi qu'envers un accord de paix négocié par les Etats-Unis et conclu en juin, mais qui n'a toujours pas été mis en œuvre. Cet accord ne changera pas immédiatement la crise humanitaire sur le terrain, ni les souffrances endurées par les populations en raison de l’insécurité et de la poursuite des combats.

Le rwandais Paul Kagame et son homologue congolais Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, devraient réaffirmer leur engagement envers un pacte d'intégration économique déjà conclu le mois dernier, ainsi qu'envers un accord de paix négocié par les Etats-Unis et conclu en juin, mais qui n'a toujours pas été mis en œuvre. Cet accord ne changera pas immédiatement la crise humanitaire sur le terrain, ni les souffrances endurées par les populations en raison de l’insécurité et de la poursuite des combats.

«Je n'en veux pas dans notre pays.» Le président américain Donald Trump s'est lancé mardi dans une violente diatribe contre la Somalie, affirmant que les migrants de ce pays d'Afrique ne devraient pas être les bienvenus aux États-Unis. Il s'exprimait au sujet d'un scandale dans l'État du Minnesota (nord), où, selon la justice locale, plus d'1 milliard de dollars ont été versés à des services sociaux inexistants, principalement par le biais de fausses factures émises par des Américains d'origine somalienne.

«Je n'en veux pas dans notre pays.» Le président américain Donald Trump s'est lancé mardi dans une violente diatribe contre la Somalie, affirmant que les migrants de ce pays d'Afrique ne devraient pas être les bienvenus aux États-Unis. Il s'exprimait au sujet d'un scandale dans l'État du Minnesota (nord), où, selon la justice locale, plus d'1 milliard de dollars ont été versés à des services sociaux inexistants, principalement par le biais de fausses factures émises par des Américains d'origine somalienne.

Mercredi dernier, Trump avait déclaré que l'Afrique du Sud ne serait pas invitée au sommet du G20 qu’il accueillera, car Pretoria avait refusé de céder la présidence tournante du G20 à un haut représentant de l’ambassade présent à la cérémonie de clôture. Ce que conteste Pretoria qui affirme avoir bel et bien transmis cette présidence tournante à un diplomate américain.

Dans son discours sur l’état de la Nation ce dimanche 30 novembre, le président sud-africain Cyril Ramaphosa a rejeté avec force, la menace du président américain Donald Trump d'exclure Pretoria du sommet du G20 qui se tiendra l'année prochaine en Floride, réaffirmant le statut de l'Afrique du Sud en tant que membre fondateur de ce groupement.

“Nous nous rapprochions de plus en plus d’une adoption unanime, et maintenant nous avons une déclaration du sommet adoptée,” a déclaré Vincent Magwenya, le Porte-parole du président sud-africain Cyril Ramaphosa à la chaîne publique SABC ce samedi, 22 novembre.

En dépit de nombreux obstacles pour organiser le premier sommet du G20 en terre africaine, à Johannesburg, les calculs de l’administration Trump sont tombés à l’eau. Tous les grands pays sont là à un niveau élevé. Sauf la Russie pour des raisons judiciaires impliquant le Président Poutine. Quant à la Chine, elle est représentée par son Premier ministre, Li Qiang. L’autre pied de nez pour l’administration Trump : la déclaration du Sommet adoptée à l’unanimité.